Ceux de la Libération

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Ceux de la Libération
Histoire
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Réseau ou mouvement de la Résistance françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays

Ceux de la Libération (CDLL) était l'un des grands mouvements de la Résistance intérieure française (en zone occupée) pendant la Seconde Guerre mondiale.

CDLL était l'un des huit grands réseaux de résistance membre du Conseil national de la Résistance (CNR).

Historique

Ceux de la Libération est créé dès le , par Maurice Ripoche, Maurice Nore et Yves Chabrol qui sont voisins dans le quartier Denfert-Rochereau (Paris XIVe). Le mouvement tire son nom des premières lignes du manifeste que Ripoche et ses amis rédigent dans les premières semaines : « Français, nous serons ceux de la Libération » (diffusé en ).

À ce premier groupe se joignent rapidement Henri Pascal, Jacques Ballet, Pierre Beuchon (officier de réserve dans les chars en 1940) ainsi que René Leduc (alias Henri) qui est responsable du réseau évasion, permettant l'exfiltration des aviateurs et soldats alliés vers l'Espagne puis l'Angleterre. Le mouvement compte bientôt plusieurs milliers de membres en zone occupée.

Au début de 1942, Roger Coquoin (alias Lenormand) (1897 - 1943) rencontre Maurice Ripoche et étend CDLL à Paris et en Province (Normandie, Champagne, Bourgogne, Vendée).

CDLL recrute particulièrement dans les milieux de l'aéronautique et dans le Parti social français. Son activité consiste essentiellement à collecter du renseignement au profit l'Intelligence Service britannique.

En , le mouvement Vengeance de François Wetterwald et Victor Dupont amorce avec CDLL un processus de fusion qui devient effectif en .

Au printemps 1943, son nouveau chef, Roger Coquoin, convainc le journaliste Aymé Guerrin, fondateur du groupe Vercingetorix de rejoindre CDLL. En contrepartie, Aymé Guerrin devient le rédacteur en chef du nouveau journal clandestin du mouvement France Libre.

D'après Raymond Chanel, à la suite de la perte de leur contact avec l'Intelligence Service, qu'il nomme Bennett, l'Armée Volontaire se rapproche de CDLL peu avant l'arrestation de Chanel.

CDLL participe dès sa première réunion (le ) au Conseil national de la Résistance (CNR).

Principaux membres

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Les résistants du groupe René Gallais de Fougères rallié au CDLL en  :

Notes et références

  1. ↑ François Wetterwald, Vengeance, histoire d'un corps franc, édité par le mouvement Vengeance en 1946, 300 p.
  2. ↑ Dr Raymond Chanel, Un médecin en enfer, Libraire académique Perrin, Paris, 1970, p. 161.
  3. ↑ Clément Wingler, Bernard Gineste, « Étampes de 1944 à 1946 », sur www.corpusetampois.com, (consulté le ).
  4. ↑ « L’arrivée des premiers déportés », mention d'Albert Forcinal, sur lutetia.info (consulté le ).
  5. ↑ « Gallais Andrée et Huguette », sur memoresist.org.
  6. 1 2 3 Daniel Heudré, « Gallais René », sur maitron.fr.
  7. ↑ Soline Roffegallais, « Gallais René François », sur memoresist.org.
  8. ↑ Daniel Heudré, « Frémont Jules, Félix », sur maitron.fr.
  9. ↑ Daniel Heudré, « Loizance Raymond », sur maitron.fr.
  10. ↑ Daniel Heudré, « Lebosse François », sur maitron.fr.
  11. ↑ Daniel Heudré, « Rochelle Jules », sur maitron.fr.
  12. ↑ Daniel Heudré, « Richer Louis », sur maitron.fr.
  13. ↑ Daniel Heudré, « Perez Antoine », sur maitron.fr.
  14. 1 2 Daniel Heudré, « Pitois Marcel », sur maitron.fr.
  15. ↑ « Fougères. Résistance : « Ils ont donné leur vie pour notre liberté » », sur ouest-france.fr, .

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes