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Prix Dans la poche de Simone(S) (d) () |
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Anne Percin, née le à Épinal (Vosges), est une écrivaine française.
Anne Percin commence à écrire à l’âge de 11 ans. Elle est « marquée dans l'enfance par la lecture de Colette ».
Elle passe son enfance et poursuit des études de lettres à Strasbourg, où elle obtient un master de Littérature comparée, consacré au mouvement Dada. Après avoir successivement habité en Alsace, en Picardie puis à Paris, Anne Percin s'installe dans le département de Saône-et-Loire en 2003, où elle devient professeure de français d'un collège. En 2024, toujours professeure en collège, elle vit en Alsace. Elle est mère d'une fille née dans les années 1990.
Anne Percin est l’autrice depuis 2006 de nombreux romans pour adolescents. « La solitude et la souffrance traversent la plupart des romans [...] Une vision parfois dure, qui témoigne de la rudesse de la société ressentie par certains adolescents » selon le Salon du livre et de la presse jeunesse. Elle indique en 2011 : « Dans la littérature jeunesse réaliste (telle que je la revendique, en tout cas), le cadre du récit est d’emblée familier. Rien ne vient heurter la raison : c’est le monde tel qu’il est, comme il va. Il me semble important alors de s’éloigner de la norme, pour montrer des univers alternatifs, pour faire toucher du doigt aux adolescents un monde qui n’est, la plupart du temps, pas le leur – mais qui peut l’être, parfois, par coïncidence pure. Dans ce dernier cas, le livre peut même avoir une valeur cathartique, rédemptrice, salvatrice ». Ses ouvrages pour adolescents sont également lus par un public adulte : « il y trouvent non seulement des références culturelles et des connotations qui les interpellent, mais ils y recherchent également une lecture possible de l’adolescence ; un âge qui, même si tout adulte l’a traversé, demeure mal connu et effraie », selon la revue Hétérographe, revue des homolittératures ou pas.
Elle est aussi l'autrice de la série ado de romans humoristiques Le vaste monde en quatre tranches (ou pas), dont le premier opus en 2010 Comment (bien) rater ses vacances a reçu une bonne réception critique,,, et plusieurs prix littéraires jeunesse,,.
Elle écrit également pour les adultes. Au total, en 2026, elle a publié une vingtaine de romans ; six de littérature générale (dans lesquels elle s'intéresse au rapport de l'homme à la nature,,,), dont un premier polar en 2024 , Les Loups de Babylone,.
Parallèlement, elle va régulièrement à la rencontre des jeunes lecteurs,,,.
En 2006, elle publie son premier roman, destiné aux adolescents, Point de côté. Elle « dit le porter en elle depuis 15 ans », un roman « dur et noir » selon Ricochet, autour des thèmes de l'homosexualité, du suicide et de l'anorexie. Le narrateur « se tue lentement, en faisant beaucoup de sport, en ne mangeant rien ». L'ouvrage est sous la forme d'un journal intime d'un adolescent qui a perdu son frère jumeau dans un accident lorsqu'il avait 10 ans. « Il court désespérément en espérant en mourir, quand il tombe amoureux d'un photographe qui lui offre un avenir [...] Des phrases courtes, qui vont à l'essentiel. Un mal-être tangible. C'est fort et poignant », selon La Revue des livres pour enfants.
En 2007, Servais des collines : un aventurier de la Renaissance, ouvrage jeunesse, s'intéresse à la vie de Servais, quinze ans, dans le milieu des imprimeurs à Lyon durant la Renaissance.
L'Âge d'ange, roman pour adolescents publié en 2008, s'intéresse à la « notion de « genre » (féminin/masculin, l’identité sexuelle), ». Le roman, sous la forme d'un journal intime, relate la rencontre de deux lycéens, Anja et Tadeusz, autour d'un livre de mythologie grecque à la bibliothèque, qu'ils sont les seuls à emprunter,. Un « choc - amoureux, spirituel, social - qui lui révèle la vraie vie, avec sa charge d'émotion et de violence », selon La Revue des livres pour enfants. « Une histoire d’amitié sur fond d’émeutes de banlieue qui tourne au tragique » selon le Salon du livre et de la presse jeunesse. « À force d’ellipses, clins d’oeils et indices, l’auteur brouille les pistes, défie les genres, pour aborder les grandes énigmes de l’adolescence : le rapport au corps, les sentiments et la sexualité, l’éveil de la conscience politique », selon e-media. Le roman reçoit en 2010 le prix des Dévoreurs de livres.
Né sur X, roman jeunesse publié également en 2008, narre l'histoire de « Nicolas, dix ans, qui vient d'apprendre qu'il était né sous X. Sauf qu'il décide de comprendre "né sur X". X ? Une autre planète : il en a déduit qu'il était un extraterrestre en exil, et ça explique qu'il se sente si différent ». Pour La Revue des livres pour enfants : « Dans un style alerte, le roman aborde sans pathos des situations complexes ou dramatiques via le regard d'un enfant imaginatif ». Pour Ricochet : « à hauteur d’enfant, avec une approche inédite et beaucoup de tendresse, Anne Percin illustre le formidable processus de refoulement du cerveau humain, qui sait transformer les réalités pour les rendre supportables ».
En 2009 est publié son roman de littérature générale Bonheur fantôme, qui est sélectionné pour le prix littéraire des Hebdos en Région 2010 et obtient le prix Jean Monnet des Jeunes Européens 2009.
Son roman jeunesse N'importe où hors de ce monde est également publié en 2009, autour de « Diane, une adolescente rêveuse. Atteinte d'une forme d'épilepsie, elle croit parfois devenir folle. Sa famille s'inquiète. Qu'arrive-t-il réellement à Diane ? Sa rencontre avec un voisin, son amitié avec une bande du lycée et surtout sa découverte du théâtre vont l'aider à se construire ».
En 2010 elle publie un roman humoristique pour adolescents, qui deviendra le premier opus de sa série Le vaste monde en quatre tranches (ou pas), l'ouvrage Comment (bien) rater ses vacances, dont « le récit est narré du point de vue de Maxime, adolescent plutôt caustique avec les autres comme avec lui-même ». « Le Maxime en question a décidé de passer l'été chez sa grand-mère, au Kremlin-Bicêtre, pour échapper à la rando sur le GR 20 avec papa et maman ». « Mais l’été parfait du garçon bascule lorsque sa grand-mère a un accident et se retrouve à l’hôpital. Maxime va devoir apprendre à tout gérer, y compris lui-même ». Pour le journal Le Temps : « Il n’en reste pas moins un personnage touchant, empreint d’une étonnante sensibilité. [...] Anne Percin manie à merveille les registres comiques et tragiques et les entremêle pour plonger son lecteur dans un roman qui n’a de léger que l’apparence ». Pour l'avis critique de Télérama : « C'est extrêmement aigu, vinaigré à souhait, insolent, rapide, imprévisible. Anne Percin, très en verve, joue de multiples références - musicales, cinématographiques, télévisuelles -, brille dans tous les registres de langue, prend le lecteur à témoin ». Ce premier opus est sélectionné pour plusieurs prix jeunesse en 2012, dont le Prix RTS Littérature Ados, et il est récompensé du prix Livrentête, du prix Chronos et du prix des Dévoreurs de livres.
En 2011 les histoires de Maxime continuent avec le deuxième volet Comment (bien) gérer sa love Story, où l'on suit « les péripéties de ses amitiés avec Kevin, très lourd mais d’un bon sens et d’une loyauté à toute épreuve, de sa rencontre sur Spacebook avec Natacha ». Selon la revue Hétérographe, revue des homolittératures ou pas : « Une histoire qui s’imbrique dans des considérations contemporaines : à côté du stress du bac à passer, une copine jalouse et pourtant géniale, il y a le smartphone et les mots doux sur le net. Les commentaires cyniques du narrateur, à propos et intelligents, mettent à jour la confrontation des jeunes et des adultes, dans une société souvent cassante. Et, malgré les vents contraires, les rêves de Maxime ne cessent de se consolider ».
Puis en 2012 paraît le troisième opus Comment devenir une rock star (ou pas). Selon La Revue des livres pour enfants : « Voici la suite des aventures de Maxime qui, cette fois, a décidé de monter un groupe de rock avec son oncle dépressif et d'autres personnages tout aussi hauts en couleurs ». En 2017 est publié le quatrième et dernier opus Comment maximiser (enfin) ses vacances.
Comme des trains dans la nuit, ouvrage pour adolescents, publié en 2010, est un recueil de nouvelles. Pour la revue Escales en littérature de jeunesse : « Quatre nouvelles mettent en scène des duos de solitaires déprimés, qui se frottent l'un à l'autre et parfois s'y piquent. L'auteure met la réalité sociale en résonance avec la détresse, la rage, l'humiliation de ces adolescents en équilibre précaire ». Selon l'avis critique de La Revue des livres pour enfants : « L'auteure qui dresse des portraits fouillés, sensibles, sans pathos, laisse au lecteur sa part d'interprétation, lui soufflant en douceur que certains choix font grandir ».
La même année, elle publie le roman jeunesse À quoi servent les clowns ?, autour d' « une mère et ses deux filles en grande difficulté » et l'arrivée d'un cirque. Selon l'avis critique de Télérama, « c'est la vivacité de la langue, sa justesse, sa fraîcheur qui accrochent et emportent ce conte de fées très contemporain ».
Elle publie son roman de littérature générale Le Premier Été en 2011, l'histoire de deux sœurs qui se retrouvent en Haute-Saône dans la maison de leurs grands-parents décédés. « Ce roman sentimental est une histoire d'amour, d'innocence, de souffrance aussi, qui se déroule pendant l'été de 1985. L'héroïne, Catherine, est libraire de métier et de nature solitaire, tandis que sa sœur Angélique a mari et enfants. Elles vont toutes deux se retrouver dans le village de leur enfance, où des souvenirs vont inévitablement ressurgir. Surtout, ceux de l'adolescence ». Pour le journal Le Monde : « De ces moments d'apprentissage où la brutalité des corps et des sens ne polit rien, Anne Percin fait un roman implacable et simple ». Le roman est adapté en téléfilm en 2014, réalisé par Marion Sarraut, coécrit par Sylvie Granotier, avec dans le rôle des sœurs Romane Bohringer et Marianne Basler, et avec Hélène Vincent et Jean-François Stévenin.
En 2011 également, elle participe à la revue Hétérographe, revue des homolittératures ou pas, avec la nouvelle « Conversation avec Samuel », dans laquelle elle aborde « une configuration familiale quelque peu taboue : l'homoparentalité, alors qu’un garçon de 11 ans doit apprendre à apprivoiser le compagnon de son père ».
Son roman jeunesse Western Girl paraît en 2013, dans lequel, selon l'avis critique de Ricochet « Élise Bonnel, 16 ans, et va passer trois semaines dans un ranch à Winner , une petite ville dans le Dakota du Sud aux États-Unis, pour un stage d’équitation western. On va vivre ce voyage grâce au journal de bord qu’Élise tient ». Selon un dossier sur Jane Austen dans La Revue des livres pour enfants, le roman Western Girl « propose un récit-témoignage [...] complexe. Des récits emboîtés offrent une vision élargie du monde d’Élise. [...] Une version country, inattendue et réussie d' Orgueil et Préjugés ». Anne Percin avait prévu d'intituler son roman Western et Préjugés en « clin d'œil à Austen », mais son éditeur du Rouergue avait refusé ce titre. Selon le dossier, « les initiales et la phonétique du prénom et du nom de l'héroïne (Élise Bonnel) viendront confirmer la référence à Elizabeth Bennet, mais ce sont les seuls points de convergence avec Orgueil et Préjugés détectables dans les premières pages. C’est la référence à l’univers de l’Ouest américain et au Far-west qui priment ».
La même année est publié aux éditions du Rouergue un double livre jeunesse, dans la collection Boomerang, où deux textes tête-bêche se répondent : Je porte la culotte de Thomas Gornet et Le jour du slip d'Anne Percin, « où une fille et un garçon se réveillent dans le corps de l'autre », Corinne et Corentin, autour de la thématique des stéréotypes de genre,,. L'ouvrage fait une « polémique, » eu égard à son sujet, et « des parents ont aussi fait pression pour qu'il soit retiré de la sélection d’un prix ». L'éditrice du Rouergue Sylvie Garcia indique, dans un article sur « Le risque du consensuel », que ce livre est « visé par des attaques multiples et concertées sur des blogs et des sites, des appels à boycott sur Twitter, des dénonciations sur Amazon. On appelle au lynchage des deux auteurs, on fouille leur vie privée, on les caricature sous des noms » grossiers. L'ouvrage est « pris pour cible. [...] Il a soulevé les foudres des internautes. Ceux-ci ont submergé le site de la librairie La sardine de l’espace, puis celui de l’auteure Anne Percin, qui a dû fermer son blog », comme le relate le dossier du CRIJ sur la « Littérature de jeunesse et stéréotypes de genre », inquiet « face aux tentatives de déstabilisation d’un certaine frange réactionnaire de la société française sur les questions liées au genre et aux attaques récentes contre certains titres et lieux de lecture publique ». Ce double ouvrage est sélectionné pour le Prix UNICEF. Il est adapté à deux reprises au théâtre.

En 2014, elle publie un roman épistolaire sur la peinture, Les Singuliers,. « Mêlant personnages réels et fictifs, Anne Percin entraîne ses lecteurs dans les bouillonnements et métamorphoses de la création artistique de la fin du XIXe siècle, privilégiant les pôles d'attraction que furent pour les peintres de l'époque Pont-Aven et Le Pouldu dans une Bretagne ouverte à tous les vents » selon le journal La Libre Belgique. Parmi d'autres peintres, figure Paul Gauguin dans le roman, et une de ses peintures illustre la couverture de l'ouvrage aux éditions du Rouergue et de sa réédition en poche aux éditions Actes Sud. L'ouvrage remporte le prix littéraire de la Fondation de France.
En 2015, son roman jeunesse Ma mère, le crabe et moi, raconte l'histoire d'une adolescente, Tania, confrontée au cancer du sein de sa mère,. « Son père est parti un beau jour, quatre ans plus tôt, pour une autre femme. Son frère aîné a quitté la maison. C’est donc seule aux côtés de cette mère, aide à domicile pour des personnes âgées [...] que la jeune fille doit faire face ». Sa mère subit des hospitalisations et des chimiothérapies. L'humour est cependant très présent dans l'ouvrage,,,. Selon La Revue des livres pour enfants : « Anne Percin propose ici un schéma narratif classique avec ce roman raconté du point de vue de l'adolescente, mais de l'humour, de la vitalité et de l'optimisme en font un récit original ». Pour le journal Libération : « Beaucoup d'émotions, oui, mais pas une once de pathos dans ce joli journal de bord de six mois dans l'univers d'une relation mère-fille que la maladie change ». Selon le journal La Libre Belgique, « entre coups de griffes et de tendresse, un roman pour adolescents d'une belle justesse ». Le roman est partenaire de la campagne officielle de sensibilisation du cancer du sein de Octobre rose. L'ouvrage remporte l'édition 2017 du Prix RTS Littérature Ados,. En 2018, le roman est adapté en téléfilm par Yann Samuell, avec Lorette Nyssen et Émilie Dequenne, sous le même titre.
La même année en 2015 elle participe au recueil collectif de nouvelles pour la jeunesse Mon cheval, mon espoir chez Rageot, avec la nouvelle « La Jument de personne ».
En 2016 est publié son roman de littérature générale Sous la vague, autour de la répercussion du Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku et du tsunami, effet papillon sur un patron français dont les clients étaient des japonais. Le roman « met en scène la débandade de la vie de Bertrand Berger-Laffite. Ce patron très classique d’une distillerie de cognac voit tout ce qui fait sa vie être menacé en quelques jours ». Selon le magazine L'Usine nouvelle , le roman est une « fable élégante interrogeant le sens de la vie et de l’hyper bougisme contemporain. [...] Le rapport à la nature est au cœur des interrogations que pose Anne Percin de roman en roman ». Pour le journal La Libre Belgique : « De l'étrangeté, de l'humour, du suspense [...] À travers cette comédie légère et volontiers nostalgique, Anne Percin observe les hommes et la société d'aujourd'hui avec un regard qui ondule sur une ligne où se croisent lucidité et ironie ».
En 2024 elle publie son premier roman policier, Les Loups de Babylone, qui part d'une enquête autour d'une disparition, dans l'Aveyron. Le roman raconte l'histoire d'Estéban Perrault, un collégien appartenant à une communauté écologiste au fin fond du Larzac qui se tient à l'écart des autres jusqu'à l’arrivée de Cassandra, une « enfant placée », et le début d'une enquête sur la disparition d’une jeune femme près de la communauté d’Estéban, enquête menée par « Sophie Cauchy, adjudante de gendarmerie qui vient d’arriver dans la région. Magnifique personnage, à la fois courageuse et blessée par la vie, Sophie va s’immerger dans la nature aveyronnaise et tenter de suivre la trace de la jeune femme dont le portable demeure silencieux » selon le journal Libération.

Pour France Inter : « Les Loups de Babylone, titre mystérieux dont le sens ne se dévoile pas immédiatement, séduit d’abord par son atmosphère, à la marge de la mode. Pas de scène de crime façon étal du boucher, pas de violence spectaculaire. Mais une insécurité latente, des blessures enfouies, des souffrances cachées ». Pour Libération : « Le lecteur aussi plonge dans ce monde où l’orage n’est jamais loin. Anne Percin respecte les principes d’une enquête policière tout en écrivant un beau roman sur les idéaux trahis, la violence des hommes, la peur devant la nature sauvage ».
Le roman fait partie du top 20 des meilleurs polars et romans noirs de 2024 du magazine Télérama, qui mentionne : « Anne Percin orchestre avec finesse ces différentes trames, sème le doute, et reconstitue le puzzle dans un dénouement élégant. D’autant plus remarquable que Les Loups de Babylone est son premier polar ».
En 2026 paraît Eugénie sous les bombes, « l’histoire d’un ménage au début du XXe siècle comme illustration d’une société paisible et harmonieuse, avant le cataclysme de la Grande Guerre ». Ce roman est tissé autour d'un carnet de son arrière-grand-père Charles, époux d'Eugénie, manuscrit dont Anne Percin découvre l'existence à l'âge de 25 ans, en 1986. « Elle se retrouve en possession de l’objet au printemps 2021. Le texte la laisse perplexe : « Ce ne sont pas des notes en vrac, ni un roman, c’est une biographie. Puis cela bifurque, et on vire vers la tragédie ». « Le passage au roman prendra du temps ». Anne Percin déclare : « Jusqu’à présent, j’ai toujours écrit mes livres parce que j’avais envie de les écrire. C’était un désir. Là, c’était un besoin ».
L'ouvrage « restitue l’existence d’Eugénie et de Charles, couple vosgien emporté par le premier XXe siècle, puis par la Grande Guerre. Entre enquête généalogique, fiction historique et méditation sur le pouvoir des mots, le passé revient avec ses odeurs, ses ridicules, ses élans et ses plaies mal refermées » selon ActuaLitté. « Un roman époustouflant » selon La Croix. L'ouvrage est en première sélection la même année du prix Renaudot, du prix Jean-Giono, du Prix du roman Fnac et du prix George-Sand.
Trois de ses ouvrages font partie de la « Bibliothèque idéale » du Centre national de la littérature pour la jeunesse (BnF) :