Après avoir terminé ses études, elle devient journaliste et photographe. Elle se consacre à des projets au long cours autour de l’Amérique du Sud, et en particulier à la couverture de la crise économique et sociale au Venezuela et plus particulièrement dans la façon dont elle affecte les femmes et les enfants. Elle s’emploie à «consigner comment le Vénézuélien moyen survit au milieu de la pire crise économique que le pays ait connue»,.
Membre du collectif latino-américain de femmes photographes «Ruda colectiva», Fabiola Ferrero vit à Caracas et travaille entre la Colombie et le Venezuela. Elle a fondé l’association Semillero Migrante en 2021, «un programme de mentorat autour de la migration qui autonomise les Vénézuéliens et les Colombiens et favorise l'intégration des deux cultures».
En 2022, son travail sur la débâcle économique de son pays natal et la lente disparition de la classe moyenne est récompensé par le prix Carmignac du photojournalisme,.