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Benoît Vaivolet né le , à Régnié dans le Rhône et mort à Saint-Lager, est un botaniste français.
Benoist Vaivolet est né le , il est baptisé le lendemain à Regnié. Il est le fils de Claude Vaivolet, notaire royal et de Madaleine Fevat.
Il occupe les fonctions de lieutenant en la sénéchaussée de Villefranche et de Syndic du bailliage de Beaujolais. Vers 1786, à l’âge de cinquante ans, il démissionne de sa charge et se retire à Saint-Lager en Beaujolais pour se consacrer à la botanique.
A l'époque de la Révolution, il pourrait avoir été interné à Paris. Lorsqu'il revient dans sa région, il devient président du directoire du département. Il se rallie au Consulat. Il est administrateur du district de Villefranche et président du conseil d'arrondissement.
Il herborise dans le Lyonnais, le Pilat, le Forez, le Beaujolais et dans les Alpes. En Oisans dans le Dauphiné, il accompagne Dominique Villars, auteur de l'Histoire des plantes du Dauphiné en compagnie de Monnier et de Dumarché et de François Victor Bravais,.
Il est ami avec Pierre Antoine Barou du Soleil, avec qui il herborise dans les environs de Lyon.
Il correspond avec son ami Jean Emmanuel Gilibert, auteur de l'Histoire des plantes d'Europe. Un exemplaire annoté de sa main, indiquant la station des plantes du Beaujolais, peut être considéré comme la première Flore beaujolaise.
Il rassemble une importante collection de livres de botanique d’auteurs anciens et de ses contemporains. Il les annote en ajoutant ses observations. Il fait don de 100 volumes à la Société linéenne de Lyon, il est considéré comme le fondateur de la bibliothèque de la Société linnéenne de Lyon.

Dans le catalogue du fonds ancien de la Bibliothèque Municipale de Lyon, se trouvent seize ouvrages de botanique ayant appartenu à Benoit Vaivolet.
Il meurt à l’âge de 92 ans, en son domicile du hameau des Nazins à Saint-Lager, le .
Selon Antoine Magnin, "Vaivolet peut être considéré comme le premier auteur d'une véritable Flore du Beaujolais, restée manuscrite".