Corinthe prépare sa revanche contre Corcyre, qui fait appel à Athènes. Une alliance défensive est conclue, et dix navires athéniens sont envoyés à Corcyre (ils seront suivis par 20 autres). Corinthe et ses alliés (150 navires) sont vainqueurs de la flotte de Corcyre (110 navires) aux îles Sybota, ce qui entraîne l’intervention d’Athènes. Corinthe réussit à sauver sa flotte, mais perdra Céphalonie et Zante, clés du commerce avec l’occident, au profit d’Athènes.
Automne: Athènes adresse un ultimatum à Potidée, ancienne colonie corinthienne faisant partie de la ligue de Délos. Elle doit raser ses murs, livrer des otages et expulser les magistrats corinthiens. Potidée envoie une ambassade à Athènes pour empêcher, sans succès, son intervention. Elle envoie également une ambassade secrète à Sparte, accompagnée de Corinthiens, qui aurait obtenu la promesse d’une invasion de l’Attique si les Athéniens attaquaient Potidée.
12Ian S. Moxon et James D. Smart, Past Perspectives: Studies in Greek and Roman Historical Writing: Papers Presented at a Conference in Leeds, 6-8 April 1983, CUP Archive, , 241p. (ISBN978-0-521-26625-3, présentation en ligne)
↑Gustave Glotz, Robert Cohen et Pierre Roussel, Histoire grecque, Les Presses Universitaires de France, (présentation en ligne)
↑François Clément et Viton de Saint-Allais, L'Art de vérifier les dates, Paris, Moreau, (présentation en ligne)
↑Mihail Ivanovič Rostovcev, Skythien und der Bosporus: Wiederentdeckte Kapitel und Verwandtes, vol.2, Franz Steiner Verlag, , 263p. (ISBN978-3-515-06399-9, présentation en ligne)