Observatoire gravitationnel européen

Observatoire gravitationnel européen
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
(en) EGOVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Domaine d'activité
Siège
Pays
Coordonnées
Organisation
Effectif
Plus de 320 personnes
Directeur
Massimo Carpinelli (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Organisations mères
Affiliation
LVC (LIGO Scientific Collaboration (en) et Virgo Collaboration)
Budget
9 millions d'euros par an, dont environ la moitié financée par le CNRS
Sites web
Vue aérienne de l’Observatoire gravitationnel européen

L'Observatoire gravitationnel européen,,,,,, parfois aussi appelé Observatoire européen gravitationnel,, (en anglais European Gravitational Observatory), en abrégé EGO, est un consortium créé pour gérer l'interféromètre Virgo et son infrastructure, ainsi que pour promouvoir la coopération dans le domaine de la recherche sur les ondes gravitationnelles en Europe. Il a été fondé le , par le CNRS et l'INFN, et a son siège près de Pise, dans la commune de Cascina, où se trouve également l'interféromètre.

Aperçu

EGO relève du droit italien. Son organe directeur est un conseil composé de personnes nommées par les membres du consortium (jusqu'à trois conseillers par membre). Le Conseil nomme un directeur qui est le représentant légal et directeur général d'EGO.

Un comité scientifique informe le conseil sur les activités scientifiques et techniques menées par le consortium, à titre consultatif. Il est composé d'une dizaine de personnalités scientifiques.

EGO poursuit ces objectifs principaux :

Membres

Les deux membres fondateurs sont le CNRS (France) et l'INFN (Italie). Le Nikhef néerlandais a rejoint en tant qu'observateur en 2007 et membre à part entière au début du . Le consortium a accueilli de nouveaux membres observateurs belges, espagnols et polonais en 2023; les deux fondations belges FWO (en) (Flandre) et FNRS (Wallonie) sont devenues membres à part entière en .

Budget

EGO dispose d'un budget annuel de 9 millions d'euros, réparti à parts égales entre le CNRS français et l'INFN italien. Il reçoit également des contributions en nature du Nikhef (Pays-Bas).

Articles connexes

Références

  1. ↑ « Les détecteurs d'ondes gravitationnelles entament une nouvelle campagne de prise de données », sur CNRS Nucléaire & Particules.
  2. ↑ « Les ondes gravitationnelles révèlent pour la première fois, la fusion d’un trou noir et d'une étoile à neutrons », sur Newsroom (consulté le ).
  3. ↑ « ILM - Une_2020-04_gmag-Cagnoli », sur univ-lyon1.fr.
  4. ↑ « Télescope Einstein, en route vers l'Europe! »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Le Télescope Einstein, (consulté le ).
  5. ↑ https://www.thalesgroup.com/fr/monde/espace/press-release/decouverte-du-mystere-des-ondes-gravitationnelles-et-des-trous-noirs
  6. ↑ « L'observatoire EGO - La Collaboration Virgo », sur virgo-gw.eu via Wikiwix (consulté le ).
  7. ↑ « ego-gw.it/notre-mission/%5d »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  8. ↑ https://cordis.europa.eu/article/id/33424-listening-to-the-universe/fr
  9. ↑ « Les infrastructures de recherche », sur CNRS Terre & Univers.
  10. 1 2 « Our mission », www.ego-gw.it, European Gravitational Observatory (consulté le )
  11. 1 2 3 4 5 (en) « Statute of the EGO Consortium » [PDF]
  12. ↑ (en-GB) Guglielmo Rossi, « EGO welcomes new observer members from Belgium, Spain and Poland », sur EGO - European Gravitational Observatory, (consulté le )
  13. ↑ IN2P3, « La Belgique rejoint le consortium EGO-Virgo | CNRS Nucléaire & Particules », sur www.in2p3.cnrs.fr, (consulté le )
  14. ↑ « Observatoire Européen Gravitationnel VIRGO / European Gravitational Observatory VIRGO-EGO-Virgo », Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, (consulté le ).

Liens externes