| Député | |
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| avril - | |
| Sydic d'Aoste | |
| - | |
| Médecin en chef (en) Aoste | |
| à partir de | |
| Sydic d'Aoste | |
| - |
| Baron |
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 65 ans) Aoste |
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| Formation | |
| Activités | |
| Conjoint |
Josephine-Aspasie Bich Barillier (1807-1864), dernière héritière de la famille de Tillier |
| Parentèle |
Marcel Bich (arrière-petit-fils) |
| Propriétaire de | |
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| Distinction |
Emmanuel Bich (né à Châtillon le - mort à Aoste le ) est un médecin. Il exerce la fonction de syndic de la ville d'Aoste de 1838 à 1841 et de 1845 à 1846.
La famille d’Emmanuel Bich, originaire du hameau Chaméran à Châtillon, doit sa notoriété et son influence à son grand-père Pantaléon feu Jean-Grat « Bic », né en 1720 et décédé le , maître de forges à Châtillon et manufacturier en soie, syndic de Châtillon.
Le père d’Emmanuel, Jean-Jacques-Pantaléon Bich, également syndic de Châtillon et avocat à Turin, meurt d’une pleurésie à l’âge de 24 ans le en laissant deux jeunes enfants, Emmanuel et Charles-Joseph (1802-1881). Sa mère, Philippine Passerin d’Entrèves, se remarie et meurt en couches en 1813.
Dans ce contexte le jeune Emmanuel est élevé par la 3e épouse de son grand-père, Marie-Joséphine Cacchiardi de Montfleury, qui l’envoie au Lycée impérial à Turin et à l’Université de la ville, où il est reçu à son doctorat en médecine en 1823 à l’âge de 23 ans.

Le jeune diplômé passe ensuite deux ans à Paris, afin de parfaire sa formation avant de revenir en Vallée d’Aoste et de s’installer à Aoste. Le il épouse Marie Joséphine Aspasie Bariller, fille du riche négociant aostois Claude-Nicolas Barillier, et qui descendait, par sa mère Marie-Louise, de Jean-Baptiste de Tillier. Le jeune couple s’installe dans une luxueuse demeure.
En 1838, Emmanuel Bich devient syndic de la ville d’Aoste. Il est à l’origine du monumental Hôtel de Ville à colonnade, place Émile Chanoux. À la fin de son mandat il est anobli le lorsqu’il reçoit le titre héréditaire de « baron » du duc de Savoie Charles-Albert de Sardaigne. Il est nommé officier de l'ordre des Saints-Maurice-et-Lazare et il devient délégué au Parlement piémontais.
En 1844, devenu médecin en chef de la ville, il lutte contre une épidémie de typhoïde. Il est de nouveau syndic en 1845 et 1846. En 1852, il obtient la construction de l’Hospice (Hôpital). À sa mort, le , la ville d’Aoste lui fait des funérailles imposantes.
De son union à Aoste le , avec Marie Joséphine Aspasie Barillier (1807- Aoste ), il laisse un fils unique :
La ruelle reliant le périphérique nord d'Aoste, rue de Paris, à l'avenue Saint-Martin-de-Corléans est dédiée au baron Emmanuel Bich.