| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 72 ans) |
| Nationalité | |
| Activités |
| Mouvement | |
|---|---|
| Site web |
Annik Mahaim, née le à Lausanne et morte le , est une écrivaine, journaliste, féministe et historienne suisse.
Née de mère française et de père suisse, Annik Mahaim fait des études de lettres dans la capitale vaudoise. Engagée dans les domaines de la chanson et du théâtre, elle partage son temps entre Paris et la Suisse.
Elle milite dans le mouvement de libération des femmes (MLF) dans les années 1970, période pendant laquelle elle vit à Paris.
Féministe et passionnée d'histoire, elle publie deux essais en collaboration avec Ursula Gaillard, Un siècle d'Union syndicale suisse (1980), Retards de règles (1983) et s'engage dans une carrière de journaliste, d'abord à L'Illustré, puis à la Radio suisse romande.
Après la kabbale et l'ésotérisme, elle s'intéresse aux tarots et fait de ce jeu l'argument de son premier roman Carte blanche (Prix Bibliothèque Pour Tous en 1991). Également poète et nouvelliste, elle publie en 1994 un recueil de nouvelles intitulé Volte-face. Cong, un roman policier paru en 2001, révèle un surprenant envers du décor parisien. Son roman Ce que racontent les cannes à sucre, paru aux Éditions Plaisir de Lire en 2011, emmène le lecteur dans le passé colonial de l'île Maurice.
En , elle participe à la première grève des femmes en Suisse.
En 2016, elle est la lauréate de la Bourse à l’écriture du canton de Vaud.
Annik Mahaim poursuit une œuvre multiforme, romans, nouvelles, récits autobiographiques, chroniques, fragments, essais et contributions à des ouvrages collectifs. Pendant de nombreuses années et dans des cadres très divers, elle a donné des formations et animé des ateliers d’écriture. Certains de ces ateliers ont donné lieu à des ouvrages, à l’image de celui sur le thème "A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka" ou encore à un livre d’artiste réunissant haïkus et sérigraphies.
Elle meurt le , à l'âge de 72 ans, des suites d'un cancer.