| Naissance | Canosa di Puglia |
|---|---|
| Décès |
(à 92 ans) Rome |
| Nationalité |
Italienne |
| Activité |
Journaliste |
| Fratrie |
Ada Princigalli, née le à Canosa di Puglia et morte le à Rome, est une journaliste italienne, sœur de la partisane et pédagogue Anna Maria Princigalli et de Giacomo Princigalli, un dirigeant du PSI, du PSIUP et du PCI. Sa mère, Maria Zell, est d'origine juive, allemande et suisse. Son père Antonio est un magistrat militaire avec le grade de lieutenant-colonel.

Ada Princigalli est correspondante pour l'agence ANSA à Londres, Paris, New York et Pékin, où elle a travaillé entre 1971 et 1979.
Ada Princigalli est la première femme journaliste à être accréditée en république populaire de Chine du 1971 eu 1978. Elle a l'opportunité de vivre et de documenter les bouleversements historiques, politiques et culturels qui s'y déroulent durant ces années : le déclin de la révolution culturelle, la mort de Zhou Enlai et de Mao Zedong, les événements liés à Deng Xiaoping et la condamnation de la « bande des Quatre ».
Ada Princigalli a joué un rôle important dans le processus de rapprochement entre l'Italie et la Chine après la révolution culturelle, alors que les deux pays reprenaient leurs relations diplomatiques. Ses rapports ont également fourni des informations sur la vie des catholiques en Chine et sur les relations entre les évêques locaux et le Vatican,.
À Pékin Ada Princigalli devient amie proche et voisine de Georges Bush qui, à cette période, est ambassadeur en Chine. C'est le même futur président à l'affirmer dans ses mémoires.
Après son séjour à Pékin, elle rentre à Rome pour collaborer avec la Repubblica, puis retourne à l'ANSA, et est nommée chef du bureau à Paris,. En 2004, à Rome, avec son jeune collègue Igor Wolfango Schiaroli, elle dirige le Rome Central Magazine, le premier magazine de poche en langue anglaise destiné au monde des expatriés et de la diplomatie.
Elle meurt, en 2017, à l'âge de 92 ans.

