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Il est apparu que, pour l'atome d'hydrogène, les coefficients et sont nuls. Il pouvait donc ré-écrire la formule
.
En nommant la fréquence spatiale dans le vide de la raie, en changeant et par et et en remplaçant le symbole de la constante par , la constante de Rydberg de l'hydrogène, la formule devient:
La formule ci-dessus peut être généralisée à tout ionhydrogénoïde, c'est-à-dire ne possédant qu'un unique électron. Les cationsHe+, Li2+, Be3+ en sont des exemples.
où:
, numéro de la série, et , numéro de la raie dans la série, sont des entiers tels que ;
N. B.: Il apparaît que cette formule de Rydberg est celle d'une famille d'hyperboles, et définissant les positions respectives des sommets et des foyers. Ces hyperboles sont des franges d'interférences produites entre les ondes émises par le proton et par l'électron. Comme l'atome d'hydrogène n'a qu'un proton et qu'un électron, la représentation graphique des interférences est simple et claire; pour les autres atomes, à l'exception des hydrogénoïdes, le modèle devient plus brouillé.