Les Romains s’enrichissent
: les terres et le butin pris à Véies sont partagés. L’accroissement des échanges qui en découle et le trafic terrestre facilité par la chute de la ville profite au commerce de la
plèbe urbaine de Rome. Un trafic fluvial (bétail contre blé d’Étrurie et bronze) s’inaugure en amont du Tibre. Le bronze, qui permet aux riches familles plébéiennes de constituer des stocks, concurrence le bétail, richesse patricienne par excellence comme moyen d’échange.