El Espectador

Cet article est une ébauche concernant la presse écrite colombienne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires ().

L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires.
El Espectador
Description de l'image Elespectador logo.jpg.
Pays Drapeau de la Colombie Colombie
Langue Espagnol
Périodicité quotidien
Genre Actualités
Fondateur Fidel Cano GutiérrezVoir et modifier les données sur Wikidata
Date de fondation
Éditeur Jorge Cardona
Ville d’édition BogotaVoir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire Julio Mario Santo Domingo
Directeur de la rédaction Fidel Cano Correa
Comité éditorial Pilar Reyes, Héctor Abad Faciolince, Ramiro Bejarano, Armando Montenegro y Alejandro Gaviria.
ISSN 0122-2856
OCLC 436626557Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web elespectador.com

El Espectador (en français : « le spectateur ») est un quotidien colombien.

Histoire

La une du 22 mars 1887

Fondé en 1887 à Medellín par Fidel Cano Gutiérrez, El Espectador est édité à Bogota depuis 1915.

Pendant la première moitié du XXe siècle, le journal est à la pointe des technologies de l'information. Entre 1948 et 1952, à la suite de l'assassinat du leader libéral Jorge Eliécer Gaitán, il est soumis au contrôle strict du gouvernement conservateur. Entre 1955 et 1957, sous la dictature, il paraît sous le nom de El Independiente (en français : « l'Indépendant »), car le pouvoir fait fermer les principaux journaux.

Le journal est proche de la faillite à plusieurs reprises dans les années 1960, lorsqu'un groupe d'entreprises lui retirent la publicité, ou dans les années 1970, lorsqu'il publie des accusations contre le groupe Grancolombiano. La période la plus difficile commence en , quand son directeur et éditeur, Guillermo Cano Isaza, décide de dénoncer le parrain narcotrafiquant Pablo Escobar pour son influence sur la chambre de représentants de Colombie. Grâces à Cano, Escobar est expulsé mais celui-ci condamne Cano à mort. Ainsi, le , Cano Isaza est abattu par des sicaires d'Escobar. Ce meurtre émeut beaucoup le pays, et l'UNESCO donnera son nom au prix mondial de la liberté de la presse. Trois ans plus tard, le , une voiture piégée détruit une bonne partie des installations du journal.

En 1997, le grand industriel colombien Julio Mario Santo Domingo (es) (Caracol Televisión, Brasserie Bavaria) entre au capital du journal. En 2001, les difficultés économiques l'obligent à passer à une diffusion hebdomadaire. Son principal rival est le quotidien El Tiempo.

En , une situation économique nettement plus favorable lui permet de redevenir quotidien.

Notes et références

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
  1. ↑ Nota de prensa, « ‘Días de memoria’, antídoto contra el olvido », El Espectador,‎ (lire en ligne)
  2. ↑ (es) « El Espectador impreso vuelve a ser diario », sur elespectador.com, (consulté le ).

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes