| Type | Seinen |
|---|---|
| Genres | Science-fiction Cyberpunk Post-apocalyptique |
| Cible éditoriale |
Seinen |
|---|---|
| Auteur | Tsutomu Nihei |
| Éditeur | (ja) Kōdansha |
| (fr) Glénat | |
| Prépublication |
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| Sortie initiale | – |
| Volumes | 10 et 6 pour l'édition deluxe |
| Réalisateur | |
|---|---|
| Studio d’animation | Production I.G |
| Durée | 4 min. |
| Sortie |
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| Épisodes | 2 |
| Réalisateur | |
|---|---|
| Studio d’animation | Polygon Pictures |
| Licence | (ja) Netflix |
| Sortie |
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Autre
NOiSE (préquelle), Abara, Biomega, Knights of Sidonia, Aposimz la planète des marionnettes, Tower dungeon
BLAME! (ブラム!, Buramu!) est un manga seinen de genres science-fiction, post-apocalyptique et cyberpunk, écrit et dessiné par Tsutomu Nihei. Il a été prépublié au Japon dans le magazine Afternoon de l'éditeur Kōdansha en 1997, et compilé en un total de dix volumes entre 1998 et 2003.
Le manga BLAME! a été adapté en anime. La première fois en 2003 sous forme d'ONA, dans un style expérimental, adaptation de scènes-clés du récit. Puis en 2007, sous le titre Blame! Prologue par Production I.G. Enfin, en 2017, dans le film d'animation BLAME! produit par Netflix et Polygon Pictures.
Les manga NOiSE (ノイズ, Noizu) et BLAME! Gakuen (ブラム学園!, Buramu Gakuen! ou BLAME! Academy) sont dérivés de la série principale.
En France, BLAME! est publié aux éditions Glénat en 2000. Une version Deluxe est compilée en six tomes grand format depuis le .
Dans un univers futuriste et post-apocalyptique, la Mégastructure est une cité en ruine gigantesque et labyrinthique de plusieurs milliers d’étages. Killy est un enquêteur à la recherche d'un terminal génétique (et d'un porteur de gènes sains). Il travaille indirectement pour le compte d'un certain Bureau gouvernemental, instance de la Netsphere. Au cours de sa quête, il rencontre Shibo, une scientifique qui se propose de l'accompagner.
Shibo et Killy doivent faire face à des siliciés (des humains augmentés), ainsi qu'à des contre-mesures, étranges créatures poursuivant un but bien précis dans une guerre technologique où il n'y a ni pitié ni prisonniers.
S’il a bien fait une formation de maîtrise d’œuvre, Tsutomu Nihei n’a pas de diplôme universitaire d’architecture. Il préfère se tourner vers le manga, et devient l'assistant de Tsutomu Takahashi. Il commence à réfléchir sur une série de manga avec une ville gigantesque, sans fin, comme personnage à part entière.
« Je me suis dit que quand une fourmi traverse un immeuble, elle ne doit pas réaliser se trouver dans tel ou tel espace de l’immeuble. Sans prise de conscience des proportions, elle doit avoir une vision particulière de cet univers, de l’immeuble. J’ai donc étudié la question, et cela a donné Blame! »
— Interview de Tsutomu Nihei
BLAME! est devenu culte pour son atmosphère sombre, nihiliste, et ses décors vertigineux ainsi que ses dialogues minimalistes. Influencé par des artistes européens surréalistes comme Zdzisław Beksiński, Hans Ruedi Giger, Jean Giraud, Enki Bilal, le mangaka imagine un univers sombre, horrifique, où l'homme est écrasé par la machine. Il interroge notre rapport au transhumanisme, à l'intelligence artificielle, à la notion de temps. « Il faut des humains pour faire une histoire, mais ce sont les monstres et les bâtiments que je m’amuse vraiment à dessiner », confie l’auteur dans son artbook Blame! and so on .
Le manga permet à son auteur d'être l'invité d'honneur du Festival d'Angoulême en 2001, puis de la Japan Expo en 2004.
Une exposition est consacrée à BLAME! au Festival d'Angoulême 2019.
Tsutomu Nihei reconduit son style sombre et ses interrogations dans NOiSE, Abara, et Biomega.
BLAME! Gakuen and son (ブラム学園!, Buramu Gakuen! ou BLAME! Academy) est un spin-off et un recueil d'histoires courtes parodiques et humoristiques. Il a l’intérêt de présenter les suites de la série comme BLAME! 2 et BLAME! Ingénieur de la Résosphère .