| Directeur musical Orchestre philharmonique tchèque | |
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| Distinctions | Liste détaillée Prix Guido-Cantelli () Officier des Arts et des Lettres () Médaille d’or pour services rendus à la ville de Vienne (d) () Officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne () Médaille Goethe de la ville de Francfort () Deutscher Schallplattenpreis (en) Prix Franco-Abbiati de la critique musicale italienne |
Eliahu Inbal, né le à Jérusalem, est un chef d'orchestre israélien.
Eliahu Inbal naît le à Jérusalem,,.
Il a étudié le violon à l'Israeli Academy of Music et pris des leçons de composition avec Paul Ben-Haim. Après avoir été remarqué par Leonard Bernstein, il obtient, sur sa recommandation, une bourse pour étudier la direction au Conservatoire national supérieur de Paris dans la classe de Louis Fourestier. Il poursuit sa formation auprès de Sergiu Celibidache puis de Franco Ferrara, à Hilversum (Pays-Bas).
En 1963, il est lauréat du prix Guido-Cantelli de direction d'orchestre,,.
Inbal dirige d'abord en Italie puis en Angleterre. De 1974 à 1990, il est le chef principal du l'Orchestre symphonique de la Radio de Francfort, orchestre avec lequel il réalise une intégrale des symphonies d'Anton Bruckner en utilisant la version primitive pour celles qui ont été révisées. Il obtient le Jahrespreis der deutschen Schallplatten-Kritik (prix des critiques de disques allemands) pour ces disques. Dans la foulée, il enregistre à la fin des années 1980 de nombreuses œuvres de Berlioz (publiées à l'origine par Denon), une intégrale des symphonies de Chostakovitch et une intégrale des symphonies de Mahler qui remporte un succès international.
De 1984 à 1989, il est le chef principal à La Fenice de Venise ; il en est nommé directeur musical en , jusqu'en 2011.
En 1990, il est nommé officier de l'Ordre des Arts et des Lettres,.
De 1995 à 2001, Eliahu Inbal dirige l'orchestre symphonique de la RAI à Turin, notamment dans une série d'opéras.
En 2001, il prend la tête du Berliner Sinfonie-Orchester, poste qu'il occupe jusqu'en 2006,.
En 2006, il est décoré de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne.
De 2009 à 2012, il dirige l'Orchestre philharmonique tchèque, et, entre 2008 et 2014, l'Orchestre symphonique métropolitain de Tokyo,.
En 2019, Inbal est nommé directeur musical de l'Orchestre symphonique de Taipei (en), jusqu'en 2022,.
À la baguette, il a créé des œuvres de Friedrich Cerha (Hymnus, 2002 ; Berceuse céleste, 2007), Claude Debussy (La Chute de la maison Usher, 1977), Gottfried von Einem (Alchemistenspiegel pour baryton et orchestre, op. 90, avec Gottfried Hornik, 1990), Friedrich Goldmann (Klangszenen III, 2003), Thierry Lancino (Requiem, 2010), Detlev Müller-Siemens (en) (Symphonie no 1, 1981) et Peter Ruzicka (Affluence, 2003), notamment.
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