Il abrite de nombreuses statues, dont celles représentant Senjū Kannon Bosatsu (nom japonais de la bodhisattva de la compassion (Guanyin), Nikkō Bosatsu , la lumière du soleil (le bodhisattva Suryaprabha) et Gakkō Bosatsu, la lumière de la lune (la bodhisattva Candraprabha), qui sont répertoriés comme bien nationaux.
La dénomination du temple a été reprise dans plusieurs spectacles du théâtre de marionnettes Bunraku, et également dans la pièce intitulée Dōjōji, qui figure au répertoire des théâtres Kabuki et Nô,.
Temple Dōjō-ji (no1 sur le plan): Escalier menant au portail du niōmon.
Temple Dōjō-ji (no2 et 3): Hon-dō, le bâtiment principal et la pagode à trois étages.
Temple Dōjō-ji (no4): le pavillon Enma, ou pavillon des Dix rois.
Temple Dōjō-ji (no5): le pavillon Goma.
Temple Dōjō-ji (no8): Kiyohime transformée en serpent.
Temple Dōjō-ji: monticule sous lequel serait enterré le moine légendaire Anchin, après avoir été tué par Kiyohime.
Description du site
Plan général du temple Dôjô-ji (description détaillée ci-contre).
Par le côté sud, un long escalier, construit en 1694, conduit au portail Niōmon (japonais kanji: 仁王 門);
Hon-dō (kanji:本 堂), hall principal construit en 1357. Il compte huit piliers à l'avant, six à l'arrière; le toit est recouvert de tuiles.
Pagode à trois étages, (kanji: 三重 塔 , Mie-tō), érigée en 1763; selon une légende, le moine Anchin (kanji: 安 珍), le héros de la pièce de théâtre mentionnée plus haut, serait enterré à proximité, sous un monticule (kanji: 塚, Dzu-ka), de ce fait dénommée la «colline de Anchin» (kanjin: 安 珍 塚).
Le pavillon Enma (kanji: 閻 魔 堂), également appelé «Pavillon des dix rois» (kanji: 十王閣) .
Au nord-ouest, le pavillon Goma (kanji: 護摩). Il s'agit d'un lieu rituélique important de l'école Shingon.
Beffroi , Shōrō, (kanji :鐘楼) (remarque: les fondations respectives de 6 et 7 sont adjacentes).
Au sud-ouest, le bâtiment qui abrite la salle Dōjōji-Engi (kanji: 道 成 寺 縁 起 堂), dans laquelle sont accomplis les rituels destinés au moine légendaire Anchin et à la séductrice déçue Kiyohime (évoqués dans une note précédente).
Notes et références
(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé «Dōjō-ji» (voir la liste des auteurs). (notamment pour la section «Description»),
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé «Dōjō-ji» (voir la liste des auteurs). .
↑Les cinq constructions énumérées sont classées «biens culturels nationaux» par l'agence pour les affaires culturelles du Japon (kanji: 文化庁), site officiel en anglais:. Consulté le .
↑(en) shingon buddhist international institute, lire: . Consulté le .
↑(en) Site officiel du tourisme de Hidakagawa, ville où le temple est situé, lire: . Consulté le .
↑ Cette pièce raconte les déboires d'un moine du temple, nommé Anchin, qui refuse de répondre aux avances d'une femme séduisante nommée Kiyohime.
↑(en) Site Internet Archive (web.archive.org), lire: . Consulté le .
↑Il n'y a pas incompatibilité entre le fait que les rites propres aux écoles Tendai et Shingon soient associés.
↑(ja) Wakayama-ken no rekishi sampo, Tokyo, Yamakawa Shuppansha, (ISBN978-4634246300) (il s'agit d'un ouvrage de présentation édité par l'office du tourisme de Wakayama.
Liens externes
(en) Site officiel du temple Dōjō-ji: . Consulté le .
(ja) Site officiel du temple Dōjō-ji: . Consulté le .