Anne Dacier

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Anne Dacier
Miniature sur porcelaine d’Anne Dacier par Marie-Victoire Jaquotot d’après Roger de Piles.
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Anne Le FèvreVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
Conjoints
André Dacier
Jean Lesnier II (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
signature d'Anne Dacier
Signature.

Anne Dacier, née Anne Le Fèvre en 1645 à Grandchamp et morte à Paris le , est une femme de lettres, philologue et traductrice française.

Biographie

Les années de formation

Baptisée à Is-sur-Tille le , Anne Le Fèvre a passé sa petite enfance à Preuilly, en Touraine (1646-1649), où naquit sa sœur Marguerite, puis sa jeunesse à Saumur (1649-1672), mais c'est à Paris qu'elle conquit la notoriété.

De sa mère, Marie Olivier, nous savons seulement que, née protestante, elle a abjuré le . Son père, Tanneguy Le Fèvre, né à Caen en 1615, est un philologue qui a participé aux débuts de l’Imprimerie royale comme directeur des impressions (1640-1642) et qui entretenait, au moins depuis 1645, une correspondance savante avec le Père Denis Pétau. Catholique lui aussi, il s’était converti entre 1643 et 1645. En 1649, il se fixe avec sa famille à Saumur, l’une des capitales européennes du protestantisme, où il devient, en 1651, régent de la troisième classe au collège royal rattaché à l’Académie protestante, puis de la seconde classe et, à partir de 1665, « professeur en la langue grecque » à l’Académie même. Mais il meurt prématurément en , alors qu’il s’apprêtait à occuper à l’université de Heidelberg un poste de professeur offert par l’Electeur Palatin Karl-Ludwig.

Ayant décelé les aptitudes exceptionnelles de sa fille aînée pour l’étude, cet excellent pédagogue lui donna la même éducation qu’à ses fils et lui inspira l’amour du grec, « la plus belle de toutes les langues ». Anne n’oublia jamais sa dette envers son père, qui n’avait pas hésité à braver les préjugés misogynes de son temps. Par piété filiale, elle signait ses premières œuvres « Anna Tanaquilli Fabri filia » (Anne, fille de Tanneguy Le Fèvre).

Le , Anne Le Fèvre épouse Jean Lesnier II, l’imprimeur-libraire préféré de son père, mais cette union ne sera pas heureuse. Un fils, Taneguy, né fin , est enseveli trois semaines plus tard. Le couple se sépare vers 1670.

Anne Le Fèvre, « écrivain dauphin » et traductrice

Après la mort de son père, Anne monte à Paris, emportant dans ses coffres un Callimaque qu’il n’avait pas eu le temps d’achever. Mais un ami et compatriote de Le Fèvre, Pierre-Daniel Huet, alors sous-précepteur du Dauphin et maître d’œuvre de la collection In usum Delphini imaginée par le gouverneur du Dauphin, le duc de Montausier, lui confie la rédaction d’un Florus. L’ouvrage paraît en 1674 et connaît un succès d’autant plus grand que le public découvre avec stupéfaction que son auteur est une femme. Anne est même la seule femme de l’équipe des « écrivains dauphins », essentiellement constituée de jésuites, et sera le seul auteur à produire quatre textes : après le Florus, elle annotera encore Dictys et Dares (1680), Aurelius Victor (1681), Eutrope (1683). Tous sont des historiens appelés abréviateurs.

Parallèlement à ces ouvrages de commande, Anne en publie aussi à titre personnel. Son Callimaque sort en 1675, avec la traduction latine de Frischlinus, et neuf épigrammes inédites, communiquées par Pierre-Daniel Huet, qu’elle traduit elle-même. Mais en 1681, elle change de cap en donnant une première traduction française, Les Poésies d’Anacréon et de Sapho, car elle a compris que le public, moins cultivé qu’à la génération précédente, ne demande plus des éditions de textes latins ou grecs commentés en latin. Dès lors, elle ne publiera que des traductions : trois comédies de Plaute (Amphitryon, Epidicus, Rudens) en 1683, deux comédies d’Aristophane (Le Plutus et Les Nuées (1684) sont les premières traductions d’Aristophane en français !), les six comédies de Térence (1688). Dès 1683, elle obtient un privilège pour « plusieurs pièces du théâtre grec », puis pour « les pièces de théâtre grecques et latines », car elle compte bien traduire aussi des tragédies. Avec son ami Boileau, également traducteur de Sapho au sein du Traité du Sublime, Anne participe à la querelle des Anciens et des Modernes en prenant parti pour les auteurs grecs et latins qu'elle traduisait. C'est d'elle que parle Boileau quand il écrit « cette savante fille […] qui travaille maintenant à nous faire voir Aristophane, Sophocle et Euripide en français » dans la préface du Traité du Sublime.

Elle collabore également à deux ouvrages écrits de concert avec son deuxième mari, André Dacier : les Réflexions morales de l’empereur Marc Antonin (1691) et les six premières Vies des hommes illustres de Plutarque (1694). Une épigramme qui circule alors prétend établir la supériorité intellectuelle de l'épouse sur l'époux : « Quand Dacier et sa femme engendrent de leurs corps, / Et que de ce beau couple il naît enfants, alors / Madame Dacier est la mère. / Mais quand ils engendrent d’esprit, / Et font des enfants par écrit, / Madame Dacier est le père. » En fait, l'intention est d'humilier André et de ridiculiser le couple en insinuant « que Madame Dacier est celle qui porte le grand chapeau » dans leur ménage, comme Boileau le remarque dans une lettre à Brossette du . Il ajoute que l'épigramme est de l'abbé Tallemant, qui était du parti des Modernes, contrairement aux Dacier, et n'avait pas de sympathie pour le couple.

En réaction contre les « belles infidèles », Anne Le Fèvre préconise le retour au texte source et une version fidèle à l’original. En philologue, elle s’efface derrière l’auteur qu’elle fait parler dans notre langue. Mais, pour être lue, elle doit aussi respecter le goût du public, car il serait impensable de faire fi des valeurs esthétiques et morales du Grand Siècle.

Anne et André Dacier, un couple de philologues

En , à Paris, Anne Le Fèvre, veuve depuis 1675 de Jean Lesnier, unit sa destinée à celle d’André Dacier, l’un des étudiants préférés de son père. Ce digne disciple de Le Fèvre est, lui aussi, un excellent helléniste et philologue. Il a édité un Festus dans la collection In usum Delphini et travaille à une édition complète d’Horace, avec une traduction et des remarques (1681-1689). Il est certain qu’Anne et André se mirent en ménage, à une date qu’on ignore. Une fille illégitime, Anne Marie, mais que la calomnie a présentée comme adultérine, est née vers 1678.

L’abjuration

Peu après leur mariage, les époux Dacier se rendent à Castres, la patrie d’André, non pour s’instruire dans la religion romaine en vue d’une conversion, comme le prétendait la propagande catholique, mais, au contraire, pour fuir les convertisseurs. Un fils, Jean André, naît en . Il a pour parrain et marraine Jean Dacier et Suzanne de Falguerolles, ses grands-parents paternels. Mais en Languedoc, comme partout en France, les persécutions contre les protestants se multiplient. Le temple de Castres est rasé en décembre et au printemps 1685 commence la « grande dragonnade ». Pour échapper aux « missionnaires bottés », des villes entières se convertissent, telle Castres, le , à l’instigation des époux Dacier. Le roi les récompense par une pension de 1 500 livres pour André, de 500 pour Anne. En , les Nouveaux Convertis regagnent Paris et reprennent leurs travaux d’érudition, mais la carrière des honneurs ne s’ouvrira que beaucoup plus tard pour André Dacier : en 1695, il entre aux deux Académies et, en 1702, Louis XIV lui accorde la charge de garde des livres du cabinet du Louvre.

L’œuvre maîtresse : l’Iliade et l’Odyssée

La parution en 1681 d’une fort mauvaise traduction en prose de l’Iliade et de l’Odyssée, réalisée par le père de La Valterie à partir d’une traduction latine, provoque l’indignation d’Anne Dacier et la décide à entreprendre, à partir du texte grec, une version qui soit fidèle à l’original. Fruit d’au moins quinze années de travail, son Iliade paraît en 1711. L’Odyssée suit en 1716. Chaque ouvrage est précédé d’une substantielle préface et contient d’abondantes remarques sur la mythologie, l’histoire et la géographie, la traduction littérale et de nombreuses références à la littérature grecque et latine et à la Bible. Le texte grec est absent, mais l’illustration est soignée. Pour les frontispices, Anne Dacier a fait appel à son ami Antoine Coypel et pour les planches intérieures au graveur Bernard Picart.

Saluée comme un chef-d’œuvre, l’Iliade vaut à la traductrice un concert de louanges, mais va la projeter dans une flamboyante polémique qu’elle déclenche sans l’avoir voulu : la querelle d’Homère, ultime rebondissement de la querelle des Anciens et des Modernes.

La querelle d’Homère (1714-1716)

Le poète et académicien Antoine Houdar de La Motte, qui ne savait pas le grec, s’empare en effet de la traduction de Madame Dacier pour publier, en , une « nouvelle » Iliade en vers qui, considérablement abrégée et remaniée, répondait bien mieux, selon lui, au goût du public contemporain que celle d’Homère, taxée de grossièreté et d’immoralité. Le poème est précédé d’un Discours sur Homère où La Motte soulève des problèmes littéraires tels que la réalité historique d’un poète nommé Homère, auteur de deux épopées pourtant très différentes, mais où il dresse surtout un long catalogue des « défauts » de la première Iliade. En fait, il n'y a rien de très original dans ces critiques: La Motte ne fait que reprendre les attaques contre Homère lancées vingt ans auparavant par Perrault dans le Parallèle des Anciens et des Modernes. Outrée par « les attentats de M. de La Motte », Madame Dacier réplique, la même année, par Des Causes de la corruption du goût (614 pages), un ouvrage polémique où elle dénonce les nombreux contresens et erreurs de La Motte, qui répondra avec les Réflexions sur la critique (1715). Le duel s’est transformé en bataille littéraire avec l’entrée en lice des partisans des deux champions : l’abbé de Pons (Lettre à M. *** sur l’Iliade de La Motte), l’abbé Terrasson (Dissertation critique sur l’Iliade d’Homère), etc. pour La Motte ; pour Madame Dacier, Jean Boivin (Apologie d’Homère et Bouclier d’Achille), François Gacon (Homère vengé), André Dacier (préface au Nouveau Manuel d’Epictète), etc. Étienne Fourmont (Examen pacifique de la querelle […]), l’abbé Fraguier, l’abbé Buffier (Homère en arbitrage) s’efforcèrent de rester au-dessus de la mêlée et la marquise de Lambert s’employa à réconcilier les deux adversaires, en , au cours d’un dîner donné par Valincourt.

Les derniers combats

Les dernières années d'Anne Dacier sont assombries par les deuils et la maladie. Elle a eu la douleur de perdre sa fille Henriette Suzanne, âgée de dix-huit ans, et lui a dressé un émouvant monument funéraire à la dernière page de la préface de l’Iliade, son frère Tanneguy meurt en 1717, son époux est gravement malade en 1718 et elle-même souffre de douloureux rhumatismes. À cela s’ajoutent « un accablement d’affaires » et un nouvel adversaire en la personne d’un ancien « écrivain dauphin », le Père Jean Hardouin, qui signe une Apologie d’Homère, fondée sur des interprétations allégoriques échevelées. Elle lui répond aussitôt par Contre l’Apologie du Révérend Père Hardouin, ou Suite des Causes de la corruption du goût. Son dernier écrit, une réponse à la préface de l’Iliade d’Alexander Pope, qu’elle soupçonne de sous-estimer la beauté d’Homère, est publié en tête de sa seconde édition de l’Iliade, en 1719. Frappée d’hémiplégie en , elle meurt dans son appartement du Louvre le . André Dacier lui survit deux ans. Leur unique descendante, Anne Marie, religieuse chez les clarisses de l’abbaye royale de Longchamp, s’éteint en 1748.

Le rayonnement d’une femme savante

Entre rupture et continuité dans la traduction des anciens, entre érudition et vulgarisation dans ses remarques, Anne Dacier a pris une position originale, même si l’on peut lui reprocher d'avoir fait des concessions aux bienséances au détriment de la fidélité au texte source.

De son vivant, elle a su conquérir un large public dans toute l’Europe savante. Elle a fait partie de l’Académie padouane des Ricovrati dès 1679. C’est pour elle que le mot « traductrice » fut introduit dans la langue française. C’est elle qui a fait perdre à l’expression « femme savante » la connotation péjorative que lui avait conférée la pièce de Molière. Mais elle n'a pas été comblée d’honneurs et de gratifications royales. C’est seulement en 1720, l’année de sa mort, que le roi de France lui a octroyé par un édit un privilège exceptionnel : la survivance, en cas de prédécès de son époux, de la charge de garde des livres du cabinet du Louvre et des prérogatives attachées à cette charge.

Des esprits aussi différents que Madeleine de Scudéry, Boileau, La Bruyère, La Fontaine, Christine de Suède, qui l'a fait féliciter par l’ambassadeur de Suède en France pour son Florus, Gilles Ménage, qui lui a dédié son Historia Mulierum philosopharum (1691) comme à « la femme la plus savante qui soit et qui fût jamais », ou la marquise de Lambert dont elle a fréquenté le salon, l’ont honorée de leur amitié. Après sa mort, Voltaire l'a présentée comme « l’un des prodiges du siècle de Louis XIV » et a affirmé : « Ses traductions de Térence et d’Homère lui font un honneur immortel ». Saint-Simon l'a jugée supérieure à son époux et a loué sa modestie. Au XIXe siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres lui a donné une place parmi les Modernes dans son Homère déifié (1865) et Sainte-Beuve lui a consacré deux articles dans ses Causeries du lundi (1854).

Les commentaires ineptes n'ont hélas pas non plus manqué. En 1764, dans ses Observations sur le sentiment du beau et du sublime, Emmanuel Kant ose écrire : « Une femme, qui a la tête pleine de grec, comme madame Dacier, ou qui soutient de savantes discussions sur la mécanique, comme la marquise du Châtelet, ferait très bien de porter une barbe ». Casanova a écrit "Dans une femme la science est déplacée; (...) Quel insupportable fardeau pour un homme qu'une femme qui aurait par exemple l'esprit de Madame Dacier ! Dieu vous en préserve mon cher lecteur ! ».

Au XXe siècle, après l’helléniste Paul Mazon, c’est à l’étranger que sont publiées les premières études approfondies : en Italie, par Enrica Malcovati, puis Giovanni S. Santangelo ; aux États-Unis, par Fern Farnham. À titre anecdotique, le comics américain Wonder Woman présente Dacier en 1951 dans une bande dessinée biographique de deux pages. Au XXIe siècle enfin, la recherche porte aussi bien sur « l’écrivain dauphin » que sur la femme, la traductrice, la protestante et la polémiste.

A Angers, une rue porte son nom dans le quartier de la Doutre.

Œuvre

Éditions

Traductions

Essais

Notes et références

  1. ↑ Éliane Itti, « L’acte de baptême d’Anne Le Fèvre (Mme Dacier) : Is-sur-Tille, 24 décembre 1645 », Cahiers du centre de généalogie protestante 142, 2008/2, p. 90-103. À cette époque, Tanneguy Le Fèvre était attaché au marquis de Francières, gouverneur de Langres. Comme il n’y avait pas de temple à Langres, les fidèles se rendaient à celui d’Is-sur-Tille, près de Dijon.
  2. ↑ L’acte de baptême (11 août 1647) de Marguerite, née le 5 août, a longtemps été pris pour celui d’Anne : il y aurait eu une erreur sur le prénom! (A. D d’Indre-et-Loire, BMS Preuilly-sur-Claise).
  3. ↑ Registre du consistoire de l'église réformée d’Is-sur-Tille (A. D. de la Côte-d’Or).
  4. ↑ Lettres de Jacques Richier de Cerisy à Élie Bouhéreau, des 30 IX et 28 X 1662 (Dublin, Marsh's Library, Fonds Élie Bouhéreau, 44. Z 2.2.14).
  5. ↑ Cette collection regroupe quarante écrivains classiques latins (Salluste, Virgile, Horace, Phèdre…), dont chaque œuvre est accompagnée d’abondantes notes explicatives et, éventuellement, d’une paraphrase (interpretatio).
  6. ↑ Pour Giovanni S. Santangelo, cet ouvrage est le chef-d’œuvre de Madame Dacier.
  7. ↑ Boileau, Traité du sublime, Préface, éd. Ch.-H. Boudhors, Paris, Les Belles Lettres, 1966, p. 47.
  8. ↑ Boileau, Œuvres complètes, éd. Fr. Escal, Paris, Gallimard, 1966, p. 708 et 1161.
  9. ↑ Sur la liste des religieuses de l’abbaye royale de Longchamp elle est dite « âgée de vingt ans » lors de sa vêture, le 26 janvier 1678 (BnF (Mss.), Français 11662, f° 98 v°).
  10. ↑ « Je me retirai dans la province comme dans un asile et dans un port où, n’ayant plus à soutenir des assauts et à essuyer des tempêtes, je pouvais jouir tranquillement de la victoire que j’avais remportée en fuyant un appât que je croyais empoisonné. » (André Dacier, [Traité de la religion], BnF (Mss.), Français 20967).
  11. ↑ Lettre d’André Dacier à Gédéon Tallemant des Réaux (1er octobre 1685), Saumur, Ernout, s. d. (Bibliothèque municipale de Poitiers, CR 179 (22), 4 p., in-4°). Cette lettre a été publiée par Jean-Philippe Grosperrin dans Littératures classiques 72, 2010, p. 255
  12. ↑ Francis B. Assaf, Antoine Houdar de La Motte, L’Iliade […] Discours sur Homère, texte établi sur l’édition originale de 1714, Paris, Champion, 2006. La Motte avait traduit dès 1701 le premier chant de l’Iliade, qu’il avait dédié au duc de Bourgogne.
  13. ↑ Charles Perrault: Parallèle des anciens et des modernes, tome troisième: en ce qui concerne la poésie; Paris, Coignard, 1692
  14. ↑ Lettre d’André Dacier à David Martin, du 19 juin 1720 : « Ma femme, après une maladie de cinq mois, est attaquée d’une paralysie qui la prive de la moitié du corps et qui lui rend l’autre presque inutile ».
  15. ↑ Attilio Maggiolo, I Soci dell’ Accademia patavina dalla sua fundazione (1599), Padoua, 1983.
  16. ↑ In Critique du jugement : suivi des Observations sur le sentiment du beau et du sublime » (traduction de Jules Barni), Paris, à la Librairie Philosophique de Ladrange, 1846, tome second, troisième section des Observations intitulée « De la différence du sublime et du beau dans le rapport des sexes », page 276, lire en ligne.
  17. ↑ Jacques Casanova de Seingalt, in Histoire de ma vie, page 502 du texte intégral du manuscrit original dans la collection Bouquins, chez Robert Laffont, dépôt légal mai 2000, lire en ligne sur Google Livres.
  18. ↑ « Elles ont marqué l’histoire d’Angers et de l’Anjou », sur angers.maville.com (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

Liens externes