| Bruno Joncour | |
Bruno Joncour en 2009. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans) |
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| Élection | 17 juin 2017 |
| Circonscription | 1re des Côtes-d'Armor |
| Législature | XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | MoDem |
| Prédécesseur | Michel Lesage |
| Successeur | Mickaël Cosson |
| Président de Saint-Brieuc Agglomération | |
| – (3 ans, 2 mois et 18 jours) |
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| Prédécesseur | Armelle Bothorel |
| Successeur | Marie-Claire Diouron |
| Maire de Saint-Brieuc | |
| – (16 ans, 3 mois et 23 jours) |
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| Réélection | |
| Prédécesseur | Claude Saunier |
| Successeur | Marie-Claire Diouron |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bizerte (Protectorat français de Tunisie) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UDR (1969-1976) RPR (1976-1986) UDF (1986-2007) MoDem (depuis 2007) |
| Profession | Secrétaire administratif des Affaires sanitaires et sociales |
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Bruno Joncour, né le à Bizerte (Tunisie), est un homme politique français, membre du MoDem. Maire de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) de 2001 à 2017, il est ensuite député des Côtes-d'Armor dans la première circonscription de 2017 à 2022.
Candidat aux élections municipales en 1971 et 1977, Bruno Joncour est élu sur la liste de l’avocat Jean-Pierre Morin en 1983.
Il échoue aux élections cantonales de 1983. Il se présente à nouveau dans le canton de Saint-Brieuc-Ouest en 1985, (à la faveur d’une refonte du système électoral). Il gagne face à Yves Dollo, député, première adjoint de Saint-Brieuc et conseiller général sortant.
Son élection est alors qualifiée d’accident par les commentateurs de la vie politique locale.
Le , il obtient au premier tour 44,71 % des voix contre 40,12 % pour la socialiste Danielle Bousquet. Pendant l’entre-deux-tours, lors du débat du au Campus Mazier, il rappelle que son adversaire est déjà députée et qu’elle a, un an auparavant, signé un pacte de non-cumul des mandats. La liste de Bruno Joncour l’emporte avec 54,28 % des voix le .
Candidat du MoDem aux élections sénatoriales de septembre 2008, il obtient 23,61 % des suffrages.
Il est le seul Maire MoDem de France à diriger une ville préfecture ; il n'est pas tête de liste dans la région grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes) et accepte la seconde place. Le score de 8,48 % des suffrages est décevant. Sylvie Goulard est élue.
Le , il devient membre du Bureau exécutif national du MoDem.
En 2010, il est tête de liste MoDem aux élections régionales en Bretagne. Sa liste recueille 5,36 % des suffrages. La liste « Bretagne au Centre » ne peut participer au second tour sans fusionner ; il se retire sans donner de consigne de vote.
Candidat aux élections municipales en 2014, il obtient, au premier tour, 49,40 % des voix. Il remporte le second avec 54,97 % des voix, dans une triangulaire avec la gauche (26,61 % au 1er tour ; 32,99 % au 2d tour) et le FN (11,28 % au 1er tour; 12,02 % au 2d tour). Cette victoire, consolidée par les résultats dans les autres communes de l'agglomération briochine, lui permet de prendre la tête de Saint-Brieuc Agglomération.
Bruno Joncour fait trois mandats comme ses deux prédécesseurs Claude Saunier et Yves Le Foll.
Lors de ses mandats de Maire, Bruno Joncour bénéficie de la politique de l’ANRU pour réhabiliter les quartiers populaires. Il crée la ligne de « Transports Est Ouest » avec Michel Lesage, qui doit urbaniser l’Ouest de Saint-Brieuc et Ploufragan qui sont alors des champs et des terres naturelles. Il favorise l’extension des surfaces commerciales (notamment à Langueux) et tertiaires (à Plérin avec le départ des cliniques briochines) ainsi que l’étalement urbain à travers un habitat diffus. Au cours de cette période, malgré l’implantation d’un centre commercial en centre-ville, la vacance commerciale atteint 40%. La vacance de logements en centre-ville atteint près de 2 000 logements vides[réf. nécessaire].
Le , il annonce sa candidature pour les élections sénatoriales du suivant. Il mène la Liste de Rassemblement au service des Territoires, composée d'élus « reconnus et engagés dans leurs territoires respectifs et à l'image des grands électeurs ». Il perd ces élections.
Il soutient Alain Juppé et François Fillon ; il se porte candidat aux législatives en , (Modem & La République en marche !) quelques jours après avoir annoncé son soutien à Emmanuel Macron et s’être assuré son investiture. Le au deuxième tour, il l'emporte avec 60,06 % des voix et est élu député des Côtes-d'Armor face à Michel Lesage, ancien député PS.
Contraint au non-cumul des mandats, il démissionne de son mandat de Maire de Saint-Brieuc et de président de « Saint-Brieuc Armor Agglomération ».
Sa première adjointe, Marie-Claire Diouron, lui succède à la mairie et à l’agglomération en .
En , Marie-Claire Diouron annonce soutenir la candidature de Corentin Poilbout, son directeur de cabinet, élu en 2014 sur sa liste. Voulant se présenter aux élections municipales en 2020 pour défendre « son bilan » et récupérer « son mandat de Maire », Bruno Joncour crée une liste avec le soutien de la quasi-totalité des conseillers municipaux sortants et d’Alain Cadec, président LR du conseil départemental. Il renonce ensuite à conduire la liste mais y figure en bonne position, ainsi que sur tous les documents électoraux.
Cette liste recueille 21% des voix, soit 28 points de moins que sa liste de 2014 au premier tour. Elle est talonnée par celle de Corentin Poilbout (20%). Au second tour, les deux listes fusionnent ; Bruno Joncour refusa d’apporter son soutien.
Le , il déclare, par voie de communiqué, ne pas briguer de second mandat aux élections législatives du mois suivant. Il annonce soutenir le maire d'Hillion Mickaël Cosson, qui sera élu au second tour avec 52,39 % des voix.
Sa carrière politique est ponctuée des mandats suivants :