| Nom de naissance | Arthur Cecil Gask |
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| Naissance |
Londres, |
| Décès |
(à 81 ans) Adélaïde, Australie-Méridionale, |
| Activité principale |
| Langue d’écriture | Anglais australien |
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| Genres |
Arthur Gask, né le dans le quartier londonien de Marylebone, et mort le dans un hôpital privé d’Adélaïde, en Australie, est un auteur australien de roman policier.
Fils d’un père marchand, il devient dentiste après des études dans des hôpitaux londoniens. Il épouse Florence Mry Tippett, la fille d’un dentiste, le . Le couple aura quatre enfants. Gask exerce sa profession dans le Devon avant d’accepter des postes d’inspecteur-dentiste dans les milieux scolaire et industriel. Il divorce le et épouse la même année une infirmière pour enfants, Marion Elizabeth Maltby. Après ce mariage, il fait un temps du journalisme.
En 1920, avec sa nouvelle épouse, leurs deux fils, et une fille née de son premier mariage, il émigre en Australie. Il y reprend sa profession de dentiste et ouvre un cabinet North Terrace, à Adélaïde. Pendant l’attente parfois très longue de nouveaux clients, il se met pour le plaisir à écrire un roman policier, The Secret of the Sandhills, qu’il publie à compte d’auteur en 1921. Le succès est inespéré et les mille copies du premier tirage sont écoulées en trois semaines. Un éditeur republie le roman l’année suivante : il en aura vendu 30 000 exemplaires en 1926. Cette même année, Gask, qui entre-temps a fait paraître deux nouveaux romans, donne Cloud the Smiter, le premier des trente titres qu'il consacrera aux enquêtes du perspicace Gilbert Larose. En 1933, il délaisse sa pratique de dentiste pour se consacrer à l’écriture et achète une ferme dans le comté rural de Kooringa (en) qu’il baptise Gilrose en l’honneur de son héros détective.
Les romans de Gask offrent souvent de fines satires de la société australienne[réf. nécessaire]. Lui-même agnostique[réf. nécessaire], l’auteur ironise sur l’hypocrisie des bien-pensants, notamment dans The Secret of the Garden (1924). H. G. Wells admirait ses dons de conteur et a fait l’éloge de son roman The Vengeance of Larose (1939)[réf. nécessaire].