| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Bruno Tellenne |
| Pseudonymes |
Basile de Koch, Bruno Touvenel |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Père |
Guy Tellenne (d) |
| Mère |
Annick Tellenne (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint | |
| Parentèle |
Daisy d'Errata (belle-sœur) Anaïs Tellenne (nièce par le frère) |
| Membre de |
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Bruno Tellenne, dit Basile de Koch, né le à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain, humoriste et chroniqueur français.
Bruno Tellenne est le fils de Guy Tellenne (1909-1993), ancien élève de l'École normale supérieure, poète, haut fonctionnaire au ministère de la Culture et sous-directeur de l'Institut français d'Athènes, et d’Henriette Annick Lemoine, animatrice à KTO et auteur de Le Goût de vivre : la recette du bonheur,.
Après des études secondaires au lycée Saint-Louis-de-Gonzague à Paris, il obtient une maîtrise de droit et un DEA de science politique.
Durant ses études, il fonde avec divers compères, dont ses frères Éric (dit « Raoul Rabut ») et Marc (dit « Karl Zéro »), le Groupe d’intervention culturelle (GIC) Jalons, spécialisé dans les canulars et les publications parodiques, dont il est depuis le « président à vie auto-proclamé ». C'est dans ce cadre qu'il adopte le pseudonyme de Basile de Koch (calembour sur « bacille de Koch »). Par la suite, sa femme Frigide Barjot co-dirige le groupe avec lui. La vie publique de Jalons commence en 1985 avec sa première manifestation, au métro Glacière, contre le froid — « Verglas assassin, Mitterrand complice » — et son premier pastiche, Le Monstre (parodiant le journal Le Monde). Il sera suivi d’une dizaine d’autres.
En 1994, il épouse Virginie Merle, dite Frigide Barjot, avec qui il a deux enfants.
Ancien assistant parlementaire, Bruno Tellenne a travaillé de 1977 à 1981 pour l'UDF et notamment pour Raymond Barre et Simone Veil. Il a travaillé simultanément pour le Club de l'horloge, qui l'a salarié. Selon certains, il aurait dans ce cadre participé à la rédaction (avec Alain de Benoist ou Pierre Vial) de l'ouvrage L'avenir n'est écrit nulle part, signé par Michel Poniatowski. Il a en tout cas participé à l'écriture de l'ouvrage collectif du Club de l'horloge, dirigé par Jean-Yves Le Gallou, La Préférence nationale: réponse à l'immigration (1985),.
Il travaille ensuite exclusivement, à partir de 1982, pour Charles Pasqua, en tant que rédacteur de ses discours au Sénat, puis au ministère de l'Intérieur et au conseil général des Hauts-de-Seine.
Il met à profit cette connaissance du « dessous des cartes » pour brosser divers portraits vitriolés des principaux acteurs de la politique française,.
Basile de Koch se vante de n’avoir « jamais adhéré à un mouvement dont il ne fut pas le fondateur. »
Pour avoir bénéficié d'un emploi fictif au conseil général de l'Essonne, il est condamné avec Xavière Tiberi, par la cour d'appel de Paris, le , à une peine d'emprisonnement assortie d'un sursis.
Basile de Koch a donné des articles à Défense de l'Occident sous le nom de plume « Bruno Touvenel ». Il est chroniqueur à l'hebdomadaire Voici dans la rubrique « La nuit, c'est tous les jours ». Il tient également une chronique sur la télévision dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles et collabore régulièrement au magazine et au site Causeur.fr, fondés par Élisabeth Lévy. En , il fait partie des 19 premiers signataires de « Touche pas à ma pute ! Le manifeste des 343 "salauds" », publié par Causeur pour protester contre les sanctions qui pourraient toucher les clients des prostituées.
Il se décrit comme lecteur assidu de Jules Renard, G. K. Chesterton et Simon Leys, admirateur de South Park et des frères Coen,.