Léon-Paul Piolin

Léon-Paul Piolin
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Solesmes
Nationalité
Activités
Autres informations
Ordre religieux

Léon-Paul Piolin, né le au Bourgneuf-la-Forêt et mort le à Solesmes, connu comme historien, sous le nom de Dom Piolin, ou le Père Piolin, est un moine bénédictin de l’Abbaye Saint-Pierre de Solesmes.

Il se spécialisa dans l’archéologie, l’épigraphie, généralement l’histoire du Maine, et plus particulièrement du diocèse du Mans. Cofondateur en 1875 de la Société historique et archéologique du Maine, il en sera le président de 1883 à 1892[réf. souhaitée].

Famille

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Léon-Paul Piolin, né au Bourgneuf-la-Forêt le , est le fils de Jean-Baptiste Piolin et d’Adélaïde Pivert.

Il est le petit-neveu de Julien Piolin ( Le Bourgneuf-la-Forêt - novembre 1794), prêtre (séminaire d’Angers), vicaire à Changé (1784) puis à l’Église Saint-Vénérand de Laval, aumônier de l’armée de Condé, mort de la dysenterie à l’hôpital en soignant les malades au mois de novembre 1794.

Il fait ses études auprès d’un oncle, Julien-Léon Piolin, qui était alors curé de Bonchamp (de 1816 à 1837) après avoir été vicaire à Cossé-le-Vivien (où il avait assisté en 1815 les blessés d’un combat meurtrier entre royalistes et partisans de l’empereur), qui en 1832 subit la prison pour soupçon de sympathie envers les légitimistes insurgés, et qui mourut chanoine titulaire du Mans en 1861.

Léon-Paul Piolin poursuit ensuite ses études au collège de Vitré, puis à celui de Château-Gontier, avant d’entrer au séminaire du Mans.

Vie religieuse

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Admis au sous-diaconat le , Léon-Paul Piolin entre le suivant à l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes et prononce ses vœux le .

Dom Guéranger l’envoie presque aussitôt, avec le titre de sous-prieur, à la tête d’une petite colonie installée à Paris, rue Monsieur, à portée des sources scientifiques qu’offre la capitale.

Prêtre le , le jeune supérieur fait part à son abbé de ses inquiétudes quant à ses capacités à diriger une communauté. Dom Pitra qui arrivee à Saint-Germain le décharge de ses fonctions.

Il a appris, pendant ces quelques mois, le chemin des bibliothèques, qu’il revient si souvent visiter en demandant l’hospitalité à son compatriote et ami, Félix Coquereau, curé de Charonne, puis de Saint-Laurent. Pour le moment, il va refaire sa santé au petit monastère d’Andancette, séjourne quelque temps à Bièvres, à Lyon, et revient enfin se retirer à Solesmes en 1846.

Il y remplit les charges de sous-prieur (1855 - 1862) et de prieur (1875 - 1888).

Malade à la fin de sa vie, il se repose quelque temps aux Chesnais de Bouessay, fait un voyage à Rome puis rentre à Solesmes. Il demande les derniers sacrements le jour de la Toussaint 1892 et meurt le .

Recherches historiques

Publications

Bibliographie

Notes et références

  1. ↑ Philippe Lenain et Yves Chaussy, Histoire littéraire des bénédictins de Saint-Maur: 1656-1683, Collège Érasme, 2008, p. 258
  2. ↑ Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, Le clerc séculier au Moyen Age (XXIIe congrès de la S.H.M.E.S., Amiens, juin 1991), Publications de la Sorbonne, 1993, p. 266.
  3. ↑ Alexandre Celier, « Notice biographique sur Dom Paul Piolin : ancien prieur de l'abbaye de Solesme », Revue historique et archéologique du Maine, vol. 34,‎ , p. 321-333
  4. ↑ Charles-Augustin Sainte-Beuve, Correspondance générale, vol. 11 (Jean Bonnerot, éd.), 1961, p. 449.

Voir aussi

Liens externes