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Écritures sociales de femmes en francophonie (d), Terre noire et afritude: Jacques Fame Ndongo et l'écriture d'une poétique de la passion (d), Ecriture féminine et tradition africaine: L'introduction du "Mbock Bassa" dans l'esthétique romanesque de Were Were Liking (d), Contes Basa et Bulu du Cameroun (d), Dom Juan en langue Bassa: Une traduction de la pièce de Molière (d) |
Alice Delphine Tang est une écrivaine camerounaise.
Elle est professeure titulaire en lettres à l'université de Yaoundé I au Cameroun[Quand ?].
Alice Delphine Tang est une essayiste camerounaise et enseignante. Première femme camerounaise nommée professeure d'université en langue française à l'université de Yaoundé I, elle est secrétaire générale de l'université de Yaoundé II de 2015 à 2018,. Elle y veille notamment à la prise en compte des questions de genre, menant une action volontariste sur ce sujet. Elle a également occupé ce poste à l'université de Douala et collaboré comme directrice de collection aux Éditions L'Harmattan.
Une fois à la retraite, elle se lance en politique sous l'étiquette du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN). Elle défend publiquement la vision de son parti politique pour l'alternance au Cameroun,,.
Elle est reconnue dans son pays pour ses travaux sur les littératures régionales et la littérature féminine. En , elle fait partie du comité scientifique du séminaire organisé par l'université de Yaoundé I sur le sujet du féminicide dans la littérature féminine. En 2023, un livre préfacé par le politologue Eric Mathias Owona Nguini rassemble les articles de recherches littéraires d'une vingtaine de chercheurs camerounais en littérature francophone. Ce livre rend hommage à son rôle de précurseure dans les études de l'écriture féminine et à l'ensemble de sa carrière universitaire. À cette occasion, ses contributions à la recherche en littérature sont analysées par ses confrères,,.
Elle est ainsi l'auteure de plusieurs traductions et essais, parmi lesquels : Dom Juan (en langue bassa), Écriture féminine et tradition africaine, L'épreuve du commentaire composé aux éditions L'Harmattan Cameroun, La littérature camerounaise depuis la réunification (1961-2011). Elle dirige aussi l'ouvrage collectif L’œuvre romanesque de Léonora Miano qui rassemble une vingtaine de contributions rédigées par des chercheurs en poste au Cameroun, en France, au Canada, aux États-Unis et au Ghana.
Elle se présente aux élections régionales du 6 décembre 2020 sous l'étiquette PCRN. Présentée comme proche de Cabral Libii, elle assure en la présidence de la commission chargée de définir la philosophie du parti. Elle signe à cette occasion une tribune pour défendre le président du PCRN contre les critiques de l'avocate Alice Nkom.
Nommée vice-présidente chargée des droits de l'Homme, du genre et des minorités, elle relaie dans les médias l'opinion de son parti contre la visite au Cameroun de Jean-Marc Berthon, ambassadeur français des droits des personnes LGBT+, fin , considérant cette venue comme « dans le prolongement de l’impérialisme culturel dans lequel se sont lancés les bouquets de télévisions étrangères qui ces derniers temps inséminent dans l’enfance la culture LGBT+ »,.