| Constantin Chauvin | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Nom de naissance | Constantin Marie Joseph Chauvin | |||||||
| Naissance | Cossé-le-Vivien (France) |
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| Décès | (à 70 ans) Vernon (France) |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Eugène Grellier | |||||||
| Dernier titre ou fonction | Évêque d'Évreux | |||||||
| Évêque d'Évreux | ||||||||
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| "Non aliud Domine nisi te " | ||||||||
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Constantin Marie Joseph Chauvin, né le à Cossé-le-Vivien (Mayenne), décédé le à Vernon (Eure), était un évêque catholique français, évêque d'Évreux de 1920 à 1930.
Constantin Chauvin est le fils de Constantin Chauvin, tisserand, et de Adèle Bélan.
Il commence ses études ecclésiastiques au petit Séminaire de Mayenne, puis au grand Séminaire de Laval, avant de les poursuivre au Séminaire Saint-Sulpice, à Paris.
Il est ordonné prêtre le 8 octobre 1882 en l'église Saint-Sulpice de Paris par François Richard de La Vergne, archevêque coadjuteur de Paris. Ordonné pour le Diocèse de Laval, il revient en Mayenne et devient professeur d'Écriture Sainte au grand Séminaire de Laval, puis supérieur du petit Séminaire de Mayenne en 1897. Chanoine honoraire en 1900, membre de la Commission biblique le 31 janvier 1903, il est nommé Vicaire général en 1907, et chargé particulièrement de l'enseignement et des vocations.
Comme professeur d'Écriture sainte au séminaire de Laval, il met en garde contre les écrits d'Alfred Loisy, coupable selon lui d'agnoétisme, doctrine qui attribue à l'intelligence humaine de Jésus des ignorances ou des incertitudes bien que lui-même hésite sur le fait de savoir s'il s'agissait d'une hérésie proprement dite.
Élu évêque d'Évreux le par le pape Benoît XV, il est consacré évêque le par Eugène Grellier, évêque de Laval, assisté de Claude Bardel, évêque de Séez, et de Georges Grente, évêque du Mans. Venu de la Mayenne profondément religieuse, il eut à cœur de travailler à ressusciter la foi solide d'autrefois dans l'Eure. Il meurt en fonction, alors qu'il était pour quelques jours en repos chez les sœurs de Jésus-au-Temple de Vernon (plus connues sous le nom de « Sœurs bleues de Vernon »").
Au moment de son ordination, les prêtres du Diocèse de Laval se cotisent pour lui offrir une crosse, qui comporte dans sa volute une représentation de Notre-Dame de Pontmain. Cette crosse a été léguée au Sanctuaire de Pontmain et est toujours utilisée jusqu'à aujourd'hui par les évêques de passage.