Der Begriff wurde vom französischen Linguisten Ferdinand de Saussure zu Beginn des 20. Jahrhunderts geprägt. Er ersetzt damit den Begriff des Anagramms in seinen Notizheften. Julia Kristeva nahm den Begriff in einem 1966 erstmals in der Zeitschrift Tel Quel erschienenen Aufsatz auf.
Jean Starobinski: Wörter unter Wörtern. Die Anagramme von Ferdinand de Saussure. Ullstein, Frankfurt / Berlin / Wien 1980, ISBN 3-548-35049-6.
Julia Kristeva: Zu einer Semiologie der Paragramme. übers. v. M. Korinman u. H. Stück. In: H. Gallas (Hrsg.): Strukturalismus als interpretatives Verfahren. Darmstadt/Neuwied 1972, DNB730029867, S. 163–200; (frz. Original in: dies: Semeiotike. Recherches pour une sémanalyse. Paris 1969, S. 174–207).
Paul Fleming: Paragramm. Grimmelshausens Poetik der Unbeständigkeit. In: E. Goebel, M. Koppenfels (Hrsg.): Die Endlichkeit der Literatur. Akademie Verlag, 2002, ISBN 3-05-003567-6, S. 35–49.
↑„Le terme d’anagramme est remplacé, à partir de ce cahier, par celui, plus juste, de paragramme. Ni anagramme ni paragramme ne veulent dire que la poésie se dirige pour ces figures d’après les signes écrits; mais remplacer -gramme par -phone dans l’un ou l’autre de ces mots aboutirait justement à faire croire qu’il s’agit d’une espèce de choses inouïe. Anagramme, par opposition à Paragramme, sera réservé au cas où l’auteur se plaît à masser en un petit espace, comme celui d’un mot ou deux, tous les éléments du motthème, à peu près comme dans l’ «anagramme II selon la définition; – figure qui n’a qu’une importance absolument restreinte au milieu des phénomènes offerts à l’étude, et ne représente en général qu’une partie ou un accident du Paragramme.“ (Ms. fr. 3964., zit. nach Starobinski: Les Mots sous les mots: les anagrammes de Ferdinand de Saussure. Gallimard, Paris 1971, S. 31.)