| Membre du 15e Parlement de Grande-Bretagne (d) 15e Parlement de Grande-Bretagne (d) |
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Henrietta Shelley (d) |
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Marie de Bourdelles (d) (à partir de ) |
| Enfants |
George Onslow Maurice François Onslow (d) Arthur Onslow (d) Auguste Amable Gabriel Onslow (d) |
| Membre de | |
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| Condamné pour |
Edward Onslow ( à Londres – à Clermont-Ferrand) est un aristocrate britannique, le plus jeune fils de George Onslow, 1er comte d'Onslow, et d'Henrietta Shelley.
Il fait ses études au collège de Christ Church, à Oxford, qu'il rejoint en 1774. Il siège brièvement comme député pour Aldborough en 1780 et est élu la même année en tant que membre de la Royal Society.
En 1781, Onslow est accusé d'avoir fait des avances homosexuelles à Phelim Macarthy. Forcé de démissionner de son siège au Parlement, il décide de s'exiler pour faire oublier le scandale et s'installe en Auvergne. Edward visite l'Auvergne et rend visite à la Supérieure des Ursulines de Clermont. C'est là qu'il aperçoit une jeune pensionnaire, Rosalie Marie de Bourdeilles de Brantôme (1761-1842), de vieille noblesse auvergnate issue de la branche cadette du fameux écrivain Brantôme qui possède une dot conséquente. Il l'épouse le . Le couple a quatre fils :
Arthur et Auguste ont une activité assez importante de peintre mais sans grand succès.
Durant la Révolution, il est emprisonné en 1793 en raison de sa nationalité, malgré ses liens avec son frère franc-maçon Georges Couthon dans la loge Saint-Maurice. Suspecté de participer au mouvement contre-révolutionnaire, il est forcé à l'exil en 1797. Onslow passe le reste de sa vie comme gentilhomme en Auvergne[pas clair]. Il meurt à Clermont-Ferrand en 1829 et y est enterré au cimetière des Carmes.