| de Buretel de Chassey | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur à deux fasces d'or, accompagnées de trois buretels d'argent. | |
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| Période | XVIe – XXIe siècle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Demeures | Château de Mirebel, Château de Villars (Côte-d'Or) | |
| Fonctions militaires | Officiers, général | |
| Récompenses civiles | Notaire, conseiller au parlement de Besançon, maire | |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Croix de guerre 1939-1945 (France), Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs, Ordre national de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1914-1918 (France) | |
| Preuves de noblesse | ||
| Autres | Anoblissement en 1607 par reprise de noblesse maternelle de la famille Grégoire | |
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La famille de Buretel de Chassey, anciennement Buretel, est une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Franche-Comté, anoblie en 1607 par reprise d'une noblesse maternelle à la suite d'une alliance.
Cette famille a occupé diverses charges à Vesoul, et compte trois conseillers au parlement de Besançon au XVIIIe siècle.
Selon une généalogie rédigée par un membre de cette famille, le premier membre mentionné est Nicolas Buretel (1470-1541), valet de chambre d'Antoine de Lorraine anobli par lettre du , dont le fils cadet Jacques Buretel dérogea à sa noblesse par une charge de notaire à Vesoul en 1569[réf. à confirmer].
Roger de Lurion, dans son Nobiliaire de Franche-Comté (1890), écrivait que cette famille est « originaire de Lorraine d'après les uns, de Vesoul d'après les autres ».
Gustave Chaix d'Est-Ange (1908) écrit que cette famille qui appartient à la noblesse de Franche-Comté a pour « premier auteur connu, Jacques Buretel qui était en 1569 notaire à Vesoul, et que sa filiation suivie remonte au , date à laquelle noble Jean Buretel, docteur ès droits, demeurant à Vesoul, fils de feu Jean Buretel et de demoiselle Bonne Rousselet, épousa Béatrix Grégoire ». Il ajoute « On a voulu cependant, mais sans preuves à l'appui, lui attribuer une origine plus reculée et la faire descendre d'un Nicolas Beurtel, valet de chambre du duc de Lorraine, que l'on trouve avoir été anobli le 10 mars 1530 par lettres patentes de ce prince ».
La famille Buretel est « vraisemblalement anoblie par son alliance en 1607 avec la famille Grégoire […] anoblie en 1531 […] et dont les filles jouissaient du rare privilège d'anoblir leur maris ». Jean-Pierre Buretel obtient, en 1695, un arrêt de la Chambre des comptes de Dole reconnaissant ce privilège,.
Régis Valette (2007) indique cette famille comme originaire de Franche-Comté et retient la date de 1607 pour anoblissement par reprise de noblesse maternelle de la famille Grégoire.
Buretel de Chassey prend part aux assemblées de la noblesse tenues à Dole, en 1789,.
La famille de Buretel a formé trois branches dites de Vaivre, de Belmont et de Chassey. Seule cette dernière subsiste en 2024. Elle est adhérente à l'Association d'entraide de la noblesse française, depuis le .

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| De sinople à trois besants d'or, rangés en fasce entre deux jumelles d'argent.,, | |
| D'azur à deux fasces d'or, accompagnées de trois buretels d'argent. |
Les principales alliances de la famille de Buretel de Chassey sont : Rousselet, Grégoire (1607), Symonet de Contréglise (1685), Noirot (1720), Vincent d'Equevilley, de Balathier-Lantage, du Boys de Mérignac, Bouchelet de Vendegies (1898), La Fléchère de Beauregard (1947).