Émilie Charmy

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Émilie Charmy
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 96 ans)
Crosne (Essonne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Période d'activité
Nom de naissance
Émélie Espérance BarretVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Émilie CharmyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Personne liée
Mouvement
Conjoint
Distinction

Émilie Charmy, née Émilie Espérance Barret le à Saint-Étienne et morte le à Crosne (Essonne), est une artiste peintre française qui s'est forgée une place unique au sein de multiples mouvements d'avant-garde. Si sa peinture a été rapprochée de l'École moderne de peinture lyonnaise, de l'École de Paris, des expressionnistes et des fauves, elle n'en a assimilé que certaines influences, conservant toujours un langage autonome. Son œuvre, qui comprend notamment des fleurs, des paysages et de nombreux autoportraits, se caractérise également par une importante production de nus féminins, dont nombre d'entre eux se distinguent par leurs poses érotiques.

Biographie

Enfance

Née le à Saint-Étienne dans une famille bourgeoise d'origine alsacienne, elle devient orpheline à 5 ans au décès de sa mère. Vers 1895, son grand frère Jean devient son tuteur. Lorsqu'elle peint ses premiers tableaux en 1895, Jean repère en elle un talent précoce et décide alors de quitter Saint-Étienne.

Formation

En 1898, ils partent s'installer à Lyon. Jusqu’en 1902, Émilie Charmy prend des cours privés auprès du peintre lyonnais Jacques Martin, l’école des beaux arts de Lyon étant alors inaccessible aux femmes. Grâce à la modernité de son mentor, elle se forme dans un climat de liberté déjà éloigné de la tradition académique de son époque.

Les Salons : vers un début de reconnaissance

Avec son frère, elle part s'installer à Saint-Cloud. En 1903, elle expose à Paris au Salon des indépendants huit de ses œuvres ; elle y exposera chaque année jusqu'en 1910. C'est d'ailleurs à cette occasion qu'elle est remarquée par la galeriste de Montmartre Berthe Weill en 1905 : « C’est cette année-là que j’y remarque les peintures d’une jeune fille qui ne m’a pas encore présenté ses œuvres, que je ne connais pas et en laquelle je sens une personnalité. Je lui écris, la priant de m’apporter une ou deux peintures, ce qu’elle fait.» Elle l'expose régulièrement entre 1905 et 1923.

Elle expose aussi régulièrement au Salon des artistes lyonnais, et au Salon d'automne à Paris, avec une première participation du au , où elle présente des natures mortes. Ce dernier évènement marque l'apparition du fauvisme. C’est à une exposition collective à la galerie Berthe Weill en qu’une première peinture de Charmy est vendue.

Atelier et exposition personnelle

En 1906, elle débute une relation avec le peintre fauve Charles Camoin avec qui elle fait plusieurs voyages : en Corse, puis à Toulon en 1906, Lyon, Toulon et Porquerolles en 1909, et la Corse et Cassis en 1910. Leur relation durera six ans. En 1908 Charmy possède un atelier, 88 rue de Clichy, loué par son frère devenu antiquaire, au bas de la butte Montmartre.

En 1910, elle installe son atelier au 54, rue de Bourgogne à Pariset, selon Berthe Weill, y emménage définitivement en 1912.

Sa première exposition personnelle importante se tient en 1911 à la galerie d’Eugène Druet. L’exposition comprend quarante toiles et vingt-cinq aquarelles, principalement des paysages de Corse peints durant l’été 1906, puis en 1910. Un peu plus tard, la galerie Druet présente une œuvre de Charmy « Vue de l’Estaque » de 1906 à l’exposition de l’Armory Show, à New York, en 1913. Cette toile est achetée par le collectionneur Arthur Jerôme Eddy qui en fait don en 1931 à l’Art Institute de Chicago.

Entre 1911 et 1912, Charmy rencontre George Bouche, peintre lyonnais né en 1874. Elle passe ses étés avec lui à Marnat en Auvergne pour peindre. En 1914, George Bouche part à la guerre ; elle reste seule à Marnat. Elle donne naissance à son fils Edmond en 1915 à Paris, qu’elle fait immédiatement garder par une nourrice à Étampes, ne supportant pas la présence d'un enfant. Pour officialiser leur union vis à vis de leur fils, Bouche et Charmy ne se marient qu'en 1931.

Le comte Étienne de Jouvencel, son principal collectionneur après la guerre, la soutient et la promeut dans le monde littéraire et artistique. Il lui organise en 1921 une exposition personnelle aux Galeries d'œuvres d'art, 50 rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, avec un grand succès. Les textes du catalogue sont écrits par Henri Béraud, Roland Dorgelès et Pierre Mac Orlan.

La critique de Colette

En 1924, Colette écrit sur Charmy à l’occasion de l’exposition « Quelques toiles de Charmy, quelques pages de Colette » à la galerie d'Art ancien et moderne à Paris où elle expose vingt toiles dont Portrait de Colette, Femme nue en buste et une Baigneuse à Deauville : « le pinceau subtil, sans artifice, et guidé par une lucide passion, le pinceau qui suspend, au-dessus de la mer, un pli onctueux de vague, une écume d’argent, une brume où jouent, insaisissables et visibles, les changeantes couleurs de l’iris, c'est bien ce pinceau-là qui attache, d'une léchade infaillible, la goutte de lumière aux feuilles vernies du camélia, le gras velours au pétale de la rose, la houppe ensoleillé à la branche du corchorus — et la plaque de nacre sur l’épiderme d'une hanche ou d'un sein bien tendu. Car les forces les plus impérieuses de son génie semblent conduire Charmy, ou la ramener à ce but, à cet obstacle incomparable : une femme nue. » Colette lui servira de modèle à de multiples reprises.

Décoration de la Légion d'honneur

Par l'entregent d'Élie-Joseph Bois, directeur du Petit Parisien, Émilie Charmy est décorée de la Légion d'honneur en 1926 . Il la présente à de nombreuses personnalités politiques, Édouard Daladier, Aristide Briand et Louise Weiss, dont elle sera proche. George Bouche acquiert la même année une grande demeure à Ablon-sur-Seine pour sa famille, Edmond habitant avec eux depuis 1923.

De la reconnaissance parisienne aux années d'après-guerre

Outre ses expositions personnelles régulières dans les galeries Jeanne Castel et Charpentier, elle expose en 1946 au Salon des Femmes Artistes Modernes dont elle est la secrétaire et Marie-Anne Camax-Zoegger la présidente. Elle est présente sur la liste des artistes présentant une œuvre à la Galerie Bernheim-Jeune en 1935.

En juin 1928, elle participe à une importante exposition au profit de la Société des amis du Musée du Luxembourg, intitulée Portraits et Figures de Femmes d’Ingres à Picasso. Plus de 180 tableaux sont présentés, notamment peints par Césanne, Boldini, Gaugin, Ingres, Matisse, Modigliani, Picasso, Toulouse-Lautrec..., ce qui démontre son importance. Elle expose le portrait de la célèbre couturière Jenny Sacerdote.

Le 11 juin 1940, devant l'avancée des troupes nazies, Émilie Charmy et George Bouche quittent précipitamment leur maison d'Ablon-sur-Seine pour rejoindre Marnat. Déjà très affaibli, le peintre apprend quelques mois plus tard que sa demeure a été pillée et qu'une partie des œuvres restées sur place a été saccagée, il meurt à Marnat le 12 mai 1941. Après la Libération, elle revient dans son atelier de la rue de Bourgogne. Charmy participe au Salon des femmes peintres et sculpteurs au palais des Beaux-Arts à Paris aux côtés de Berthe Morisot, Marie Laurencin et bien d’autres. En 1950, elle se rend au Maroc. Elle expose chez Jeanne Castel en 1949 et en 1952, à la galerie Paul Pétridès en 1963. Dans la préface du catalogue par Dorgelès est mentionnée et reproduite une œuvre de Valadon offerte à Charmy en 1926 avec la dédicace « À Charmy pour son beau talent. » Elle continue à travailler dans la solitude, une période au cours de laquelle elle réalise notamment de nombreux autoportraits.

Décès

Elle meurt en 1974 à 96 ans. Elle est enterrée dans le cimetière de Celles-sur-Durolle (Puy-de-Dôme) auprès de George Bouche.

L'exposition organisée par le musée de Villefranche-sur-Saône en 2008 a permis de la faire connaître du grand public.

Pratique artistique

Ses paysages tel Piana, Corse, (musée Paul-Dini) se caractérisent par de larges aplats de couleurs vives dans un dessin sans profondeur, à peine ébauché et enserré dans d'épais cernes noirs. Sa palette franche et sa liberté de composition est qualifiée par le critique André Warnod de « masculine, vigoureuse, brutale même parfois ».

Œuvres

Les œuvres d'Émilie Charmy sont exposées dans plusieurs musées français.

Et à l’international :

Distinctions

Expositions personnelles

Expositions collectives

Notes et références

  1. ↑ Berthe Weill, Pan I... dans l'œil !... ou Trente ans dans les coulisses de la peinture contemporaine 1900-1930, Paris, 1933, p. 62 : « (...] elle ne fait partie d’aucune chapelle »
  2. ↑ Louis Vauxcelles, « Exposition Dufrenoy, Girieud, Braut, Mlle Charmy », La Vie Artistique, Gil Blas, 10 janvier 1906 : « Le talent de Mlle Charmy n’est pas d’ailleurs sans avoir reçu à ses débuts la marque de l’école lyonnaise - je ne sais si elle appartient à la patrie de Ravier, de Saint-Jean, de Seignemartin, mais je le croirais volontiers - et plus tard, elle a subi (sans en être trop marquée comme certains) l’empreinte de Cézanne. Elle peint les fleurs et les fruits avec une robustesse caractérisée, un sens de l’harmonie décorative très vif et un bonheur de coloris qui fait d’elle une arrière-petite-fille des Vénitiens. »
  3. ↑ Patrick Seale, « Émilie Charmy : une artiste renaît », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 35 : « L’oeuvre de Charmy au cours de la décennie suivante semblait parfois plus proche de celle des expressionnistes allemands que celle de ses contemporains français. »
  4. ↑ Patrick Seale, « Émilie Charmy : une artiste renaît », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 34 : « En 1905-6, Charmy avait développé un style libre, aux couleurs vives, très proche de celui des Fauves, dont elle fit la connaissance, sans doute par l’intermédiaire de la galerie de Berthe Weill. »
  5. 1 2 3 Archives Émilie Charmy, « Biographie », Archives Émilie Charmy, en ligne : https://www.emiliecharmy.fr/biographie/  (consulté le 28 juin 2026).
  6. ↑ Berthe Weill, Pan I... dans l'œil !... ou Trente ans dans les coulisses de la peinture contemporaine 1900-1930, Paris, 1933, p. 62
  7. 1 2 3 4 Valadon et ses contemporaines: peintres et sculptrices, 1880-1940, In fine, (ISBN 978-2-902302-81-9), p. 188
  8. 1 2 Valadon et ses contemporaines: peintres et sculptrices, 1880-1940, In fine, , 207 p. (ISBN 978-2-902302-81-9), p. 56
  9. ↑ Berthe Weill, Pan I... dans l'œil !... ou Trente ans dans les coulisses de la peinture contemporaine 1900-1930, Paris, 1933, p. 64.
  10. ↑ Sylvie Carlier (dir.), « Biographie », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 46.
  11. ↑ Sylvie Carlier (dir.), « Biographie », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 46 : « Comme le mentionnent les livrets des Salons d’automne et des indépendants »
  12. ↑ Berthe Weill, Pan I... dans l'œil !... ou Trente ans dans les coulisses de la peinture contemporaine 1900-1930, Paris, 1933, p. 178.
  13. ↑ Exposition de peintures d'Émilie Charmy, cat. exp. (29 janvier–11 février 1911, Galerie E. Druet, Paris), Galerie E. Druet, Paris, 1911, consulté en ligne : https://www.emiliecharmy.fr/archives/  (consulté le 28 juin 2026).
  14. ↑ Sylvie Carlier (dir.), « Biographie », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 48.
  15. 1 2 Caroline Rosnet "Notes Biographiques" dans Philippe Chabert, Pierre Wat, Gérard Barrière, Georges Bouche (1874-1941), Troyes, Musée d'art moderne de Troyes, 1999, p. 90-95.
  16. 1 2 Henri Béraud, Roland Dorgelès, Pierre Marc Orlan, Louis Léon-Martin, Charmy, Toiles, Galeries d'Oeuvres d'Art, Paris, juin 1921, consulté en ligne : https://www.emiliecharmy.fr/archives/  (consulté le 28 juin 2026).
  17. 1 2 3 Colette, Quelques toiles de Charmy, quelques pages de Colette, Galerie d'Art Ancien et Moderne, 1924, Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 4-V PIECE-7114 en ligne : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k329077m/f3.item.r=quelques%20pages%20de%20charmy.zoom (consulté le 11 juillet 2026) et aussi disponible en ligne sur https://www.emiliecharmy.fr/archives/
  18. ↑ En 1917, au cours d’un séjour à Deauville, Charmy fait la rencontre de Kees Van Dongen
  19. ↑ Pinturrichio, « Carnet des Ateliers », Le Carnet de la Semaine,‎ (lire en ligne)
  20. 1 2 3 4 Sylvie Carlier (dir.), « Biographie », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 51.
  21. ↑ Arsène Alexandre, « La Renaissance de l'Art Français »
  22. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 D’après la recherche “Charmy” sur la Plateforme ouverte du patrimoine, en ligne : https://pop.culture.gouv.fr/recherche et sur Videomuseum, en ligne : https://www.videomuseum.fr/fr/search/CHARMY%20Emilie%20(BARRET%20Emilie-Esperance%2C%20dite)%E2%86%B9CHARMY%20Emilie%20(BARRET%20Emilie-Esp%C3%A9rance%2C%20dite)  Videomuseum mentionne 3 autres oeuvres au Fonds d’art contemporain - Paris collections
  23. ↑ dépôt du CNAP
  24. ↑ Solène Isselé, « Émilie Charmy et la donation Louise Weiss au musée de Saverne », Academia.edu, en ligne : https://www.academia.edu/128176835/%C3%89MILIE_CHARMY_ET_LA_DONATION_LOUISE_WEISS_AU_MUS%C3%89E_DE_SAVERNE
  25. ↑ (en) « Émilie Charmy », sur The Art Institute of Chicago, (consulté le )
  26. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Sylvie Carlier (dir.), « Liste des expositions », Émilie Charmy, 1878-1974, cat. exp. (12 octobre 2008- 15 février 2009, Musée Paul Dini, Villefranche-Sur-Saône), Musée municipal Paul-Dini, Villefranche-sur-Saône, p. 174.
  27. ↑ E. Gomez Carillo (préface), Exposition de peintures de Charmy du 10 juin au 30 juin 1919, Galerie André Pesson, Paris, consulté en ligne : https://www.emiliecharmy.fr/archives/ (consulté le 11 juillet 2026).
  28. ↑ « Emilie Charmy : une destinée de peintre, au musée Paul Dini de Villefranche », Lyon capital,‎ (lire en ligne)
  29. ↑ « Past Exhibitions- Émilie Charmy », sur Université de Virginie
  30. ↑ Béatrice Mousli, Max Jacob, collection « Grandes biographies », Flammarion, 2005.
  31. ↑ Camille Morineau et Lucia Pesapane (dir.), Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles, cat. exp. (2 mars - 10 juillet 2022, Musée du Luxembourg, Paris) Musée du Luxembourg, Paris, 2022.
  32. ↑ Arthur Fink, Claudine Grammont, Josef Helfenstein (dir.), Matisse, Derain et leurs amis. L’avant-garde parisienne des années 1904–1908, cat. exp. (2 septembre 2023 - 21 janvier 2024, Neubau, Kunstmuseum Basel), Berlin, Deutscher Kunstverlag, 2023.
  33. ↑ (en) « ‘Modern Women’ Reframes Art History at Frieze Masters 2023 », sur Frieze, (consulté le )
  34. ↑ Collectif, Berthe Weill : galeriste de l'avant-garde parisienne, cat. exp. ( New York - Grey Art Museum - 2024-2025, New York University - 2024-2025, Montréal - Musée des beaux-arts de Montréal - 2025, Paris - Musée de l'Orangerie - 2025-2026), Flammarion, Paris, 2024.

Annexes

Bibliographie

Catalogues

  • DORGELES Roland, Charmy : Paris, Galerie Paul Pétridès, du jeudi 25 avril au mercredi 15 mai 1963, Galerie Paul Pétridès. Paris - 1963.
  • BUISSON Sylvie, CARLIER Sylvie, ROUSSIER François [et al.] Suzanne Valadon, Jacqueline Marval, Emilie Charmy, Georgette Agutte : les femmes peintres et l'avant-garde, 1900-1930, catalogue d’exposition, Villefranche sur Saône, Musée Paul Dini, 15 octobre 2006-11 février 2007.
  • MORINEAU Camille et PESAPANE Lucia (dir.), Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles, cat. exp. (2 mars - 10 juillet 2022, Musée du Luxembourg, Paris) Musée du Luxembourg, Paris, 2022.
  • CARLIER Sylvie, Émilie Charmy, 1878-1974, catalogue d'exposition, Villefranche-Sur-Saône, Musée municipal Paul Dini, 2009.
  • FINCK Arthur (et al.), Matisse, Derain et leurs amis. L’avant-garde parisienne des années 1904–1908, cat. exp. (2 septembre 2023 - 21 janvier 2024, Neubau, Kunstmuseum Basel), Berlin, Deutscher Kunstverlag, 2023.
  • Berthe Weill : galeriste de l'avant-garde parisienne, cat. exp. ( New York - Grey Art Museum - 2024-2025, New York University - 2024-2025, Montréal - Musée des beaux-arts de Montréal - 2025, Paris - Musée de l'Orangerie - 2025-2026), Flammarion, Paris, 2024.

Ouvrages

  • WEILL, Berthe, Pan ! Dans L’œil !...: Ou Trente Ans Dans Les Coulisses De La Peinture Contemporaine 1900-1930, L'Échelle de Jacob. [Villeneuve-l'Archevêque (Yonne)] - 2021.
  • (en) PERRY, Gillian, Women Artists and the Parisian Avant-Garde. Manchester and New York, Manchester University Press, distributed by St. Martin's Press, 1995. https://archive.org/details/womenartistspari0000perr/page/n239/mode/2up.

Articles

Sitographie

Liens externes