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Théâtre national de l'Opéra-Comique Théâtre de l'Odéon (d) Comédie-Française Théâtre de l'Ambigu-Comique Théâtre du Vaudeville (d) Théâtre des Variétés-Amusantes |
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Ferdinand de Laboullaye, né le au Grand-Andely et mort le à Paris, est un dramaturge français.
Ses pièces ont été représentées sur les plus grandes scènes parisiennes du XIXe siècle : Comédie-Française, Théâtre de l'Opéra-Comique, Théâtre de l'Odéon, Théâtre du Vaudeville, Théâtre de l'Ambigu-Comique, etc.
Depuis longtemps établie au Val-du-Theil, la famille de La Boullaye, fils de Louis-François Pomponne de La Boullaye et d’Antoinette-Françoise Boulloche, remonte à Fouques de La Boullaye, qui épousa, au XIe siècle, la fille du comte de Beaumont-le-Roger et de Leicester, en Angleterre.
Ferdinand de La Boullaye fit ses études au lycée de Rouen, où il eut pour condisciples Cavé, Sénard, etc. Il avait été longtemps attaché à la préfecture de police ; il avait même été l’un des chefs du cabinet particulier du préfet Gisquet. Doué d’une grande facilité, extrêmement laborieux, écrivain également fécond en prose et en vers, il a longtemps travaillé pour les journaux, pour les théâtres.
Sa vocation pour la littérature théâtrale se développa assez tard. Ce n’est guère qu’en l’année qu’il s’essaya dans ce genre, en donnant à la scène, avec Gabriel de Lurieu, un opéra en un acte, intitulé : Joséphine ou le Retour de Wagram. L’année suivante, il fit représenter, avec M. Jules, un gros mélodrame, qui eut un succès de circonstance : Les Quatre Sergents de la Rochelle ; en 1833, il donna, seul : Le Portrait du concierge, vaudeville en trois actes ; avec Eugène Cormon : Monsieur Placide, où se mariera-t-il ? comédie-vaudeville en un acte ; avec M. Jules : Paris au village, vaudeville en un acte ; avec Cormon : Les Faussaires anglais, mélodrame en trois actes ; avec le même : Les Visites de ma tante, revue épisodique en deux tableaux ; en 1834, avec Étienne Jourdan : Artiste et Artisan ou les Deux Expositions, comédie-vaudeville en un acte ; en 1837, avec Cormon : Un parent millionnaire, comédie en deux actes, mêlée de chant ; en 1838, avec Étienne Jourdan : L’ouverture sans prologue, prologue d’ouverture, en un acte, mêlé de vaudevilles, pour l’inauguration du café-spectacle ; en 1844, seul : Molière au XIXe siècle, comédie en un acte et en vers ; en 1845, avec Cormon : Corneille et Rotrou, comédie en un acte et en prose ; eu 1847, seul : Corneille et Poussin, à-propos anecdotique, en vers. Le Journal de la librairie ne désigne pas d’autres pièces de Ferdinand de La Boullaye ; cependant celles-ci ne sont pas les seules que l’auteur ait fait imprimer, et plusieurs sont restées manuscrites.
Il vécut à la fois dans le monde littéraire et dans le monde politique. Il a été longtemps le propriétaire et le principal rédacteur du journal le Sens commun. Il collaborait en même temps au Furet de Paris et à l’Indépendant. Privé de sa place pendant quelque temps, il était rentré dans l’administration et avait été nommé sous-chef de la division de la police municipale. C’est au milieu des nombreux travaux que lui imposaient ses nouvelles fonctions que la mort est venue le frapper.