| Naissance |
Reading (Royaume-Uni) |
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| Nationalité | Britannique |
| Résidence | Autriche |
| Domaines |
Economie et Finance Economie et Finance Verte |
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| Institutions | Université de Vienne |
Clive L. Spash, né le à Reading, est un économiste écologique. Il est actuellement titulaire de la chaire de politique publique et de gouvernance de l'université de Vienne d'économie et de commerce, nommé en 2010. Il est également rédacteur en chef de la revue universitaire Environmental Values.
Clive Spash étudie les sciences économiques à l'université de Stirling, au Royaume-Uni et obtient une Licence universitaire ès Arts avec les honneurs. Sa thèse s'intitule Émission et dépôt de soufre en Europe : un problème de pollution transfrontalière.
Clive Spash poursuit ensuite des études en Maîtrise, en études interdisciplinaires, à l'Université de la Colombie-Britannique avec une thèse intitulée Mesurer les avantages tangibles de l'amélioration de l'environnement : évaluation économique des dommages causés aux cultures par l'ozone dans les cultures régionales.
Clive Spash obtient un doctorat avec distinction en économie à l'université du Wyoming en 1993, spécialisée dans l'économie des ressources et de l'environnement et les finances publiques. Sa thèse, Transferts entre générations et dommages environnementaux à long terme : indemnisation des générations futures face aux changements climatiques mondiaux en raison de l'effet de serre, est récompensé par la "Dissertation exceptionnelle en sciences sociales" de l'Université du Wyoming, 1993.
Spash est élu vice-président de la Société européenne d'économie écologique (SEEE) ((en): European Society for Ecological Economics) par les délégués à la réunion inaugurale de la société qui s'est tenue à Saint-Quentin-en-Yvelines, en France, en 1996.
Il est élu pour un second mandat par les membres de la SEEE lors de la réunion générale de la société à Genève (Suisse) en 1998. Il exerce ensuite deux mandats en tant que président de la SEEE (2000-2006), élu au suffrage postal.
Pendant ce temps, il contribue à la rédaction de nouvelles constitutions démocratiques pour l'SEEE et l'ISEE, rédige le bulletin d'information de l'SEEE avec Ben Davies en tant que rédacteur en chef, met en place la structure du comité de sociétés et organise des conférences européennes.
De 1996 à 2001, il est chargé de cours au département d'économie du territoire de l'université de Cambridge et directeur de l'Institut de Cambridge de Recherche pour l'environnement.
Il rejoint ensuite l'université d'Aberdeen, en Écosse, où il est titulaire de la chaire de recherche en économie environnementale et rurale et est responsable du programme de recherche socio-économique, à l'Institut de Macaulay de Recherche sur l'utilisation des terres.
En 2006, Spash est nommé responsable scientifique des directeurs généraux de l'Organisation fédérale pour la recherche scientifique et industrielle, qui est l'agence du gouvernement fédéral australien chargée de la recherche scientifique. Après avoir rédigé un document critique sur l'échange de droits d'émission - qui avait déjà passé le processus d'examen par les pairs -, l'agence intervient et demande des changements substantiels. Le comportement de l'Organisation fédérale pour la recherche scientifique et industrielle donne lieu à des débats controversés au sein de la communauté scientifique et Nature rend compte de manière exhaustive du conflit,. Au cours de la controverse, Spash quitte l'agence à la fin de 2009.