| Naissance | |
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| Nom dans la langue maternelle |
Анато́лий Гео́ргиевич Але́ксин |
| Nationalités | |
| Formation | |
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| Période d'activité |
- |
| Père |
Георгий Платонович Гоберман (d) |
| Conjoint |
Tatyana Feinberg (d) |
| A travaillé pour | |
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| Parti politique | |
| Membre de |
Union des écrivains soviétiques Académie russe de l'éducation (d) |
| Genres artistiques |
Récit (en), roman court, drame |
| Distinctions | Liste détaillée Prix d'État de l'URSS Médaille du 30e anniversaire de la Victoire sur l'Allemagne Médaille du Jubilé des « 40 ans de la victoire dans la Grande guerre patriotique de 1941-1945 » (en) Médaille du Mérite au travail de la Grande Guerre patriotique Médaille du centenaire de la naissance de Lénine (en) Ordre du Drapeau rouge du travail Prix du Komsomol Ordre de Lénine Médaille de Vétéran du Travail |
Anatoli Georgievitch Aleksine (en russe : Анато́лий Гео́ргиевич Але́ксин), né Anatoli Georgievitch Goberman (Анато́лий Гео́ргиевич Го́берман) le à Moscou et mort le à Luxembourg, est un écrivain, dramaturge et scénariste soviétique, puis russe. Ses livres sont traduits ver 48 langues,. Sa nouvelle Mon frère joue de la clarinette (1983) est incluse dans la liste de 100 livres pour les élèves en fédération de Russie.
Anatoli Aleksine naît le à Moscou. Son père, Gueorgui Goberman (1893-1980), vétéran de la guerre civile, diplômé et professeur à l'Institut des professeurs rouges, fut arrêté en 1937 et condamné à mort, mais libéré après un réexamen de son dossier en 1939. Sa mère, Maria Goberman (1904-1978), était comédienne ; après l'arrestation de son mari, elle perdit son emploi. Le grand-père de l'écrivain, Pinya Goberman, fut tué en 1905 lors du pogrom de Minsk.
Adolescent, il fait ses débuts en tant que poète dans le journal Pionerskaïa Pravda, où il continue de publier jusqu'à la fin de la guerre. Il publia ensuite également dans Komsomolskaya Pravda.
Au début de la Grande Guerre patriotique, lui et sa mère, employée à la Direction de la construction du Palais des Soviets, furent évacués de Moscou vers l'Oural. De novembre 1941 à mai 1944, à Kamensk-Ouralski, où il travaille en tant que secrétaire de rédaction du journal à grand tirage Krepost oborony.
En 1950, il obtient son diplôme de l'Institut d'études orientales de Moscou. Son premier recueil de nouvelles, Trente et un jours, fut publié la même année. Il adopte le nom de scène de sa mère comme nom de plume. Il devient membre du PCUS en 1958. De 1970 à 1989, il fut secrétaire de l'Union des écrivains de la RSFSR.
Il enseigne la littérature de jeunesse au sein du département de mise en scène des Cours supérieurs pour scénaristes et réalisateurs.
Il était membre du comité de rédaction de la revue Yunost. Membre de l'Union des écrivains soviétiques, il compte parmi les auteurs les plus publiés de littérature pour la jeunesse.
En 1993, il émigre en Israël. L'article de la Komsomolskaya Pravda du attribue son départ au conflit de l'écrivain avec l'association Pamiat et les menaces qu'il aurait reçues. Dans les ouvrages écrits avant son émigration, il n'a jamais abordé de thèmes juifs. En Israël, il redécouvre son identité juive et rédige un roman historique sur des familles juives, La Saga des Pevzner. Depuis 2011, il vit au Luxembourg, où il décède le , à l'âge de 92 ans. Il repose au cimetière de Kountsevo à Moscou, auprès de ses parents.