Il est né en 2003 de la fusion de deux centres de recherche existants, le CÉTUQ (Centre d’études québécoises de l’Université de Montréal) et le CRELIQ (Centre de recherche en littérature québécoise de l’Université Laval), ainsi que d’une équipe de chercheurs en littérature et en histoire de l'art de l’UQAM.
Ce centre de recherche en études québécoises réunit des chercheurs œuvrant dans une pluralité de disciplines: études littéraires, arts de la scène, arts de l'écran, histoire de l'art, etc.
Héritier du Centre de littérature canadienne-française, fondé en 1963 par Réginald Hamel, le Centre d’études québécoises (CÉTUQ) de l’Université de Montréal a mis sur pied en 1975 par Léopold Leblanc. Rattaché au Département d’études françaises (à présent nommé le Département des littératures de langue française), il s'agit d'abord d'un espace de documentation, qui devient un centre d’études en 1991. Le CÉTUQ a successivement été dirigé par Jean-Cléo Godin (1976-1993), Pierre Nepveu (1993-1997), Benoît Melançon (1997-1998) et Micheline Cambron (1997-2002).
Le Centre de recherche en littérature québécoise (CRELIQ) a été créé en 1981 à l’initiative de chercheurs de l’Université Laval. Reconnu officiellement par son institution d’attache depuis 1983, il a acquis au fil des années une vocation de centre interdisciplinaire, sanctionnée à partir de 1992. Le CRELIQ a successivement été dirigé par Jacques Blais (1984-1985), Denis Saint-Jacques (1985-2002) et Marie-Andrée Beaudet (2003).
CRILCQ
Les groupes fondateurs se sont présentés au premier concours des Regroupements stratégiques du FRQSC à l'automne 2002. Ainsi, le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ) est l'un des premiers regroupements à être reconnu et financé à partir du printemps 2003. Aux équipes initiales se sont joints des chercheurs en histoire culturelle, en histoire de l'art et en musicologie, orientant le Centre vers une vocation pluridisciplinaire.
Gouvernance
Mission
La mission du CRILCQ se résume à trois objectifs principaux:
contribuer au développement des connaissances sur la littérature et la culture au Québec;
promouvoir les études québécoises au Québec et à l’étranger;
Pierre Rajotte, Université de Sherbrooke: codirecteur (2023-2026)
Robert Schwartzwald, Université de Montréal: directeur général intérimaire (2024-2025)
Dominic Hardy, UQAM: codirecteur (2025-)
Claire Legendre, Université de Montréal: directrice générale (2025-)
Sandria P. Bouliane, Université Laval: codirectrice (2026-)
Structuration de la recherche
Programmation scientifique
Le CRILCQ réunit des chercheurs qui se penchent sur les pratiques littéraires et artistiques au Québec, des origines à aujourd'hui. La recherche, la recherche-création, la recherche-action et les humanités numériques sont menées dans une perspective interdisciplinaire qui convoque les savoirs issus des arts et des sciences humaines. Cet ensemble culturel est abordé en fonction de trois axes :
Axe 1: Mémoires, héritages et historicité
Axe 2: Défis actuels de société et diversité culturelle
Axe 3: Pratiques et études des langages littéraires, artistiques et médiatiques
Ceux-ci accueillent entre autres de grands chantiers collaboratifs comme:
↑Les études québécoises à venir: états généraux sur la recherche en littérature et en culture québécoises, Les Presses de l'Université de Montréal, (ISBN978-2-7606-4887-6)
↑Marie-Frédérique Desbiens et Chantal Savoie, «La vie littéraire au Québec 2.0», Biens Symboliques / Symbolic Goods. Revue de sciences sociales sur les arts, la culture et les idées, Presses Universitaires de Vincennces, no2, 2018/févr./19 (ISSN2490-9424, DOI10.4000/bssg.215, lire en ligne, consulté le )
↑Olivier Lapointe et Hervé Guay, «Capteur de scènes, élaboration d'un outil d'annotation et d'analyse des captations théâtrales», JIT 2022 - Journées d'Informatique Théâtrale 2022, Inria Grenoble Rhône Alpes and ENSATT Lyon and Laboratoire Passages XX-XXI de l'Université Lyon 2, (lire en ligne, consulté le )
↑(fr-CA) André Duchesne, «Écrits: Quand une pandémie bouscule la culture», La Presse, (lire en ligne, consulté le )