| Territoire de Bagata | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Province | Kwilu | ||
| Nombre de députés |
3 | ||
| Démographie | |||
| Population | 742 257 hab. (2004) | ||
| Densité | 41 hab./km2 | ||
| Langue nationale | Kikongo ya leta | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 3° 44′ sud, 17° 58′ est | ||
| Superficie | 18 179 km2 | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : République démocratique du Congo
Géolocalisation sur la carte : République démocratique du Congo
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| Sources | |||
| Communes et Territoires - Villes - Provinces | |||
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Bagata est un territoire et une localité de la province du Kwilu en république démocratique du Congo.
Le territoire de Bagata couvre une superficie de 17 776 km2, soit la taille du Swaziland ou du Koweït, ou de deux fois l'Alsace, (il occuperait le 157e rang en superficie sur une liste de 221 pays et territoires).
Dans la province du Kwilu, le territoire de Bagata est l'entité au nord-ouest. Il est frontalier au district de Mai-Ndombe (au nord du Kasai) plus précisément les territoires de Idiofa et de Kutu. À l'ouest du Kwango, le district des Plateaux constitue la frontière occidentale. Le territoire s'étire ensuite en direction du sud-ouest jusqu'à la ville-province de Kinshasa. Bagata est borné au sud par le district de Kwango (territoire de Kenge).
Il a globalement la forme d'un triangle dont le sommet est la ville de Bandundu aux environs de laquelle se croisent les fleuves Kasaï et Kwango, respectivement ses frontières nord et ouest. Au sein du Kwilu, le territoire de Bagata est adossé aux territoires de Masi-Manimba et de Bulungu.
Il est organisé en 5 collectivités (5 secteurs) et une cité.
Secteurs
Cité
Les cinq secteurs (collectivités) sont subdivisées en 72 groupements qui comptent quelque 630 villages dont seul Bagata, le chef-lieu a le statut de cité.
Le territoire compte une commune rurale de moins de 80 000 électeurs.
Le territoire de Bagata est ainsi limité à l’Ouest par la rivière Kwango, au nord-est par le Kasaï. Il est traversé par le Kwilu, qui se jette à Bandundu dans le Kwango et la Wamba, qui se jette également dans le Kwango à Kingata, ainsi que par l’Inzia, qui je jette à Bagata dans le Kwilu. Toutes ces rivières sont navigables sur la totalité de leur cours dans le territoire.
Le territoire est occupé à 80 % par la savane arbustive avec de rares inclusions de savanes. La forêt dans Bagata est avant tout représentée par les galeries forestières des grandes rivières et de leurs affluents, Kwilu et Kwango, tandis que les rives du Kasaï sont entièrement déboisées.
Malgré le grignotage de l'agriculture, on peut encore admirer des massifs forestiers de belle allure dans 3 secteurs.
- Secteur de Wamba : les forêts de Kishia-Kambulu et Kishia Ngasi, forêt de Fabiese, de Kingalabaka, Kingala Matele, Kingala Mubenga, de Kimbwo, de Ntundu-Kingundzu-Kimbwo, la forêt de Kingonbe à Mukusu ;
- Secteur de Manzasay : forêts de Bulunkunbi, qui va jusqu’à Pokane, Mobanda, Lufimpa, Lunkala, Ngeme, et la forêt de Ndana, celle de Tomenkuye, Kimbibi, plus haut celle de Muli jusqu’à Ngei, la forêt de Kibwadi, Kindongombe, de Kinkwa, de Mbalibi, de Mpie, de Mpimoy Kimwanza, de Tikapaseka ;
- Secteur de Kidzweme : les forêts de Mpanga, de Lukwei, de Kibey, de Mbanzadi.
Les savanes arbustives et herbeuses du territoire sont menacées par le passage répété des feux de brousse, les jachères courtes ainsi que la coupe répétée des jeunes arbres.
Le territoire de Bagata est peuplé des groupes ethno-tribaux suivants : les Mbala, les Yansi, les Boma, les Humbu, les Teke, les Nkana et les Hungana.
Cependant les populations sont essentiellement Yanzi et Mbala, dans tous les secteurs, avec une inclusion Boma dans celui de Kwilu-Kasai. Le secteur de Kizweme est mélangé, il maintient ce fond Yanzi-Mbala, mais avec des apports multiples d’Idiofa et de Bulungu.
Ces groupes tribaux se retrouvent aussi dans les territoires environnants et vivent en certains endroits en symbiose. À titre d'exemple, les Teke et les Humbu constituent aussi les peuples autochtones de la ville Province de Kinshasa, au sud-ouest du territoire de Bagata.
Les tribus citées offrent une diversité des valeurs traditionnelles qui constituent un riche et important arsenal culturel dont la qualité peut être exploitée en termes des ressources touristiques.
Les différentes tribus qui composent la population sont très apparentées et accusent une très forte homogénéité culturelle et linguistique. Ainsi, les locutions dans le territoire peuvent être regroupées en grands regroupements linguistiques suivants:
Le territoire de BAGATA est créé en 1966, à la suite de la désignation de Bandundu comme chef-lieu de la province regroupant les districts de Kwango, de Kwilu, de Mai-Ndombe et de Plateau, avec beaucoup de conséquences, surtout sur le territoire de Bagata.
En dépit de sa position charnière entre la ville de Kinshasa et les autres sous-régions de la province, le Bagata, sans infrastructure, vit dans une situation alarmante, sans référence pour son développement, l’éducation et la santé.
Le territoire de Bagata fait l’objet d’une négligence de sa population à tous les niveaux de la vie nationale. Le territoire est peu connu et abandonné.
À la naissance de la province de Bandundu en 1966, le territoire de Baningville fut transféré à la petite cité de Bagata sans aucun aménagement de la part de la province qui a hérité de toutes les infrastructures du territoire, sans eau, ni électricité, ni téléphone, ni véhicule. Pourtant, aucun territoire de la République n’est mieux situé par sa position charnière, en contact avec tous les autres territoires et provinces, notamment Kwango et Mai-Ndombe.
| Chef-lieu du territoire | Secteurs | Chef-lieu secteur | Kilométrage |
| Bagata | Kwamounth | Mbangumi | 90 Km |
| Bagata | Kwilu-Ntober | Ntober | 36 Km |
| Bagata | Kidzweme | Tshimbane | 82Km |
| Bagata | Manzasay | Manzasay | 67 Km |
| Bagata | Wamba | Fatundu | 120 Km |
| SECTEURS | HOMMES | FEMMES | GARÇONS | FILLES | TOTAL | SUP EN BA |
| Cité de bagata | 18.383 | 23.448 | 33.609 | 39.107 | 111.247 | 28 |
| Kwango-kasaï | 21.978 | 23.948 | 37.437 | 410.406 | 1.240.766 | 3.508 |
| Kwilu-Ntober | 8.847 | 12.810 | 21.691 | 24.084 | 66.732 | 3.510 |
| Kidzweme | 42.871 | 45.688 | 48.465 | 61.780 | 168.401 | 2.888 |
| Manzasay | 28.661 | 36.999 | 90.807 | 96.648 | 283.102 | 3.438 |
| WAMBA | 74.233 | 71244 | 129.073 | 133.399 | 407.949 | 8.194 |
| TOTAL | 194.973 | 150.137 | 361.662 | 386.371 | 1.162.397 | 15.216 |
| N° | Secteur | Chef-lieu | Groupement | village |
| 01 | Cité de Bagata | BAGATA | 40 | 39 |
| 02 | Kwango-kasaï | MBANGUMI | 9 | 73 |
| 03 | Kwilu-Ntober | NTOBER | 10 | 66 |
| 04 | Kidzweme | TSHIMBANE | 12 | 121 |
| 05 | Manzasay | MANZASAY | 24 | 144 |
| 06 | Wamba | FATUNDU | 16 | 265 |
| Total | 72 | 667 |
Sur le plan politique, il n’y a aucune avancée dans le Bagata. Le politicien lui-même intellectuellement, a eu une certaine assise intelligence mais politiquement il est nulle part, il faut le compter par une petite minorité.
La politique est devenue une grande société pour absorber les chômeurs sans aucun projet de société à présenter et à défendre.
Le Bagata est habité majoritairement par les Yansi (Bayansi) qui cohabitent harmonieusement avec les Mbala, les teke, les Sakata, les Ngongo et les Wungani.
Un père missionnaire Jésuite a fait l’élonge des Yansi et de sa belle terre « landa muyansi munansi andi, nsi andi yina lelensi »
Cette terre plane sans colline est composée de cinq (5) secteurs :
De Kinshasa à l’intérieur, le territoire de Bagata est facilement accessible par la porte de :
Malheureusement, toutes ces routes sont en état de délabrement très avancé et très mal entretenues avec les ponts détruits, sablonnés et impraticables.
À partir de Bagata, on a la facilité d’entrer dans le district de Mai-Ndombe, de Plateau, de Kwilu et de Kwango.
Le territoire de Bagata est baigné par :
Ces rivières irriguent le territoire de Bagata, favorisant la culture, l'élevage et la pisciculture. Elles permettent le transport d'un grand tonnage des marchandises. Les Belges ont bien conduit la RDC grâce à l’exploitation des bateaux. Aujourd’hui, ces rivières sont devenues suicidaires par des noyades, et les pirogues ont remplacé des bateaux.
Elles sont actuellement inexistantes. À l’époque, les missionnaires catholiques exploitaient l’aérodrome de Mission Bagata, Mission Beno, Mission Mbanza-Lute, Mission Misay. Et les missionnaires protestants avaient le monopole de Kikongo. Cela une fois par mois pour la paie des enseignants. La B.A.T s’installait à Lunkuni. À présent, la foret a pris le contrôle de tout.
La circulation à travers le territoire de Bagata pose un énorme problème de traverser les rivières et leurs affluents avant de tomber sur les routes sablonneuses. On peut traverser par :
Actuellement il se pose une grande difficulté pour désenclaver le secteur de Wamba et de Manzasay à partir de la route de Mongata-Bandundu dont la distance est de 420 km.
Une étude pour installer un bac sur le port de Menkwo est sollicitée sur la rivière Kwango pour la traversée de Menkwo- Fasila- Misay. Un autre bac à prévoir à Beno-mission pour atteindre directement la scierie de Ndana, secteur de Manzasay au lieu de détourner par Bagata, plus ou moins 80 km.
Il est difficile de faire 10 à 15 km sans traverser une cours d’eau ou contourner une source d’eau. Souvent il faut se déshabiller pour atteindre l’autre côté ou traverser sur un pont à tronc d’arbre avec beaucoup de risques de plonger dans l’eau. Cependant, le territoire de Bagata est le seul et unique qui alimente Kinshasa la capitale de la RDC avec des produits agricoles. C’est pourquoi, le réaménagement des routes et ponts pour relier les différents villages agricoles est sollicité, notamment : la route de la localité Ntundu, qui est un grand village de la production agricole, Lunkala, et Kindongo-Mbe avec des ponts modernes sur :
Cette situation avec des sables empêche les véhicules de bien circuler et d'exporter les produits surtout agricoles.
Le Territoire de Bagata pleure régulièrement ses morts par les accidents des circulations routières et de noyades dans des fleuves. Les rescapés sans soutien, deviennent encore plus malheureux par les pertes énormes de leurs marchandises sans indemnisation. Les rares véhicules, pirogues et baleinières, surchargés et en mauvais état sans contrôle technique dont les propriétaires sont les hommes au pouvoir ou des officiers militaires, ne sont pas assurés et se moquent des sinistrés.
Le territoire de Bagata a été longtemps défavorisé en matière d’enseignent de primaire et de secondaire. Nous avons à l’époque pour l’enseignent primaire, la mission de Beno, mission Wombali et Ngi sans cycle secondaire ; au moment où les frères Jésuites inondaient le Kwilu d’écoles secondaires y compris les écoles techniques.
Aujourd’hui le territoire peut se réjouir des maternelles, primaires et secondaires cependant, il reste pauvre en technique, supérieur et Universitaires.
A présent, le territoire peut compter sur le terrain plus de 800 écoles, de plus ou moins 5.769 classes et dans plus de 84.164 élèves répartis comme suit :
| Catégorie | Nombre d’écoles | Nombre de classes | Nombre d’élèves |
| Maternelles | 69 | 108 | 4.087 |
| Spéciales | 4 | 16 | 40 |
| Primaires | 446 | 3.062 | 40.623 |
| Secondaires | 321 | 2.583 | 39.414 |
| Total | 800 | 5.769 | 84.164 |
Le territoire de Bagata a un besoin urgent de centres de formations féminines, des centres de formation d'animateurs en développement, de centres d’alphabétisation et de rattrapage, ainsi que de métiers (menuiserie, maçonnerie, couture, boulangerie, voire charcuterie). L'ancien centre de métier de Beno, de l’époque des pères Jésuites, est presque abandonné.
Il est malheureux, au moment où tous les territoires de Kwilu disposent plusieurs centres de formation supérieurs et universitaires de longue date, le Bagata a uniquement trois centres supérieurs à peine créés, et qui fonctionnent avec mille difficultés, dont :
Cela explique une certaine carence intellectuelle dans le Bagata, malgré la présence d'intellectuels de haut niveau, formés ailleurs et mieux placés, qui permettraient de songer au développement de leur contrée.
Il ne saurait y avoir de développement sans éducation et sans formation : c'est le défi majeur de tous.
Le territoire de Bagata avait un hôpital de référence de Bandundu ville qui chapeautait l’hôpital de Bagata-cité bien bâtis.
Actuellement le Bagata a ces deux derniers, de Kikongo des protestants et de l’Etat, et un hôpital privé de Fasila appartenant au Dr M’BUY TAMUNDEL. Quelques centres médicaux des sœurs de Misay et de l’Etat, de Mission-Beno, de Mbanza-lute, etc.
Toutes ces formations souffrent de l’enclavement par des mauvaises routes mal entretenues et des cours d'eau sans pont pour faciliter la traversée. Les matériels et les médicaments manquent cruellement.
Les infirmiers locaux sont rares et s’intéressent peu à la médecine. Il faut également motiver surtout des filles-mères pour leur formation et leur encadrement.
L’aide extérieure, même des ONG, ne se manifeste pas. Il faut redynamiser et multiplier des centres de santé pour lutter contre les maladies endémo-épidémique, les réalités des filles-mères et des garçons délinquants.
La création de centres d’apprentissage des métiers avec éducation sanitaire et le développement de la médecine traditionnelle seraient un bon atout pour le territoire de Bagata.
En médecine, les soins doivent s’approcher de la population. Or, les zones sont trop éloignées des malades dans cette contrée sans transport ni ambulance. Il faut parcourir plus ou moins 20 Km pour trouver un centre de santé et maternité. D’où le risque de décès est trop élevé, particulièrement pour les accouchements
Le territoire de Bagata, aujourd’hui abandonné et ignoré, était l’un des territoires de Kwilu Bandundu le mieux coté du pays avec :
Par manque de volonté, surtout politique, et de prévoyance, le territoire est arrivé à la destruction. Personne n’est en mesure de reprendre la relève dans ces forêts fertiles pour une meilleure plantation. Le Bagata a besoin dune bonne gouvernance, d'investisseurs et de ses fils « initiateurs ».
Apres avoir parcouru tout le Congo et tous les continents, le Dr M’Buy Tamundel le confirme, la terre de Bagata présente une terre favorable, une terre arable convenant à la pisciculture des divers poissons et des crocodiles, avec toujours le problème des encadreurs.
Le manque d’exploitation minière (par les Belges) a fait considérer aux résidents du dit territoire que le Bagata est pauvre. Or, le Bagata est riche : il a juste besoin des investisseurs pour pouvoir exploiter le territoire de Bagata. Les minerais de l’Angola, de Tembo s’importent à Bagata par la rivière Kwango. Kipanda/Fatundu est devenu un grand village des creuseurs manuels de diamants. Les eaux de Bagata Moke et Fatobo–Fasila/Wamba dégagent l'odeur de pétrole, et cherchent des prospecteurs pour tout le sous-sol du territoire.
La terre de Bagata est parfaitement fertile et cultivable, grâce au climat humide. L'administration, nationale et provinciale, n’a jamais songé à octroyer à la population des intrants, notamment : tracteurs et outils aratoires même en location pour le développement matériel et social de ces populations. Tous les travaux champêtres se font manuellement, et cela permet de nourrir la ville de Kinshasa en :
Le Bagata, territoire très idéal en tout, peut produire beaucoup de produits agricoles, dont : mangoustan, riz, nsafu, pomme de terre, sucre, etc.
La création des coopératives avec l’encadrement parfois obligatoire des agronomes est souhaitable pour le développement du territoire, comme au temps colonial.
Les agriculteurs, majoritairement jeunes sans formation et chômeurs, survivent en vendant leurs produits agricoles dans les villes et par les commerçants ambulants. Ils sont cependant confrontés à plusieurs difficultés :
En conséquence, ils profitent péniblement du quart de leur produit.
Partout, on cultive, forme et éduque la jeunesse. Aucune activité de ce genre n’existe ici par manque d’initiateurs.
Le Yom national est resté à son état ancestral et pourtant il y a un service de culture et arts.
Le Yansi est chanteur et danseur, et sait faire danser et pouvons-nous songer aux artistes :
Ce territoire peut devenir un lieu culturel merveilleux. O-ngan, Mungwon, Ngongo, et Diana-nwana doivent être développés et modernisés.
La terre de pâturage de Bagata est favorable à l’élevage de tout bétail. La société C.K., les pères Jésuites ont bien mené des exploitations d'élevage à Bandundu ville, à Ito, à Beno, à Nsia, à Mokala, à Mapinanga. Aujourd’hui, seul reste un beau souvenir d’une bonne viande.
En tenant compte de manque de référence sur le Bagata en général et le Kalakitini en particulier, nous nous sommes forcés de réfléchir à haute voix pour exalter les nôtres à faire plus et mieux, pour contribuer au développement intégral du territoire de Bagata.
Nous devons encadrer, appuyer et promouvoir toute activité de production visant le bien être intégral de la population locale.
Nous devons avoir beaucoup d’imaginations et d’intelligence pour créer des structures et cultures pour son développement local, régional et national0.
Notre réflexion nous amène à constater que le Bagata a beaucoup d’intellectuels bien formés à Kinshasa et à l’extérieur du pays, sans aucune idée de leur territoire et surtout ont peur de se faire découvrir.
Grâce aux élections, quelques paysans commencent à découvrir quelques têtes pensantes du milieu qui ne connaissent pas les réalités et surtout ils ne peuvent pas investir.
Ce qui est malheureux, l’intellectuel de Bagata en majorité yansi n’aime pas se faire connaitre leur origine et surtout qu’on n’arrive pas à le connaitre qu’il est yansi et ça donne l’impression que cela les énerve quand on arrive à identifier leur origine.
Et nous devons réfléchir à développer notre contrée avec un minimum de volonté.
Notre réflexion nous pousse à nous aider, à nous définir nous-même, à sortir de ce complexe.
Pour parler de développement, nous devons d’abord réfléchir sur l’éducation, la formation avec des bonnes écoles et un personnel hautement qualifié, des centres de formation, des institut bien adaptés au milieu.
Dr Valentin, M’Buy Tamundel, directeur L.A.C médecin examinateur aviation, médecin traitant, formateur de navigants, formateur des personnels medico-sanitaires, rédacteur, secrétaire de saisie.
En 2010, la démographie du territoire de Bagata, selon les chiffres de l'administration du territoire, se répartit ainsi :
La répartition par sexes, selon le pourcentage de la Division Provinciale de l’Intérieur Bandundu (2003) donne les chiffres actualisés suivants :