Fadal Dey

Fadal Dey
Nom de naissance Koné Ibrahima Kalilou
Naissance (60 ans)
Bouaflé, Marahoué, Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Activité principale Chanteur, auteur-compositeur
Genre musical Reggae
Instruments Voix, guitare, percussions
Années actives Depuis 1997

Fadal Dey, de son vrai nom Koné Ibrahima Kalilou, est un chanteur de reggae ivoirien, né le à Bouaflé. Il est connu pour son style musical unique, le Mandé Roots Culture, qui intègre des sonorités traditionnelles mandingues au reggae,,,.

Biographie

Fadal Dey fait ses premiers pas dans le monde artistique à l'École Primaire Publique de Tiémé en s'initiant au théâtre. Il développe ensuite un intérêt pour le chant en interprétant des morceaux d'artistes nationaux et internationaux. Issu d'une famille de musiciens traditionnels, il est descendant de Gbêrêkôrô, un célèbre chansonnier d'Odienné, et fils d'une danseuse traditionnelle de Zaouli, une danse de réjouissance du peuple Gouro,,.

Durant son enfance, il se passionne pour les rythmes du terroir malinké et devient joueur de tambour de la danse Yagba. Plus tard, il découvre le reggae jamaïcain à travers des artistes comme U-Roy, I Jah Man et Bob Marley. L'essor d'Alpha Blondy en 1982 renforce sa décision d'embrasser le reggae et de l'enrichir de sonorités mandingues.

Carrière musicale

Après une longue période d'apprentissage et de perfectionnement, Fadal Dey sort son premier album, Religion, en 1997. Cet album introduit le concept de Mandé Roots Culture, un reggae aux influences mandingues, qui rencontre un grand succès avec plus de 200 000 exemplaires vendus.

Il enchaîne ensuite plusieurs albums et singles, abordant des thématiques sociales et engagées telles que la paix, la lutte contre le paludisme et la prévention du VIH/Sida.

Engagements et Distinctions

Fadal Dey est un artiste engagé qui a participé à plusieurs actions militantes. En , sa chanson Non au racisme, tirée de l'album Mea Culpa, est sélectionnée pour figurer sur la compilation internationale Listen to the banned. En , il prend part à une tournée de réconciliation nationale en Côte d'Ivoire,.

Style musical

Fadal Dey se distingue par son reggae aux influences mandingues, une fusion qu'il définit comme le Mandé Roots Culture. qui signifie les racines de la  culture mandé. Il apporte ainsi une touche africaine au  reggae qu’il pratique en valorisant les rythmes traditionnels mandingue de la Côte d’Ivoire.

Discographie

Albums

Singles

  • 2002 : Prends ma main frère
  • 2003 : "PEUPLE SACRIFIE"
  • 2004 :" PRENDS MA MAIN FRERE"
  • 2005 : Ne l'abandonne pas
  • 2009 : Ta voix peut faire la différence
  • 2013 : Soutien au Mali
  • 2013 : L'implication des hommes dans la lutte contre le sida 2016 : Touché mais pas couché
  • 2016 : Le paludisme
  • 2018 : PRENDS LE CONTROLE DE TA VIE
  • 2018 : NAIMATO
  • 2020 : CORONAVIRUS VA LOIN
  • 2020 : Faso Rock
  • 2023 : Can Ambiance Akwaba.

Notes et références

  1. ↑ Nago Seck, « Fadal Dey », sur Afrisson, (consulté le )
  2. ↑ « Les pépites musicales de RFI - Fadal Dey, la légende du reggae ivoirien », sur RFI, (consulté le )
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  4. ↑ Claude Dassé, « Que les présidents africains sachent partir », Soir Info,‎ du samedi 10 au dimanche 11 janvier 1998
  5. ↑ Afrik Soir, « Fadal Dey écrit à Nassénéba Touré : « Après 10 ans de gestion de notre commune, je constate que vous peinez à rassembler les filles et fils d’Odienné » », sur AFRIK SOIR, (consulté le )
  6. ↑ « Fadal Dey, artiste musicien ivoirien : « Nos dirigeants ont presque tous démissionné en matière de politique de développement de la culture » », sur aOuaga.com (consulté le )
  7. ↑ Firmin YOHA, « Reggae: Fadal Dey: « je suis ni propagandiste, ni opportuniste » - Letamtamparleur », (consulté le )
  8. ↑ Evasion Magazine, « Fadal Dey, artiste-musicien ivoirien : « Il faut créer une vraie loi qui protège les œuvres artistiques d’esprit » », sur Evasion, (consulté le )
  9. ↑ Stephie Joyce, « Ce reggae man qui accroche », Top Visages,‎ du 2 au 8 aout 1997
  10. ↑ A. Christopher, « Non au Gouvernement chauve-souris », La voie,‎
  11. ↑ Eric Cossa, « Serge Kassi , Fadal Dey, Larry et Damys assurent », ACTUEL,‎
  12. ↑ Fofali, « Music : Fadal Dey parle au peuple...! » [PDF] (consulté le )
  13. ↑ Koné Saydoo, « Interview / Fadal Dey, artiste-chanteur : "De nombreux Ivoiriens emprisonnés à Bamako" », Abidjan.net,‎ (lire en ligne [PDF])
  14. ↑ Amedee Kwacee, « Les ivoiriens doivent s'accepter », Soir Info,‎
  15. ↑ La Rédaction, « Nouvel album : Fadal Dey, a présenté ‘’Je suis Afrique’’ », sur FratMat, (consulté le )
  16. ↑ M.L, « Je me bats pour le peuple », Root-Rock Magazine, no 99,‎ du 18 au 24 mars 1998
  17. ↑ Marc Yevou, « Fadal Dey invite à la méditation », Fraternité Matin,‎ , p. 10
  18. ↑ Ibrahim Kara, « Il n'y aurait pas eu de Guerre si l'on m'avait écouté », Le libéral,‎ mercredi 24 et jeudi 25 décembre 2003, p. 12
  19. ↑ Sally Ouattara, « Le nouveau Fadal Dey est dans les bacs » [PDF]
  20. ↑ Moussa Keita, « Fadal Dey porte la cognée avec MEA CULPA », Le Patriote,‎
  21. ↑ Dramous Yetis, « Fadal Dey revient en force avec 26 titres », Fraternité Matin,‎ , p. 14
  22. ↑ César Ebrotié, « "Ta Lumière" nouvel opus de Fadal Dey », Le Mandat, no 4072,‎ vendredi au dimanche 4 mai 2025, p. 6
  23. ↑ D. YETI, « Chanson de Can », Fraternité Matin,‎ , p. 21