| Abbaye de Franquevaux | |||||
Vestiges de la petite chapelle de l'abbaye. | |||||
| Présentation | |||||
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| Culte | Catholicisme | ||||
| Type | Abbaye | ||||
| Début de la construction | 1143 | ||||
| Fin des travaux | 1209 | ||||
| Site web | https://www.ancienne-abbaye.com/ | ||||
| Géographie | |||||
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Gard | ||||
| Ville | Beauvoisin | ||||
| Coordonnées | 43° 38′ 58″ nord, 4° 20′ 52″ est | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Camargue
Géolocalisation sur la carte : Gard
Géolocalisation sur la carte : Languedoc-Roussillon
Géolocalisation sur la carte : France
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L’abbaye de Franquevaux est une abbaye cistercienne fondée vers 1143, fille de l'abbaye de Morimond, qui est aujourd'hui en ruines, située dans le département du Gard et la région Occitanie, au diocèse de Nîmes.
Le hameau né de ses ruines, Franquevaux, se trouve sur le territoire de la commune de Beauvoisin, au cœur de la Petite Camargue, à mi-chemin entre les villes de Saint-Gilles et de Vauvert.
La tradition populaire prétend qu'il existait en ce lieu une ancienne ville qu'on désigne sous le nom de Caramignan. Cette tradition n'est appuyée par aucun document écrit, mais au sud de la chapelle on voit la terre jonchée de briques et de tuiles romaines.
L'histoire prestigieuse de l'abbaye cistercienne de Franquevaux commence au milieu du XIIe siècle au Castrum Belvedin (château de Beauvoisin). Celui-ci aurait appartenu aux Templiers avant de revenir à la famille du vicomte de Nîmes.
En 1141, un groupe de moines envoyés par le jeune Ordre de Cîteaux requiert l'hospitalité du seigneur Pierre de Belvedin. Ils avaient traversé à pied la France, menés par le père abbé Galthérius, dans le but de fonder une abbaye. Celui-ci après une longue prospection, décide d'implanter son abbaye au milieu du pays camarguais. Pour cela il a tenu compte de l'isolement du lieu, de critères divers notamment telluriques, voire occultes…
En 1143, un gentilhomme du pays nommé Pons-Guillaume, fit la donation de terres au bord du vaste étang de Scamandre. L'évêque de Nîmes, Aldebert, entérine cette décision, faisant de Galthérius (Gautier) le premier père abbé de cette épopée spirituelle. L'abbaye sera construite durant 70 ans avec les pierres des carrières de Fontvieille charriées par bateau sur un ancien bras oriental du Rhône. Rapidement, elle devient l'une des plus importantes du Languedoc. L'église abbatiale sera consacrée en 1209, ainsi que les bâtiments conventuels :salle capitulaire, réfectoire, dortoir, cloître, etc.
À la suite d'un différend dont on ignore la teneur, qui s'élevait entre l'abbaye et la ville de Montpellier, le pape Innocent III (1198-1216), adressa une bulle à l'évêque de Maguelone : Guillaume d'Autignac, ainsi qu'à l'archidiacre de la ville, Jean de Montlaur, leur enjoignant de faire appliquer la sentence rendue par l'évêque d'Agde : Tédisio Balbi, dit Thédise, en faveur des bourgeois de Montpellier, contre l'abbaye.
Au XVe siècle, l'instauration de la commende sonnera le déclin de l’abbaye, en effet le roi récompensant ses nobles vassaux en leur offrant une abbaye, ils vont y puiser à loisir d'importants pourcentages.
En 1789 les habitants de Vauvert chassèrent les derniers moines.
Le corps principal a été rénové et propose aujourd'hui les gîtes et chambres d'hôtes de « l'Ancienne Abbaye de Franquevaux ».
| Division territoriale française | |
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| Région | |
| Arrondissement français | |
| Département français | |
| Commune française |
| Statut |
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Les pierres d'une partie des ruines de l'abbaye ont permis de construire les murs des maisons d'un hameau comptant aujourd'hui une centaine d’habitants. Situé près du canal du Rhône à Sète et contre le plateau des Costières sur une route qui se perd dans les roseaux au milieu des étangs, Franquevaux connaît des jours silencieux et tranquilles entre le noir et le blanc des taureaux et des chevaux camarguais.
À l'instar de Beauvoisin, commune dont il dépend, le hameau de Franquevaux fait partie du terroir viticole des Costières de Nîmes.
Légende en capitales romaines, entre cordons :
S. SANCTE. MARIE
LIBERE. VALLis
dans le champ, l'abbé de face, mitré, tenant la crosse tournée en dehors et un livre sur la poitrine ,