Fernand Labat

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Fernand Labat
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Décès
Nationalité
Activité
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Maître
Mouvement

Fernand Labat est un peintre, graveur et illustrateur français né à Beautiran (Gironde) le et mort à Nogent-sur-Marne le .

Biographie

Paul Quinsac.

Né à Beautiran d'un père ingénieur des ponts et chaussées, se passionnant pour la peinture dès l'âge de six ans, Fernand Labat est en 1910 l'élève de Paul Quinsac, « portraitiste habile, praticien honnête issu de l'atelier de Jean-Léon Gérôme », à l'École des beaux-arts de Bordeaux. Une bourse d'études lui permet d'entrer chez Gabriel Ferrier à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.

La première Guerre mondiale, qui conduit Fernand Labat, alors mobilisé comme téléphoniste, de l'Aisne à la Somme, puis en Alsace, le voit également lié à la pratique de la gravure : « il porte alors dans sa musette, restitue Maximilien Gauthier, la charge supplémentaire de bois gravés où il inscrit le témoignage d'invraisemblables horreurs ».

Fait prisonnier en 1918, Fernand Labat est en 1919 rapatrié par une péniche jusqu'à Rotterdam, puis par un bateau américain jusque Cherbourg. Il est situé en 1920 au 6, rue Asseline à Paris, dans « un local tout d'une pièce, vitré de part et d'autre ».

Au soir de sa vie, Fernand Labat se retire à la maison de retraite des artistes de Nogent-sur-Marne où il meurt en . Ses traits nous sont fixés par le portrait en buste qu'en fit le sculpteur bordelais Jean Paris dit Pryas (1891-1985), édité en bronze par la fonderie Valsuani.

Contributions bibliophiliques

Expositions

Expositions personnelles

Expositions collectives

Citations

Dits de Fernand Labat

Réception critique

Collections publiques

Collections privées

Notes et références

  1. 1 2 3 4 5 6 Maximilien Gauthier, « Fernand Labat », Art & Décoration, juin 1933, pages 181-188.
  2. ↑ [PDF] Galerie Malaquais, Le portrait sculpté, catalogue, 2004, pages 50-51.
  3. ↑ Jacques Lethève, Françoise Gardey et Jean Adhémar, Inventaire du fonds français après 1800, Bibliothèque nationale de France - Département des estampes, tome douzième, p. 58
  4. 1 2 François Fosca, « Chroniques - Labat, Le Portique », L'Amour de l'art, 1927, p. 223.
  5. 1 2 François Fosca, « Chroniques - Labat, Le Portique », L'Amour de l'art, n°3, mars 1929, p. 113.
  6. ↑ Dictionnaire Les peintres bordelais, « Fernand Labat »
  7. 1 2 3 Dictionnaire Bénézit, vol.8, Gründ, 1999, page 111.
  8. ↑ Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  9. ↑ Journal des débats politiques et littéraires, 19 juillet 1926, page 4.
  10. ↑ François Fosca, « Le Salon des indépendants », L'Amour de l'art, n°2, février 1927, p. 36 : l'envoi de Fernand Labat y consiste en « deux figures agréables, délicates » y retient-on.
  11. ↑ François Fosca, « Chroniques - Les expositions », L'Amour de l'art, 1927, p. 223.
  12. ↑ 6e Salon des artistes indépendants bordelais, catalogue, 1933.
  13. ↑ Jacques Guenne, « Le Salon d'Automne », L'Art vivant, janvier 1937, p. 370.
  14. ↑ Centre national des arts plastiques, Fernand Labat dans les collections.
  15. ↑ Fonds d'art contemporain - Paris Collections, "Course de taureaux" dans les collections
  16. ↑ Fonds d'art contemporain Paris Collections, "Équitation" dans les collections
  17. ↑ Patricia Grimaud-Palmero, « Fernand Labat, notice biographique », Academia Fine Art, Hôtel Métropole, Monaco, 19 mars 2016.

Annexes

Bibliographie

Liens externes