| Fondation |
|---|
| Sigle |
CAA de Lyon |
|---|---|
| Type | |
| Forme juridique |
(autre) service déconcentré de l'état à compétence territoriale |
| Domaine d'activité | |
| Pays |
| Président |
Éric Kolbert (d) (depuis ) |
|---|---|
| Site web |
| SIREN | |
|---|---|
| OpenCorporates |

La cour administrative d'appel de Lyon est la juridiction d'appel française des décisions rendues par les tribunaux administratifs de Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble et Lyon.
Elle est l'une des cinq premières cours administratives d'appel créées par la loi du . Elle commence à fonctionner l'année suivante avec alors pour ressort le quart sud-est de la France et les tribunaux administratifs de Bastia, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Marseille et Nice. Le , avec la création de la cour administrative d'appel de Marseille, le ressort de celle de Lyon est modifié et correspond désormais à celui des tribunaux administratifs de Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble et Lyon, soit seize départements.
Installée d'abord au cœur du quartier des affaires de la Part-Dieu, dans la tour du Crédit lyonnais, la cour administrative d'appel de Lyon déménage le dans le palais des juridictions administratives, situé 184 rue Duguesclin. D'un style très caractéristique de l'architecture sur pilotis du début des années 1970 à Lyon, ce bâtiment est dû aux architectes Cathelin, Lapernon et Bourdeix.
En 2024, la cour administrative d'appel compte 35 magistrats administratifs, siégeant au sein de 7 chambres, assistés par 47 autres agents (en particulier, greffiers et juristes). Son président est Éric Kolbert, conseiller d'État, en poste depuis le . Les chambres se répartissent les dossiers par domaines du droit, comme urbanisme, environnement, agriculture, Fonction publique et droit du travail, santé publique, fiscalité, marchés publics, étrangers (visas, droit d'asile,...)
| 1988-1990 | Michel Gentot |
| 1991-1993 | Marie-Aimée Latournerie |
| 1993-1994 | Joseph Capion |
| 1994-2000 | André Guihal |
| 2000-2008 | Daniel Chabanol |
| 2008-2016 | Jean-Marc Le Gars |
| 2016-2020 | Régis Fraisse |
| 2020-2025 | Gilles Hermitte |
| Depuis 2025 | Éric Kolbert |
Le rapport d'activités de 2024 de la cour fait apparaître qu'elle a jugé, en 2024, 3 656 affaires. Le délai moyen de jugement est de 1 an 1 mois et 6 jours. Les affaires jugées ont concerné, pour 56 %, le droit des étrangers ; pour 11 % la fonction publique (relations des fonctionnaires et des agents publics avec leur employeur) ; pour 8 % la fiscalité : pour 7 % l'urbanisme et l'aménagement.... 87,2 % des décisions ont été confirmées par le Conseil d’État lorsqu'il y a eu recours.