Clive Spash

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires ().

L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires.
Clive L. Spash
Description de cette image, également commentée ci-après
Clive Spash (2010)
Naissance (64 ans)
Reading (Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Résidence Autriche
Domaines

Economie et Finance

Economie et Finance Verte
Institutions Université de Vienne

Clive L. Spash, né le à Reading, est un économiste écologique. Il est actuellement titulaire de la chaire de politique publique et de gouvernance de l'université de Vienne d'économie et de commerce, nommé en 2010. Il est également rédacteur en chef de la revue universitaire Environmental Values.

Biographie

Parcours universitaire

Clive Spash étudie les sciences économiques à l'université de Stirling, au Royaume-Uni et obtient une Licence universitaire ès Arts avec les honneurs. Sa thèse s'intitule Émission et dépôt de soufre en Europe : un problème de pollution transfrontalière.

Clive Spash poursuit ensuite des études en Maîtrise, en études interdisciplinaires, à l'Université de la Colombie-Britannique avec une thèse intitulée Mesurer les avantages tangibles de l'amélioration de l'environnement : évaluation économique des dommages causés aux cultures par l'ozone dans les cultures régionales.

Clive Spash obtient un doctorat avec distinction en économie à l'université du Wyoming en 1993, spécialisée dans l'économie des ressources et de l'environnement et les finances publiques. Sa thèse, Transferts entre générations et dommages environnementaux à long terme : indemnisation des générations futures face aux changements climatiques mondiaux en raison de l'effet de serre, est récompensé par la "Dissertation exceptionnelle en sciences sociales" de l'Université du Wyoming, 1993.

Membre de la Société européenne d'économie écologique

Spash est élu vice-président de la Société européenne d'économie écologique (SEEE) ((en): European Society for Ecological Economics) par les délégués à la réunion inaugurale de la société qui s'est tenue à Saint-Quentin-en-Yvelines, en France, en 1996.

Il est élu pour un second mandat par les membres de la SEEE lors de la réunion générale de la société à Genève (Suisse) en 1998. Il exerce ensuite deux mandats en tant que président de la SEEE (2000-2006), élu au suffrage postal.

Pendant ce temps, il contribue à la rédaction de nouvelles constitutions démocratiques pour l'SEEE et l'ISEE, rédige le bulletin d'information de l'SEEE avec Ben Davies en tant que rédacteur en chef, met en place la structure du comité de sociétés et organise des conférences européennes.

Enseignement dans les universités

De 1996 à 2001, il est chargé de cours au département d'économie du territoire de l'université de Cambridge et directeur de l'Institut de Cambridge de Recherche pour l'environnement.

Il rejoint ensuite l'université d'Aberdeen, en Écosse, où il est titulaire de la chaire de recherche en économie environnementale et rurale et est responsable du programme de recherche socio-économique, à l'Institut de Macaulay de Recherche sur l'utilisation des terres.

Période australienne et controverse

En 2006, Spash est nommé responsable scientifique des directeurs généraux de l'Organisation fédérale pour la recherche scientifique et industrielle, qui est l'agence du gouvernement fédéral australien chargée de la recherche scientifique. Après avoir rédigé un document critique sur l'échange de droits d'émission - qui avait déjà passé le processus d'examen par les pairs -, l'agence intervient et demande des changements substantiels. Le comportement de l'Organisation fédérale pour la recherche scientifique et industrielle donne lieu à des débats controversés au sein de la communauté scientifique et Nature rend compte de manière exhaustive du conflit,. Au cours de la controverse, Spash quitte l'agence à la fin de 2009.

Publications (liste non exhaustive)

Notes et références

  1. ↑ (en-GB) « SPASH Clive, PhD », WU (Vienna University of Economics and Business) (consulté le )
  2. ↑ (en) « Environmental Values », sur whpress.co.uk (consulté le ).
  3. ↑ « CV »
  4. ↑ (en-GB) « Curriculum Vitae », Clive L. Spash,‎ (lire en ligne)
  5. ↑ (en) CORRESPONDENT, « Scientist quits CSIRO amid censorship claims », The Sydney Morning Herald, (consulté le )
  6. ↑ (en) Pincock, « Australian agency denies gagging researchers », Nature,‎ (ISSN 1744-7933, DOI 10.1038/news.2009.1068, lire en ligne)
  7. ↑ (en) Pincock, « Australian agency moves to calm climate row », Nature,‎ (ISSN 1744-7933, DOI 10.1038/news.2009.1083, lire en ligne)
  8. ↑ (en) Pincock, « Researcher quits over science agency interference », Nature,‎ (ISSN 1744-7933, DOI 10.1038/news.2009.1126, lire en ligne)

Liens externes