| Louis Besson | ||||||||
Buste en la cathédrale de Besançon. | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Nom de naissance | Louis François Nicolas Besson | |||||||
| Naissance | Baume-les-Dames |
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| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 67 ans) Nîmes |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque de Nîmes | ||||||||
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| « In te domine speravi » | ||||||||
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Louis Besson (1821, Baume-les-Dames - 1888, Nîmes) est un prélat, évêque de Nîmes de 1875 à 1888.
Louis François Nicolas Besson fut orateur sacré, historien, biographe, prêtre du diocèse de Besançon (1845-1875), chanoine titulaire (1873) et fondateur des revues Annales franc-comtoises, en 1864 et Revue du Midi en 1887.
Il prononce l'oraison funèbre d'Henri de Bonnechose, cardinal, à Rouen le .
Il est nommé évêque de Nîmes en 1875 et est consacré le de la même année par l'archevêque de Besançon Justin Paulinier avec comme co-consécrateurs l'évêque de Saint-Dié Louis-Marie Caverot et l'évêque de Langres Jean-Jacques Guerrin.
Son prédécesseur nîmois Henri Plantier ayant eu l'occasion en 1863 de dénoncer la tauromachie dans une lettre pastorale, il publie aussi le une longue Instruction pastorale et mandement sur les combats et les courses de taureaux, où il dépeint en termes émouvants les souffrances endurées par les chevaux et les taureaux, et réclame avec énergie la suppression de ces spectacles « digne de la barbarie païenne et qui sont la honte de nos mœurs ».
Se fondant sur la bulle De salute gregis de Pie V, il édicte l'interdiction pour les fidèles du diocèse d'« assister aux combats de taureaux », sous peine de « faute grave ».
Louis Besson a ordonné les évêques suivants :