Charles Langbridge Morgan, né le à Bromley (Kent) et mort le (à 64 ans) à Kensington dans Londres, est un écrivainbritannique, auteur de romans, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre.
Biographie
Fils d'un ingénieur civil des chemins de fer et président de l'Institution of Civil Engineers, Charles Langbridge Morgant naît à Bromley, dans le Kent. Il fait ses études aux collèges navals d'Osborne et de Dartmouth et sert comme aspirant dans la flotte de Chine jusqu'en 1913, date à laquelle il retourne en Angleterre pour passer les examens d'entrée à Oxford. Au début de la guerre, il réintègre la marine, mais sera envoyé avec la division navale de Churchill à la défense d'Anvers. Après la Première Guerre mondiale, il obtient son diplôme au Brasenose College d'Oxford.
Certains de ses premiers poèmes ont été publiés dans la Westminster Gazette. To America (1917) a été inclus dans A Treasury of World Poetry, édité par George Herbert Clarke. Il fut critique dramatique au London Times en 1926 à 1939 et contribua chaque semaine au New York Times à travers des articles sur le théâtre londonien. Il écrivit une série d'articles pour le supplément littéraire du Times sous le titre Miroir de Menander à partir de 1942, ainsi que de nombreux articles pour le Sunday Times. En 1934, le réalisateur John Cromwell porte à l'écran son roman The Fountain.
Sa première pièce, The Flashing Stream (1938), connut un franc succès à Londres et à Paris. En 1944, il lit à la Comédie-Française son poème Ode to France devant le général de Gaulle. The River Line (1952), initialement écrite sous forme de roman en 1949, relate les activités de prisonniers de guerre britanniques évadés en France pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ses grands-parents maternels émigrent du Pembrokeshire en Australie. Ses grands-parents paternels sont originaires du Gloucestershire et du Devon, en Angleterre. Ses parents se marient en Australie.
En 1923, Charles Morgan épouse la romancière galloise Hilda Vaughan. Ils ont deux enfants: Shirley Paget, marquise d’Anglesey, et Roger Morgan, qui devint bibliothécaire de la chambre des Lords.
Portrait dans un miroir, traduction de Jacques et Germaine Delamain, préface de H. R. Lenormand, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1932; Phébus/Libretto, 2001
Tous les ouvrages suivants sont traduits par Germaine Delamain.
Sparkenbroke, préface de René Lalou, Paris, Delamain et Boutelleau, 1937; Le Livre de Poche, Stock, n° 311-312, 1963; éditions du Rocher, 2001; éditions J'ai Lu, 2004
Le Fleuve étincelant, pièce en trois actes précédée d'un avant-propos de l'auteur et d'un essai Sur l'unité de l'esprit, traduction de Germaine Delamain, Paris, Delamain et Boutelleau, 1939; Livre de Poche, 1962lire en ligne sur Gallica
Essais
Sur l'unité de l'esprit, Paris, Delamain et Boutelleau, 1939