| Exxelia | |
| Création | 21/11/2002 |
|---|---|
| Forme juridique | Société par actions simplifiée à associé unique |
| Slogan | Powering Performance |
| Siège social | Boulogne Billancourt |
| Direction | Paul Maisonnier |
| Activité | Fabrication d'autres matériels électriques |
| Société mère | Exxelia International (804 575 975) filiale de
Exxelia Electronic Technologies (922 350 954) filiale de Heico Corp (USA) |
| Effectif | Entre 500 et 999 salariés (donnée 2023) |
| Site web | exxelia.com |
| Chiffre d'affaires | 152 millions € (2025) 147 millions € (2024) |
| Résultat net | 21 millions € (2025) 18,8 milions € (2024) |
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Exxelia est un fabricant de composants passifs complexes et de sous-systèmes de précision, notamment condensateurs, inductances, transformateurs, résistances, bus bars, filtres, capteurs de position & collecteurs tournants.
Exxelia dessert les domaines industriels tels que l’aviation, la défense, le spatial, le ferroviaire, le médical, les énergies et les télécommunications.
Exxelia dispose de 13 sites, dont sept en France à Saint-Nazaire, à Illange anciennement Microspire pour des composants magnétiques, un site au Maroc, deux aux États-Unis et en Asie.
Suite aux annonces du gouvernement français d'abaisser le seuil à 10 % du capital concernant les autorisations d'investissement étrangers, rien n'a été fait pour qu'en , l'entreprise passe sous le contrôle de l'américain Heico Corp qui rachète cette dernière pour 453 millions d'euros et la reprise de 14 millions d'euros de dettes,,.
En 2021, des composants Exxelia sont à bord du rover Persévérance sur Mars.
En 2016, Exxelia Technologies est visée par une plainte : celle-ci est classée sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée » au terme de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris.
En , deux survivants et les parents de trois enfants palestiniens tués par un missile israélien en 2014 dans la bande de Gaza portent plainte avec constitution de partie civile contre l’entreprise Exxelia Technologies. Depuis 2016, le gouvernement israelien missionne l'entreprise Navacelle sur le sujet, car il redoute que les investigations du parquet visant Exxelia conduisent la justice française à caractériser comme crime de guerre le bombardement de l’immeuble de la famille Shuheibar.
Le , une journaliste de Blast qui couvrait une manifestation au siège de l'entreprise est placée en garde à vue pour avoir refusé de donner les codes de son téléphone. Reporters sans frontières réclame sa libération, indiquant un risque d'atteinte au secret des sources. La journaliste est finalement libérée sans poursuites,.