Antoine de Galbert

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Antoine de Galbert
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Antoine Marie François Gaspard de Galbert DefforeyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Maurice de Galbert (père) Charles Defforey (père adoptif)
Enfants
Albertine de Galbert (d)
Camille de Galbert (d)
Simond de Galbert (d)
Mathilde de Galbert (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions

Antoine de Galbert-Defforey, né le à Grenoble, est un collectionneur d'art contemporain et mécène français.

Il est particulièrement connu pour être le créateur de la Fondation Antoine de Galbert, une fondation d'utilité publique à but non lucratif dont la vocation est de promouvoir les différentes formes de la création actuelle au travers d'expositions temporaires, et de La Maison rouge, son espace d'exposition.

Le , l'établissement ferme définitivement ses portes, la fondation Antoine de Galbert continuant de soutenir la création.

Biographie

Arrière-petit-fils d'un industriel isérois et orphelin à l'âge de trois ans, Antoine de Galbert-Defforey est adopté par son beau-père, Charles Defforey, qui lui transmet son nom et lui lègue sa fortune.

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble en 1979 et héritier du groupe Carrefour, il devient contrôleur de gestion de supermarchés en 1980 avant d'ouvrir une galerie d'art à Grenoble en 1987. Il se constitue peu à peu une collection et, à la fermeture de cette galerie, songe à la réunir autour d'une fondation d'intérêt général — la Fondation Antoine de Galbert — afin d'affirmer ses positions et son engagement dans l'art contemporain. En 2001, il acquiert une friche industrielle de 2 500 m2 sur le boulevard de la Bastille à Paris et lance une demande d'obtention de reconnaissance d'utilité publique afin d'ouvrir en 2004 La Maison rouge, espace d'exposition de la fondation, avec la vocation de promouvoir les différentes formes de la création actuelle au travers d'expositions temporaires.

Inquiet de l'explosion financière de l'art contemporain — « Le monde de l’art est un immense fourre-tout où des gens passionnants et honnêtes côtoient des clowns dangereux » —, il ne se considère pas comme un collectionneur investisseur et affirme que l’aventure humaine de sa fondation est presque plus importante que ce que l'on peut y exposer.

En , il annonce faire don de sa collection de 500 coiffes ethniques de chasseurs, de guerriers, de chamanes et de sorciers au musée des Confluences à Lyon,.

Le , Antoine de Galbert annonce la fermeture définitive de la Maison rouge après avoir justifié en 2017 qu'une éventuelle fin de l'aventure était programmée,, tandis que la fondation reconnue d'utilité publique continue de soutenir la création. Elle aide, promeut et défend la création dans le domaine de l’art moderne et contemporain. Les missions de la fondation sont de soutenir l’apprentissage de l’histoire de l’art et la formation des futurs artistes. Elle acquiert également des œuvres destinées à enrichir les collections de certains musées. Elle prend en charge des bourses de recherche, des résidences ou des projets de catalogues.

Expositions de la collection

Fonctions occupées

Fonctions précédentes (sélection)

Récompenses et distinctions

Décorations

Notes et références

  1. ↑ « fondation – antoine de galbert » (consulté le )
  2. 1 2 La Maison rouge, site officiel.
  3. ↑ Actuellement, Chateaudelucey.com (consulté le 12 mars 2017)
  4. ↑ Sabine Gignoux, « Antoine de Galbert, collectionneur en liberté », La-croix.com, 21 juin 2010 (12 mars 2017).
  5. 1 2 3 Philippe Dagen, « La Maison rouge baissera le rideau en 2018 », Le Monde, .
  6. ↑ Philippe Piguet, « Antoine de Galbert : « Ma collection est un vrai bordel ! », Lejournaldesarts.fr, 6 octobre 2011 (consulté le 12 mars 2017).
  7. ↑ Annick Colonna-Césari, Passions privées, www.lesechos.fr, 11 octobre 2011 (consulté le 13 mai 2018)
  8. ↑ Élisabeth Couturier, « Antoine de Galbert voit rouge », Parismatch.com, 20 juillet 2014 (consulté le 7 décembre 2017).
  9. ↑ « Antoine de Galbert offre sa collection de coiffes au musée des Confluences », sur Connaissancedesarts.com
  10. ↑ 500 coiffes ethniques bientôt à Lyon, www.expointhecity.com, 16 avril 2018 (consulté le 13 mai 2018)
  11. ↑ Élodie de Dreux-Brézé, « Antoine de Galbert ferme les portes de La Maison rouge en 2018 », Connaissancedesarts.com, 12 janvier 2017 (consulté le 12 mars 2017).
  12. ↑ « fondation – antoine de galbert » (consulté le )
  13. ↑ « Festival du dessin d’Arles 2025 : Plongée dans la collection d’Antoine de Galbert, à l’Église Sainte-Anne », sur www.laprovence.com, (consulté le )
  14. ↑ Harry Bellet, « La collection Antoine de Galbert, au Musée d’art contemporain de Lyon, des mondes à penser », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  15. ↑ «Une histoire d’images», la photo-synthèse d’Antoine de Galbert à Grenoble, Gilles Renault, Libération, 7 janvier 2024.
  16. ↑ « De Paris à Lisbonne, 5 rendez-vous artistiques à ne pas manquer pour la saison France-Portugal », sur Numéro Magazine (consulté le )
  17. ↑ « Un été avec le CMN : « Grand bazar » au château d’Oiron », sur Connaissance des Arts, (consulté le )
  18. ↑ (en) CG2, « Burning House. Selection from the Antoine de Galbert's collection », sur Muzeum Sztuki w Łodzi (consulté le )
  19. ↑ « Photobiennale-2020 Moscou : Certain Disorder. Œuvres de la collection Antoine de Galbert », sur L'Œil de la Photographie Magazine, (consulté le )
  20. ↑ Salon de Montrouge, « 56eme Salon de Montrouge - 2011 », sur salondemontrouge.com (consulté le )
  21. ↑ admin2687, « L'impression d'Antoine de Galbert », sur Prix Viviane Esders, (consulté le )
  22. ↑ Arrêté du 13 février 2015 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres
  23. ↑ Décret du 15 mai 2009 portant promotion et nomination
  24. ↑ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044806286

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes