| Fondation |
|---|
| Zone d'activité | |
|---|---|
| Type | |
| Siège | |
| Pays |
| Président | |
|---|---|
| Vice-président |
Mohamed Bachiri |
| Site web |
La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM ; en arabe : الاتحاد العام لمقاولات المغرب) est une organisation patronale marocaine fondée en 1947. Elle représente les intérêts du secteur privé auprès des pouvoirs publics, des partenaires sociaux, des acteurs institutionnels et des médias, au niveau national et international.
La CGEM regroupe environ 90 000 membres directs et affiliés, dont une majorité de petites et moyennes entreprises. Elle intervient aux échelles régionale, nationale et internationale pour défendre les intérêts du secteur privé et contribuer à l’amélioration du climat des affaires.
Son mode de scrutin interne ne repose pas sur le principe « une entreprise, une voix », mais sur un système pondéré en fonction du chiffre d’affaires, ce qui donne une influence plus importante aux grandes entreprises.
Créée en 1947, la CGEM est, jusqu’aux années 1960, principalement dominée par les patrons européens. Le patronat marocain s’était quant à lui organisé dès les années 1930 autour du Groupement des industriels du Maroc (GIM).
À partir de la fin des années 1960, la CGEM connaît une phase de marocanisation, marquée notamment par l’intégration du GIM en 1969. Afin de mieux défendre les intérêts des entreprises, la CGEM et le GIM fusionnent sous la présidence de Mohamed Amor.
Le GIM est alors présidé par Abderrahmane Bennani Smires, représentant du patronat marocain. Cette unification contribue à renforcer le rôle de la CGEM comme principale organisation patronale du Maroc.
De à , la CGEM est dirigée par Moulay Hafid Elalamy, puis par Mohamed Horani de à . Miriem Bensaleh-Chaqroun lui succède de à .
À la suite des élections du , Miriem Bensaleh-Chaqroun laisse la présidence de la CGEM au duo formé par Salaheddine Mezouar et Faycal Mekouar, respectivement président et vice-président de l’organisation.
Le milliardaire Said El Alj aurait soutenu financièrement la candidature de Salaheddine Mezouar. En 2019, Salaheddine Mezouar démissionne après des déclarations polémiques au sujet de l’Algérie,.
Le , Chakib Alj est élu président de la CGEM avec 4 112 voix sur 4 275[réf. nécessaire]. L’assureur Ahmed Mehdi Tazi, dirigeant de Belasur, devient vice-président général.
Chakib Alj est un minotier, actif notamment à travers les Moulins de Berrechid et les Moulins du Maghreb, un importateur de céréales par l’intermédiaire de Gromic, ainsi qu’un promoteur immobilier associé à des projets tels que le Kasbah Resort de Marrakech, les Jardins du Belvédère et l’hôtel Dawliz à Casablanca.
En , la présidence de la CGEM crée une commission Afrique afin de renforcer les relations économiques avec les pays africains. Cette commission est présidée par Abdou Diop.
En , la Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) intègre la CGEM et obtient un siège au sein de son conseil d’administration.
Le , Mehdi Tazi est nommé président de la CGEM. Il est élu pour un mandat de trois ans aux côtés de Mohamed Bachiri, vice-président général.
La Confédération générale des entreprises du Maroc assure la représentation, la défense et la promotion des entreprises membres, issues de différents secteurs économiques et de tailles diverses. Elle agit comme organisation patronale représentative du secteur privé auprès des pouvoirs publics, des partenaires sociaux, des institutions nationales et internationales et des médias.
Ses missions consistent notamment à :
Depuis , la Confédération générale des entreprises du Maroc dispose d’un groupe parlementaire à la Chambre des conseillers. Composé de huit conseillers, le « Groupe CGEM » travaille avec les différentes composantes de la Chambre dans l’objectif de défendre le développement de l’entreprise marocaine, conformément à la ligne de conduite fixée par la Confédération.
La CGEM indique vouloir contribuer activement à la vie législative marocaine et faire entendre la voix de l’entreprise au sein du Parlement. Par l’intermédiaire de son groupe parlementaire, elle participe aux travaux des commissions permanentes de la Chambre des conseillers. Le « Groupe CGEM » est composé de huit conseillers, tous sans appartenance politique (SAP).
À la fin du mois de , la CGEM est consacrée « organisation professionnelle des employeurs la plus représentative ». Cette représentativité se manifeste lors du scrutin organisé par la Confédération le , marqué par la mobilisation de grands groupes et de PME dans les différentes régions du Royaume.
En , le conseil d’administration de la CGEM annonce la nomination de huit présidents de conseils d’affaires, consacrés respectivement aux relations économiques avec les États-Unis, la Tunisie, le Qatar, la Jordanie, l’Allemagne, la Chine, l’Arabie saoudite et les pays signataires de l’accord d’Agadir.
Depuis sa création, la CGEM a changé plusieurs fois de nom :