| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Pierre-Alfred Lartigue |
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Faculté de médecine de Paris (jusqu'en ) |
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| Parentèle |
Pierre Lacour (oncle) |
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Pierre-Alfred Lartigue, dit Alfred Delacour ou Alfred-Charlemagne Delacour, né le à Bordeaux et mort le à Paris 9e, est un dramaturge et un librettiste français.
Fils du pharmacien et chimiste François Lartigue (1767-1842) et de Madeleine Delacour (1779-1871), neveu de Pierre Delacour, professeur à l’école des beaux-arts de Bordeaux Lartigue a été reçu docteur en médecine à Paris en 1841.
Sa première pièce, qu’il a signée « Delacour », qui était le nom de sa mère, a été jouée au Théâtre du Gymnase en 1847 ; elle avait pour titre l’Hospitalité d’une grisette. Le succès obtenu par cette pièce a engagé son auteur à continuer à écrire. Quelques années plus tard, il quitte l’exercice de la médecine et signe depuis un grand nombre de pièces, écrites pour la plupart en collaboration, pour les scènes de genre. Auteur prolifique, ses collaborateurs habituels sont Eugène Labiche et Clairville, Paul Siraudin, Eugène Moreau, Lambert-Thiboust, Marc-Michel, Léon Morand (d)
, etc. à plusieurs vaudevilles.
Ses principales œuvres sont : le Courrier de Lyon, drame en cinq actes avec Siraudin et Moreau ; la Cagnotte et Célima et le Bien-Aimé, avec Labiche.
Il épouse, le , à Paris 2e, Philippine Louise Marie Judith Laub, née le , à Lutry en Suisse et morte, le , à Neuilly-sur-Seine.
Le couple habitera quelques années à Arromanches-les-Bains, rue de la Campagne,.
Mort du diabète en son domicile, 39 rue de Châteaudun, il est inhumé temporairement, le , au cimetière parisien de la Chapelle,, son corps est ensuite transféré quelques jours plus tard au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux dans le caveau de la famille Lartigue-Delacour. Il est mort pauvre, s’étant donné la tâche de payer les dettes de son père, ce à quoi était parvenu, mais au prix des plus grands sacrifices, ayant dû vendre son répertoire au-dessous de sa valeur pour faire honneur à sa signature. De plus, il avait pourvu à l’éducation du fils d’un de ses meilleurs amis, Nérée Desarbres, qui était mort sans laisser de fortune.