| Aigonnay | |||||
Breuil-Malicorne. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Deux-Sèvres | ||||
| Arrondissement | Niort | ||||
| Maire délégué Mandat |
Jean-Marie Bonnin 2026-2032 |
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| Code postal | 79370 | ||||
| Code commune | 79004 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Aigonnaisien, Aigonnaisienne | ||||
| Population | 644 hab. (2016 |
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| Densité | 46 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 19′ 50″ nord, 0° 15′ 25″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 72 m Max. 157 m |
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| Superficie | 14,05 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Celles-sur-Belle | ||||
| Historique | |||||
| Intégrée à | Aigondigné | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
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| modifier |
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Aigonnay est une commune déléguée d'Aigondigné et une ancienne commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.
Commune essentiellement calcaire. Elle est très accidentée dû au passage du ruisseau l'Aigonnay et à ses nombreuses sources.
La localité apparaît pour la première fois dans les sources en 995 sous la forme Villa Aygonensis. Elle est ensuite mentionnée sous les formes Aigoneis en 1097, Aigonesium en 1119, Agonasium en 1246, Augones en 1275, Aygoneis en 1276, Agoneis en 1300, Aygonnoys en 1489, Esgonnay en 1623, Les Gonnay au XVIIIe siècle et Saint-Pierre d'Aigonnay en 1782.
Vers 1095, l'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Cyprien est donnée aux moines de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers. Après la Révolution française, l'église, alors en mauvais état, n'est pas conservée et, lors du Concordat de 1801, la paroisse est rattachée à celle de Fressines.
Aigonnay était une paroisse qui comptait des protestants. Un pasteur y est mentionné dès 1572. Après la révocation de l’édit de Nantes, une assemblée protestante réunie au Grand-Ry en février 1688 est surprise par les dragons de l'intendant Foucault. De nombreux protestants sont tués ou emprisonnés et la plupart des prisonniers sont condamnés aux galères perpétuelles. Une nouvelle assemblée se tient au Grand-Ry à Noël 1697 et le logis est détruit l'année suivante sur ordre de l'intendant Foucault.
Le , elle fusionne avec Mougon-Thorigné et Sainte-Blandine pour former la commune nouvelle d'Aigondigné. Mougon est le chef-lieu de cette commune nouvelle comptant quatre communes déléguées.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.
En 2016, la commune comptait 644 habitants, en évolution de +5,57 % par rapport à 2010 (Deux-Sèvres : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 2008, Aigonnay comptait 605 habitants (soit une augmentation de 3 % par rapport à 1999). La commune occupait le 14 274e rang au niveau national, alors qu'elle était au 16 466e en 1999, et le 146e au niveau départemental sur 305 communes.
Le maximum de la population a été atteint en 1846 avec 703 habitants.
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,2 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,1 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
En 2000, le recensement agricole dénombrait 19 exploitations agricoles, dont 11 exploitations professionnelles. La superficie agricole utilisée était de 1 255 hectares, dont 870 hectares de terres labourables et 384 hectares toujours en herbe. Le cheptel comptait alors 275 vaches.