| Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes | |
Logo de l'Adami. | |
| Création | |
|---|---|
| Forme juridique | Société civile |
| Slogan | La force des artistes |
| Siège social | Paris |
| Direction | Elizabeth Le Hot, directrice générale-gérante |
| Activité | Gestion collective des droits des artistes-interprètes |
| Effectif | 90 |
| SIREN | 784412900 |
| Site web | http://www.adami.fr |
| Chiffre d'affaires | 90,5 millions d’euros collectés en 2023 |
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La Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes, également désigné par l'acronyme Adami (ou ADAMI), est un organisme français de gestion collective des droits des artistes interprètes (OGC). Ces droits sont des droits voisins des droits d'auteur.
Ces droits sont composés de :
Créée en 1955 par trois artistes-interprètes, l’Adami gère les droits des comédiens, des chanteurs, des musiciens, des chefs d'orchestre et des danseurs, pour la diffusion de leur travail enregistré.
Près de 90,5 millions d’euros ont été collectés en 2023.
Afin de représenter les différents métiers des artistes-interprètes, le Conseil d'administration de l’Adami est composé de 24 membres, répartis en sièges réservés. Le tiers de ses membres est renouvelé chaque année. Cette représentativité à pour but de permettre aux membres du Conseil d’administration de défendre les intérêts de tous les artistes-interprètes.
Il oriente et supervise l’activité de la société, il est composé de : 11 artistes dramatiques ; 8 artistes de variétés, jazz et musiques actuelles ; 2 artistes lyriques ; 2 artistes musiciens classiques et/ou chefs d’orchestre ; 1 artiste chorégraphique.
Véronique Ataly, Anne Bouvier, Nathalie Boyer, Didier Brice, Anne Dos Santos, François Dunoyer, Pierre Forest, Dominique Frot, Sam Karmann, Olivier Sitruk, Valérie Vogt
Leslie Bourdin, Jil Caplan, André Ceccarelli, Jessie Chaton, Dorothée Hannequin, Karim Kacel, Annabelle Mouloudji, Laurent de Wilde
Anne-Sophie Durpels, Thomas Dorié
Annelise Clément, Karine Crocquenoy
Isabelle Gonzalez
L’Adami gère les rémunérations secondaires de l’exploitation du travail enregistré des artistes-interprètes. Elle finance la création, la production et la diffusion de leurs projets dans tous les domaines et tous les genres artistiques. Elle accompagne et soutient les artistes et leurs projets tout au long de leur carrière. Elle défend leurs droits en France et dans le monde.
Quand un/une artiste-interprète joue dans un film, quand il/elle enregistre une musique, une chanson, ce film est ensuite diffusé à la télévision, cette musique est diffusée à la radio, à la télévision, dans les commerces et dans les lieux publics, et le tout est copié par le consommateur final.
C’est pourquoi, après avoir conclu un contrat individuel avec un producteur, qui le rémunère pour son interprétation et la première exploitation de son enregistrement, l’artiste-interprète bénéficie de plusieurs types de droits qui lui assurent des rémunérations prévues par la loi ou par des accords collectifs :
La loi prévoit qu’une part des montants collectés revienne aux artistes par le financement de projets de création, de production, de diffusion et de formation continue. Plus précisément, l'article L321-9 du code de la propriété intellectuelle dispose que les organismes de gestion collective doivent y employer 25 % des sommes provenant de la rémunération pour copie privée et la totalité des irrépartissables.
L’Adami apporte son aide financière aux projets directement portés par des artistes ou qui favorisent l’emploi, le développement de carrière, la formation et la promotion des artistes-interprètes professionnels avec l’ambition d’être au plus près de leurs besoins et de leurs pratiques.
Chaque année, l’Adami propose des événements à destination des artistes (Session Unik, Hip Hop Symphonique...) et des opérations de promotions de jeunes talents :
Le , l'Adami et la Spedidam ont signé un accord de rapprochement, pour former la SAI (Société des artistes interprètes). Elle sera le plus grand organisme européen de gestion des droits artistiques avec 136 millions d’euros perçus pour 100 000 artistes.