| Famille Granier de Cassagnac | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | Parti : au 1, de gueules à 3 grenades versées d'or, ouvertes du champ ; au 2, d'azur au croissant d'argent | |
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| Période | XVIe siècle - XXIe siècle | |
| Origine | Gascogne | |
| Fiefs tenus | Cassagnac | |
| Charges | Député du Gers | |
| Fonctions militaires | Général de brigade | |
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La famille Granier de Cassagnac (ou de Granier de Cassagnac) est une famille subsistante de la noblesse française, de noblesse d'extraction, originaire de Gascogne.
La famille Granier de Cassagnac est une famille de gentilshommes verriers originaire du Gers (Armagnac). On trouve aussi le nom sous la forme « de Granier de Cassagnac », selon que la première particule ait été conservée ou non à l'état-civil.
Selon Régis Valette, elle remonte sa filiation suivie à 1547. Elle a été maintenue noble en 1668[réf. nécessaire].
Dans un article publié dans le Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610, l'historien Ferdinand Pressouyre fait l'hypothèse que la famille de Grenier, gentilshommes verriers, soit issue de la famille de Grenier de Laborie, dont la filiation est suivie depuis 1252. À ce sujet J. Eusèbe Bombal écrit en 1883 dans le Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze : « Une famille de gentilshommes verriers du nom de Grenier alliée aux Riols et aux de Colomb a exploité sur les deux versants de la Cère. Elle parait être issue des Grenier de Laborie mais je n'en ai pas de preuve certaine ». Enfin, dans son ouvrage sur l'armorial quercynois, Louis Esquieu décrit cette famille comme des gentilshommes verriers possédant au XVIe siècle les seigneuries de Lassagne, Raisins, Laborie et Comiac dans le Quercy, reliant ainsi les différentes branches à celle de Laborie.
Les plus anciens gentilshommes verriers de ces branches dont on ait une trace, hors filiation suivie, sont Gilles Garnier ou Granier, qui exerçait en 1434 à la verrerie del Thoron, paroisse de Sommard dans le Tarn, Baptiste Garnier, qui exerçait en 1466 à Laguépie, Bertrand Garnier était en 1452 à la verrerie de Cabanes (commune de Saint-Beauzile, Tarn), et, à la verrerie du Bonan (canton de Vaour), Arnal Granier peu avant 1473 ainsi qu'Antoine Garnier, "Commandayre de la dite verrerie du Bonan" en 1473.
Elle a été admise à l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF) en 1952.
Jean de Granier de Cassagnac (1706-1762) eut pour fils :
Différents auteurs relient la famille Granier de Cassagnac, dont le nom s'est orthographié au fil du temps Grenier ou Granier, avec les autres familles de gentilshommes verriers de même nom,,, et que l'on trouve en Rouergue, Armagnac, Quercy, Foix, Comminges, Bretagne, et Angleterre. Il s'agit d'un consensus accepté unanimement par les auteurs, fondé sur l'homonymie, l'appartenance à une même caste socio-professionnelle (nobles et verriers) et de la proximité géographique des auteurs des diverses lignées. En outre, telle décrite ci-dessous, la similitude des armoiries des différentes branches à l'exception des Lassagne, plaide en faveur d'une origine commune : la grenade est en effet un élément y apparaissant systématiquement. Dans son ouvrage Les Vieux noms de la France méridionale, Delcer de Puymège relie également les Grenier de Laborie, supposés être la famille originelle de ces différentes branches, à ces dernières, dont le foyer d'origine serait le Quercy.
Noble Peyre de Granier, vivant en 1490, était verrier à Fabas au début du XVIe siècle ; sa femme était Andrée Despoix ou des Pouys; ses fils Jean, Antoine et Naudet fondèrent trois branches :
Parmi ces branches subsistent actuellement :
Ces différentes branches portent les armes suivantes :