Ameca est un robot, ou plus exactement une plateforme robotique se présentant comme un robot humanoïde, créé par la start-up anglaise Engineered Arts (en). Il est reconnaissable par la peau synthétique grise qui recouvre son visage et ses mains.
La motricité fine et le design futuristique de la partie animatronique du robot ont enthousiasmé la presse et les réseaux sociaux lors de sa présentation. Ameca possède en effet de nombreux degrés de liberté au niveau de la tête et du visage, ce qui lui permet d'imiter les expressions humaines avec finesse.
La première génération d'Ameca a été développée au siège d'Engineering Arts à Falmouth, à partir de en Cornouailles, au Royaume-Uni. Le projet s'est ensuite fait connaître avec une première vidéo révélée publiquement le .
Ameca a notamment attiré l'attention des réseaux sociaux et de certains spécialistes avant sa première démonstration publique (au Consumer Electronics Show (2022)), où elle a été présentée par le CNET.
En 2022, Ameca a présenté un message de Noël alternatif sur Channel 4 pour le jour de Noël.
Une version d'Ameca est actuellement associée à la famille robotique du Musée du futur, où elle peut interagir avec les visiteurs.
Caractéristiques
Ameca est principalement conçue comme une plate-forme permettant de développer davantage de technologies robotiques impliquant une interaction homme-robot.
Le robot dispose de microphones intégrés, de caméras binoculaires montées sur les yeux, d'une caméra pectorale et d'un logiciel de reconnaissance faciale, pour interagir avec le public.
Les interactions peuvent être régies soit par GPT-3, soit via une téléprésence humaine.
Ameca dispose de bras, de doigts, d'un cou. Les traits du visage sont rendus expressifs grâce à une motorisation de la peau synthétique.
L'apparence particulière d'Ameca est notamment liée à une peau de caoutchouc grise sur le visage et les mains et à des traits conçus pour que le robot ne soit pas genré.
↑Ying Qu, Chris K. Y. Lo et Eunsoo Baek, «From Humanoid to Virtual Humans: A Systematic Literature Review of Avatar Marketing», International Journal of Human–Computer Interaction, Taylor & Francis, vol.41, no20, , p.12602–12621 (ISSN1044-7318, DOI10.1080/10447318.2025.2464889, lire en ligne, consulté le )