Centre pour la communication scientifique directe

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ().

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?
Centre pour la communication scientifique directe
La Science partagéeVoir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
CCSDVoir et modifier les données sur Wikidata
Code
UAR3668Voir et modifier les données sur Wikidata
Type
Domaine d'activité
Pays
Organisation
Organisation mère
Site web

Le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD) est une unité du Centre national de la recherche scientifique créée en 2000 dont le but est le développement – dans l’esprit du libre accès – des dispositifs d'archive ouverte tels que HAL, TEL (thèses en ligne) et Médihal, ainsi que des plateformes Sciencesconf.org et Épisciences.org.

Présentation

Le CCSD est créé en 2000 par le Centre national de la recherche scientifique avec le soutien du département Sciences physique et mathématiques (SPM) et de l'Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3). D'abord unité propre de service (UPS 2275), elle devient en 2014 une unité mixte de service, puis en 2020 une unité d'appui et de recherche (UAR), sous la triple tutelle du CNRS, de l'Inria et de l'INRAE. L'infrastructure informatique est hébergée par le Centre de calcul de l'IN2P3, et l'unité est rattachée à la Direction des données ouvertes de la recherche (DDOR) du CNRS (anciennement DIST-CNRS). Son activité principale vise le développement et l’exploitation selon le protocole OAI-PMH des dispositifs d'archive ouverte tels que HAL pour la diffusion de publications scientifiques et TEL pour les thèses.

Ces dispositifs d'archive ouverte sont rapidement adoptés par la majorité des établissements français de recherche : HAL devient le fonds d’archive commun aux universités, aux grandes écoles et aux établissements de recherche. Ceux-ci l’alimentent, soit par des dépôts directs, soit par des procédures de reversement à partir de leurs propres réservoirs institutionnels. Ils se déclinent en plusieurs versions : institutionnelle (Hal-INRIA ou Hal-INSERM), thématique (Hal-SHS pour les sciences humaines et sociales par exemple), ou typologique (thèses, images). HAL est une des briques fondamentales du projet de Bibliothèque scientifique numérique (BSN) porté par la Mission de l’information scientifique et technique et du réseau documentaire (MISTRD). Le CCSD, très impliqué dans ce projet, pilote le groupe de travail consacré aux archives ouvertes (BSN4).

Le CCSD développe et exploite également depuis 2010 l’archive MédiHAL qui permet de déposer des images scientifiques et des documents iconographiques de science.

Le CCSD crée et développe deux autres plateformes : Sciencesconf.org, destinée à l'organisation et l'animation d'événements scientifiques, et Épisciences pour la publication et l'édition de revues scientifiques, désignée aussi sous le terme d'épirevues (overlay journal) parce que situées "au-dessus" d'une archive ouverte.

Partenariats

Pour favoriser l’interconnexion de HAL avec les grands fonds d’archives ouvertes, des accords sont passés avec ArXiv pour les dépôts en physique, mathématiques et informatique, avec RePec pour l’économie, et avec Software Heritage pour les codes sources de logiciels.

En partenariat avec le Centre informatique national de l'enseignement supérieur (CINES), le CCSD met en place une procédure d’archivage à long terme des documents déposés dans HAL afin d’en préserver l’accessibilité.

Le CCSD est partenaire du Très grand équipement (TGE) ADONIS. Par ailleurs, il assure la maîtrise d’œuvre du moteur de recherche Isidore. Certains développements comme les interfaces homme–machine sont entièrement réalisés par le CCSD. Les serveurs de l’application sont administrés par le CCSD.

Le CCSD est aussi impliqué dans différents projets européens au titre des archives ouvertes :

Notes et références

  1. ↑ Annaïg Mahé, Ingrid Mayeur, Elsa Poupardin et Camille Prime-Claverie, Communication scientifique et science ouverte: Opportunités, tensions et paradoxes - Actes du colloque « Document numérique et société », Liège, 2022, De Boeck Supérieur, (ISBN 978-2-8073-5785-3, lire en ligne)

Liens externes