Algorithmes itératifs
Convergence quadratique (1984)
On commence par fixer les paramètres

Ensuite, on utilise le processus itératif

Alors pk converge quadratiquement vers π ; c'est-à-dire que chaque itération double approximativement le nombre de chiffres corrects. L'algorithme n'est pas auto-correcteur : chaque itération doit être effectuée avec le nombre souhaité de chiffres corrects pour le calcule de π.
Convergence cubique (1991)
On commence par fixer les paramètres

Ensuite, on itère selon le processus

Alors ak converge cubiquement vers 1/π ; c’est-à-dire que chaque itération triple approximativement le nombre de chiffres corrects.
Convergence quartique (1985)
On commence par fixer les paramètres

Ensuite, on itère selon

Alors ak converge quartiquement vers 1/π ; c’est-à-dire que chaque itération quadruple approximativement le nombre de chiffres corrects. L'algorithme n'est pas auto-correcteur : chaque itération doit être effectuée avec le nombre souhaité de chiffres corrects pour le calcul de π.
Une itération de cet algorithme est équivalente à deux itérations de l'algorithme de Brent-Salamin.
Convergence quintique
On commence par fixer les paramètres

où
est le nombre d'or. Ensuite, on itère selon

Alors ak converge quintiquement vers 1/π (c’est-à-dire que chaque itération quintuple approximativement le nombre de chiffres corrects), et on a même l'encadrement suivant :

Convergence nonique
On commence par fixer les paramètres

Ensuite, on itère selon

Alors ak converge noniquement vers 1/π ; c’est-à-dire que chaque itération multiplie approximativement le nombre de chiffres corrects par neuf.