| Naissance | Plaisance, Italie |
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| Décès |
(à 70 ans) Levanto (La Spezia), Italie |
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| Conjoint |
Marisa Astorri |
| A travaillé pour | |
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| Distinction |
Alberto Cavallari est un journaliste et écrivain italien, né le à Plaisance et mort le à Levanto.
Fils d'un commerçant, Enrico (Plaisance, 1894-1972) et d'une ménagère, Dirce Bongiorni (Casa Celli di San Lazzaro, 1900 - Plaisance, 1969), il a un frère, Oreste, de six ans son aîné. Il épouse en 1954 Maria Teresa Astorri, dont il a deux fils : Paolo et Andrea.
Il débute très jeune dans la carrière du journalisme, en fondant et dirigeant la revue Numero, (1945-1946) dans laquelle Morlotti, Vedova et d'autres publient le Manifesto del Realismo dit Oltre Guernica, et en collaborant à L'Italia Libera (1945), organe du Parti d'action, au Corriere Lombardo (1947) et à la Libertà de Plaisance. Il est rédacteur d'Epoca (1950-1953), envoyé spécial du Corriere della Sera (1954-1969), directeur du Il Gazzettino de Venise (1969-1970), commentateur politique de TG2 (1971), directeur de la filière romaine de l'Europeo (1972-1973), correspondant à Paris pour La Stampa (1973-1975) et pour le Corriere della Sera (1977-1981), directeur du Corriere della Sera (1981-1984) dans la période où le titre est impliqué dans les enquêtes sur la loge maçonnique P2, chroniqueur pour La Repubblica de 1984 jusqu'à sa mort, survenue en 1998|.
Il enseigne le journalisme à l'université Paris II (1978-1989) et organise de nombreux séminaires à l’université de Pavie. En 1984 il est membre de l'European Institute for the Media, d'abord auprès de l'université de Manchester, ensuite à l'université de Düsseldorf.
En 1965 Cavallari mène sur les pages du Corriere della Sera une enquête sur le concile Vatican II, culminant, le , avec une entrevue du pape Paul VI, la première jamais accordée par un pape.
En 1987, il publie dans la Repubblica un article rappelant l'importance des provinces de Plaisance et de Parme dans la vie du « cavaliere Verdi Giuseppe, agriculteur et musicien de profession » qui a passé la majeure partie de son existence entre les Roncole, Busseto et Sant'Agata, et dans lequel il décrit le rôle du torrente Ongina, « frontière entre ce triangle et le reste du monde ».
Personne mieux que lui n'a synthétisé sa vie comme il l'a fait avec son autobiographie publiée dans l'Autodizionario degli scrittori italiani.
Traductions, directions et autres textes :