Fernand Paradis, né en et mort le à Québec, est un éducateur, administrateur et philanthrope de la ville de Québec. Il est l'instigateur de la semaine de relâche au Québec.
Lorsqu'il était directeur général de la Commission des écoles catholiques de Québec, il avait mené une étude sur le taux d'absentéisme des élèves ainsi que celui du personnel enseignant. Le résultat indiquait un sommet à la fin de février et au début de novembre.
Lors d'un voyage d'études en France, il constate qu'il y existe un congé printanier et un autre congé au début de novembre. En 1976, il soumet l'idée d'un congé printanier à sa commission scolaire. Les syndicats, qui se sont fait tirer l'oreille quelque temps, finissent par accepter l'idée trois ans plus tard. Fernand Paradis trouvait important d'avoir l'appui des syndicats pour cette mesure afin de devancer le début des classes d'une semaine pour conserver 180 jours de classe et 200 jours de travail pour les professeurs. La loi sur l'Instruction publique stipulait à l'époque que les classes devaient débuter le lendemain de la Fête du travail.
C'est donc grâce à lui que des milliers d'élèves québécois peuvent bénéficier d'une semaine de relâche au début mars.
Fernand Paradis meurt le au Centre hospitalier de l'Université Laval de Québec à l'âge de 89 ans. Il est inhumé au cimetière Saint-Charles à Québec le .
Fernand Paradis a consacré toute sa carrière à l'éducation :
Il a également à son actif plusieurs réalisations significatives dans le domaine de l'enseignement :