| Député de la Convention nationale Convention nationale Rhône | |
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Antoine Michet, né le à Villefranche-sur-Saône (Rhône) et mort le dans la même ville, est un homme politique français de la Révolution française.
La monarchie constitutionnelle, mise en application par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Antoine Michet, alors juge au tribunal de Villefranche-sur-Saône, est élu député du département du Rhône-et-Loire, le neuvième sur quinze, à la Convention nationale.
Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention perpétuelle, se prononce en faveur de l'appel au peuple mais rejette le sursis à l'exécution de la peine. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze.
Le , après le rapport de Georges Couthon (député du Puy-de-Dôme), membre du Comité de Salut public, et l'intervention de François-René Mallarmé (député de la Meurthe), Antoine Michet et quatre de ses collègues député du Rhône-et-Loire, Charles-Antoine Chasset, Jacques Forest, Eugène Patrin et Louis Vitet, sont décrétés d'arrestation. Le 18 frimaire an III (le ), lui et les autres députés décrétés d'arrestation sont libérés et réintégrés à la Convention.
Antoine Michet de Varine épouse Jean-Françoise Talon, dont une fille, Delphine qui épousera Camille Olphe-Galliard en 1811, puis Jacques du Peloux de Saint-Romain en secondes noces en 1821.
Propriétaire du château de Grandmont.[Qui ?]